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lundi 26 janvier 2015

Faire ressortir les clés de la résilience à travers les mots

"Être à l'écoute, c'est être capable de se détacher de soi pour être disponible à l'autre" (inconnu)

Quand une personne consulte, mon niveau d’écoute correspond à une intention d’aider en saisissant à travers les mots, ses clés pour raviver sa résilience

Optimiser ses stratégies gagnantes
Dans un premier temps, je veux optimiser ses stratégies gagnantes, celles qui lui ont permis de s’en sortir. Valoriser, supporter, soutenir adéquatement fait remonter en surface son potentiel et le pouvoir qu’il détient déjà. Lui redonner confiance en ses moyens est un des enjeux de son récit de vie.

Retrouver son histoire personnelle
Dans un temps ultérieur, retrouver son histoire personnelle en démarche de « récit de vie » permet de retrouver des détails importants de l'enfance pour pouvoir prendre une décision basée sur les leçons apprises, en cernant les compétences acquises grâce à cette histoire, Ces informations mises à jour redonnent confiance à l'individu en ses ressources pour une résolution de problèmes.

Le "survivant" peut devenir un "résilient"
La résilience est une ressource qui peut être ravivée quand elle permet à l'individu de s’adapter et de retomber en équilibre de façon saine après une épreuve. Avec ses nouvelles ressources et un soutien appropriés, le "survivant" peut devenir un "résilient". 

Sa capacité d'adaptation réduit le combat continuel pour l'obtention de l'approbation d'autrui. À nouveau stimulé pour prendre sa place et la maintenir, l'individu fait mieux face aux discours de l’entourage. 

L'individu est passé à côté de ses difficultés
Le récit de vie fait ressortir les fois où l'individu est passé à côté de ses difficultés, par exemple, quand il a développé des idées, des capacités, des caractéristiques susceptibles de l’aider à atteindre une meilleure vie, à détenir un certain pouvoir sur certaines situations.

Charlotte de Garavan 

Reconnaître les forces des personnes
Reconnaître les forces des personnes dans leur situation part d’une vision stratégique pour les aider à reprendre leur pouvoir. Dresser la carte d’influence du problème sur la vie de l’individu interrompt la lecture de l’histoire saturée par celui-ci pour lui faire prendre conscience de son pouvoir sur le problème. C’est le cas de David :

Témoignage de David
Dans une démarche où il a besoin de défendre ses droits, David dira: …« grâce à la constance et à la confiance…que j’ai reçu de certains intervenants... m’ont permis de m’en sortir et de passer à l’action et de me sentir un être humain qui a de la valeur ».
« Pour ceux qui me liront, j’aimerais commencer mon récit en livrant le message suivant : Quoiqu’on ait à faire, qu’on le fasse ».
« On sait tous ce qu’on devrait faire et qu’est ce qui pourrait améliorer le sort de notre vie. On sait tout ça mais on ne le fait pas. On sait, que ce matin, je devrais appeler telle ou telle personne ou poster telle lettre. On a souvent peur de déranger aussi. Mais quand on a affaire avec des professionnels, il faut se dire qu’on ne le dérangera pas. Ils sont payés pour leur travail. Alors on y va, on y va les déranger, c’est ça leur job de se faire déranger. Le monde a pas l’air de catcher ça. Quand tu vas faire réparer ton auto, as-tu peur de déranger le garagiste? C’est ça qu’il a à faire de réparer des autos ».
« Donc, si vous avez à poster une lettre, contester une décision, chercher un médecin pour qu’il signe un formulaire, faites-le parce que le pire qui peut arriver c’est de recevoir un non. Ce qui au fond n’a rien de dramatique ». «En ne faisant rien, en ayant peur du refus, du rejet, de tout et de rien, on ne va pas dans le sens de la vie. Et en prime, nous demeurons sans cesse dans le doute. Et si jamais ça avait marché! »

Chaque fois  que la personne a clairement passé à côté de ses difficultés pour provoquer des changements majeurs dans ses environnements, affectif, social et physique,  l’histoire contient les germes de possibilités, de transformer des situations, non pas de manière arbitraire, mais en vue d’une plus grande réalisation de soi.

L’empowerment met en lumières des compétences et  des ressources
Il est certain que pour faire une intervention, il faut non seulement réfléchir à ce qu’il faut faire et dire mais aussi au comment le faire et le dire et à quel moment. L’idée de l’empowerment individuel est de mettre en lumières des compétences et/ou un potentiel pour acquérir des compétences. Pour commencer à faire ressortir les stratégies gagnantes de chaque personne, quatre conditions : 1- les compétences; 2- les moments d’exception; 3- les nouvelles significations et les 4- la carte d’influence.

La réappropriation du pouvoir donne la possibilité de faire de nouveaux choix, de décider en fonction de soi et d’agir en fonction de ses décisions. L’empowerment, dans une démarche individuelle, explore des moyens et des ressources déjà en place pour dépasser les futurs obstacles à surmonter.

Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sont disponibles sur demande.

Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.

Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée.


Merci de soutenir la mission éducative de Lorraine Loranger en transférant ce communiqué à vos contacts.


samedi 10 janvier 2015

La résilience est une ressource qui peut être renouvelée

"Les idées et les images qui peuplent l'esprit des hommes sont les pouvoirs invisibles qui les régissent constamment". -Jonathan Edwards

Une solution temporaire à un problème permanent
Le désarroi et l’inquiétude qui déclenchent divers  maux ne permettent pas à l’individu de développer des mécanismes d’adaptation et l’apprentissage de l’autorégulation de ses comportements inadaptés. La réduction de stress ne s'opère que si l'on apprend de nouveaux comportements. Face à toutes les sensations, les perceptions, les émotions et les idées que chacun transporte, notre conscience agit comme un centre de décisions. Quand celles-ci sont polluées, le contenu de la conscience devient embrouillé et il est alors difficile de prendre les meilleures décisions. Réactualiser ses processus de décisions n’est pas un miracle, non plus qu’une prouesse. C’est une forme de digestion des événements alors que l'on "cueille les perles".

Le sens de la vie passe par l’épreuve de la vérité subjective
Celui qui cherche sa vérité est plus près du sens de sa vie parce qu’il recherche la confirmation de ce qui est vrai dans ce qu’il porte en trop (bagage excessif) selon son point de vue. Les nouvelles ressources deviennent disponibles pour l’individu quand il parvient à « faire fructifier » ses compétences acquises au fil d’une enfance difficile.

Le travail d’accompagnement
Dans le travail d’accompagnement des personnes pour qui la douleur et la souffrance n’en sont que rarement les premières expériences, il ne s’agit pas de trouver une recette de bonheur. Il s’agit davantage de les supporter dans certaines transactions sociales (droit, logement, justice.) en les référant aux bons organismes.

Le travail en « récit de vie » narratif
La démarche fait la promotion de l’autonomie afin de les renforcer pour augmenter leur confiance et estime de soi. Le travail en « récit de vie » narratif redonne la capacité de résoudre des problèmes qui semblaient insolubles auparavant.

Les obstacles au bonheur et à la joie de vivre
Les obstacles au bonheur sont faciles à énumérer : naissance difficile, enfance malheureuse, maladie chronique, pauvreté, violence, vie dénuée de confort, relations interpersonnelles inexistantes ou compliquées, désillusions, insatisfactions liées au travail, désordre intérieur, univers affectif désertique.

Vivre dans l’anxiété et l’ennui ne permet pas non plus de cultiver notre propension au bonheur ou la joie de vivre.

La capacité de cultiver notre propension au bonheur
De nos jours nous pouvons vivre en meilleure santé parce que nous mangeons mieux. C’est une condition que l’on doit préparer et cultiver. Ni la vie grandeur nature, ni la joie de vivre n’arrive à l’improviste, ça ne se commande pas non plus dans un catalogue…ça ne dépend pas de circonstances externes.

Maîtriser le contenu de la conscience
Pour trouver joie et sens, il devient important de reconquérir sa liberté d’agir, de penser et d’être. Le « récit de vie narratif », tout comme la démarche autobiographique du « Livre de ma vie » rédigé par des participants voulant léguer leurs histories de vie à leurs descendants, permettent de maîtriser le contenu de sa conscience en faisant connaissance avec ses ressources et ses compétences acquises.  .

Se prendre en main appartient à chacun de soi
De nos jours, on peut observer que nos institutions ne donnent plus le soutien auquel l’individu pourrait s’attendre pour se donner une vie pleine de sens. Même l’église a perdu des galons. L’autonomie individuelle exige alors un changement d’attitude drastique. C’est à chacun de se secouer et d'actualiser sa vie s’il veut connaître le bonheur. Même si chacun pense qu’il est important de l’atteindre, on ne peut attendre d’autrui des lendemains meilleurs.

On dit que les gens heureux n’ont pas d’histoire
Des personnes qui ont beaucoup souffert arrivent à profiter de la vie à nouveau et à explorer leur drame pour laisser derrière eux quelque chose qui continuera d’exister, qui laissera une trace bien après eux. Cette forme de résilience se nourrit de nouveaux buts, de nouveaux défis qui deviennent un moyen de croissance, ces ressources ont déjà été disponibles.

Le sujet de cet article est la résilience. Alors, je veux l’illustrer en vous racontant l’histoire de ce petit arbre. Lors du verglas de l’hiver 1998, un jeune saule a été gravement abîmé par le gel. Il avait subi des dommages considérables. Certaine qu’il était condamné, j’attendais qu’il dépérisse de plus en plus. À le voir tous les jours en allant à mon bureau, je croyais qu’on le couperait. Il  était tout brisé; il faisait peine à voir. Quelle ne fut pas ma surprise de voir que lors de la prochaine saison, il a repris sa croissance.



On a nettoyé autour et on a enlevé toutes ses branches cassées. Au fil du temps, il a commencé à se réparer. Ce qui a contribué à sa reprise, c’est le fait qu’on ait nettoyé à chaque début de saison. Cela lui a donné une chance de recommencer à se développer. Il s’est remis à grandir. On a ainsi augmenté sa résilience.



Tout comme les individus, un mauvais départ n’empêche pas de survivre et de se développer. Quand je le vois j’ai toujours un pincement au cœur car cela me fait penser à mon travail. Le récit de vie narratif présente les mêmes bénéfices que le nettoyage sous le petit saule de la photo. Il a mobilisé des ressources autrement inaccessibles.



La résilience est une ressource qui peut être ravivée
Il est clair que le processus de résilience qui permet à l'individu de s’adapter et de retomber en équilibre de façon saine après une épreuve peut être renforcé. Avec les ressources et le soutien appropriés, le "survivant" peut devenir un "résilient".

Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sont disponibles sur demande.

Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.

Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée.

Merci de soutenir la mission éducative de Lorraine Loranger en transférant ce communiqué à vos contacts.




lundi 26 mai 2014

L'injustice vécue comme une violence

La résilience des enfants
Les enfants sont à la fois plus fragiles et plus résilients que l'on pense. Mais il faut bien avouer que, sans le cerveau qui prend la relève quand les obstacles se révèlent trop pénibles, on ne parlerait pas de résilience et on parlerait de vies qui tournent parfois au drame. Il n'en reste pas moins qu'un enfant qui vit l'injustice  familiale vivra les répercussions de l'injustice comme une violence dans sa vie d’adulte, souvent avec une sensibilité plus grande que la moyenne.
L'injustice parentale
L’injustice génère la comparaison à la base de la convoitise dans la fratrie (Bourbeau, 2000) et va entraîner deux formes de violence. La première, une violence passive dirigée contre soi sera construite sur la dépréciation et la dévalorisation de soi qui sont des façons de refuser d’affronter la vie avec ce que l’on a et ce que l’on est.

Une compétition pour recevoir de l’amour
L’autre forme est une violence active dirigée contre l’extérieur. La rivalité de l’enfance va consister à tenter de s’approprier ce que possède l’autre ou à l’empêcher d’en jouir, à le nier, en le culpabilisant, en tentant de prouver par tous les moyens qu’il est le meilleur ou celui qui est le plus digne de recevoir de l’amour. Quoique malsain, cela permet de survivre tant bien que mal.

Les besoins particuliers de l'enfant
Peu de facteurs compensatoires ou de ressources peuvent compenser pour les méthodes de parentage inappropriées. Même quand les interactions sont positives entre les membres de la famille et qu'il existe un réseau de soutien social, ils ne peuvent prendre en charge les besoins particuliers de l'enfant: son stade de développement, ses sensibilités propres, ses besoins spéciaux, les difficultés de son tempérament, sa santé physique ou ses problèmes d'apprentissage. L'enfant devra faire face seul à sa situation.

Témoignage de Liliane
Liliane a vécu l'injustice dans sa famille. Elle confie:
 "Ma mère a toujours préféré ma soeur. Aujourd'hui, quand je lui (mère) en parle, elle me dit que je suis responsable de ne pas avoir été aimée: d'une part, parce que j'étais souvent malade et aussi parce que, selon elle, j'avais du caractère. Je suis donc coupable de n'avoir pas su me faire aimer.
J'ai de la difficulté à entendre cela, je me sens repoussée. Pendant des années, j'ai fait celle qui s'en balançait, mais avec l'âge, la peine a gagné une place importante dans mon coeur. De savoir que ma mère ne me trouvait pas aimable me galvanise: je suis en colère, mais encore plus, je me sens affaiblie par un sentiment de peine immense. Je me demande aujourd'hui si mes actions dans mon travail et dans ma vie courante ont été motivées pour recevoir de l'amour. Je ne trouve pas de réponse, mais cela me pose question".

L’enfant s’engage dans une quête d’amour
Chaque enfant s’engage dans une quête d’amour avec la certitude qu’il sera accueilli et aimé par ses parents. Pourtant, Liliane ne s’est pas sentie aimée pour ce qu'elle était. Pour toutes sortes de raisons connues et inconnues (carences personnelles, blessures d’estime, fatigue, maladies), ses parents n’ont pas répondu à sa faim d’amour.


Le sentiment d'abandon
L’expression d’une souffrance liée au sentiment d’abandon dans la relation à l’autre suite à une injustice familiale se traduit souvent par des manifestations de repli sur soi, de dépression, de conduites d’anxiété, d’agressivité, voire même d’automutilation.


Une stratégie contraignante
Dans une tentative pour s’adapter, elle a vite pris le parti de se faire aimer pour ce qu'elle faisait, s'en demandant toujours davantage, en développant un perfectionnisme qui impose de ne jamais se tromper, de tout faire à la perfection, ne sachant mettre des limites par peur de ne plus être aimée. Cette stratégie contraignante a pour but de la protéger de l’effet toxique de l’insuffisance de liens d’amour et de tendresse avec ses parents tout en s’assurant au moins leur présence physique par des somatisations fréquentes.

Colérique pour se défendre, elle finit par en faire trop. Seulement quand elle tombe gravement malade peut-elle négocier ses engagements. Que de deuils à affronter, que d'espoirs déçus!

Il est malheureux que ce soient souvent les personnes significatives dans la vie d'un enfant qui lui infligent les blessures les plus dommageables. Les parents font de leur mieux, mais ils viennent eux aussi avec un bagage de blessures qui est souvent transmis à travers leurs méthodes d'éducation. L'autre facteur influençant le point de vue des enfants adultes blessés est qu'en tant qu'enfants, ils ramènent facilement à eux les raisons de l'injustice, le rejet, la violence, etc...



Témoignage de Sandrine 

A l'aube de la trentaine, j'ai décidé de suivre une démarche, et je m'y tiens depuis un an. Je manquais de repères dans ma relation de couple. Je me sentais toujours au banc des accusés comme dans ma famille d’origine. Dans mes rêves d’enfant, on me poursuivait pour ma méchanceté et dans ma vie de couple, j’étais toujours « la méchante ».

Les démons du passé venaient perturber ma vie de couple. Je n'étais pas en paix avec moi-même, la colère avait beaucoup d’emprise sur moi. Je me défendais de tout et je croyais qu’on ne me respectait pas. Ça créait des tensions entre mon mari et moi.

Après quelques mois, je me suis sentie beaucoup mieux. Ce besoin d'introspection a été tout à fait bénéfique. Lorraine me recommandait de faire de la méditation pour maintenir mes bonnes habitudes, mais j’ai la tête dure. Je m’y suis mise en janvier cette année. Effectivement, je me sens plus sereine, beaucoup plus épanouie dans ma vie de femme et de mère. Je travaille sur moi : je suis moins exigeante et un suivi régulier me donne des outils pratiques.


Prendre sa responsabilité
Se connaître mieux permet d'appréhender les choses de la vie avec lucidité et de prendre davantage sa responsabilité. Et plus on parvient à déterminer ce dont on a plus envie, dans le plus grand respect de soi, plus on l’accorde aussi aux autres. L'approche narrative du récit de vie permet un regard à distance sur les événements.


Témoignage d’Arielle

Mes parents sont deux bonnes personnes avec de belles valeurs. Je me compte chanceuse d'être née d'eux.

Ceci dit, l'injustice dans ma famille m'a fait très mal. Je suis la plus jeune d'une famille de trois enfants. Mes parents se sont séparés quand j'étais très jeune et j’ai vite versé dans la somatisation pour avoir de l’attention.

Mon frère, le seul garçon, a toujours été considéré comme la 7e merveille du monde, tant du côté de ma mère que de mon père. Tout lui souriait. Ma soeur, elle, exigeait l'attention avec ses comportements exagérés et son indépendance. Moi, la petite dernière, je devais suivre et être tranquille. J'étais "pas de trouble". J'étais une enfant docile, ne pouvant rivaliser ni avec l'un ni avec l'autre.

À part quand j’étais malade, je disparaissais facilement, tentant d'avoir l'attention en étant fine, mais quand j'ai commencé ma démarche, je me suis sentie vide et pas correcte. Peut-on se sentir si blessée de ne pas sentir l'amour des autres?

D'une part, lorsque j'avais tenté de le dire à ma mère, elle se sentait accusée et elle se forçait pour valider ce qu'elle avait fait comme mère. On aurait dit que je lui en demandais trop. Quant à mon père, je ne pensais pas pouvoir lui en parler. Il me dirait d'aller faire plus de sport! Ma passivité a toujours semblé l'accommoder si bien que ce n'est pas quelque chose dont je puisse lui parler. Dans ma famille, on ne me reconnaissait pas; c'est ça, la grande injustice. Ma responsabilité, c'est de ne pas savoir demander du temps d'antenne: quand je le fais, je sens l'impatience et je me ferme.  

Après trois mois en récit de vie, je me sens plus assurée. J'exprime plus mes besoins et mon point de vue sans me démonter, sans me replier sur moi-même. Je ne me lâche plus comme avant, et si on m'aime moins pour ça, je demeure plus autonome dans mes sentiments.

Ma mère n'aime toujours pas que je lui parle de mon enfance, mais au moins, c'est dit. Je crois que ma mère en est malheureuse, mais le "paraître" est plus important que la communication vraie avec ses enfants. C'est nous qui devons la rassurer. Contrairement à mon frère, moi, je n'attends plus que mes parents changent. Ça fait du bien, mon coeur est plus léger et je profite plus de ma vie.

Je suis contente d'avoir fait ma démarche, les choses sont plus claires pour moi, merci!


Injustices/violence et clivage
L’injustice dirigée sur un enfant lors de situations familiales cause parfois un traumatisme émotif qui peut nuire à la faculté à se sentir en sécurité dans son environnement. L'individu peut avoir vécu un seul événement d’injustice et en être profondément affecté.
Impacts de l'utilisation excessive de la critique et du harcèlement verbal
Quand les parents appellent leurs enfants par toute sorte de noms, l’enfant peut se sentir rejeté. L'utilisation excessive de la critique et du harcèlement verbal, l'utilisation de techniques disciplinaires inacceptables, l'absence d'affection physique ou verbale envers les enfants, l'absence de stimulation appropriée au développement des possibilités de l'enfant, l'exposition à la violence familiale et d'autres expériences semblables causés par les personnes s'occupant de l'enfant laissent des traces sur l’estime de soi. 


Témoignage de Chantal

Chez nous, les méthodes d'éducation des enfants violaient plusieurs de nos besoins fondamentaux. On se faisait crier après, insulter, et menacer pour toutes sortes de raison. C’était des actes non physiques envers les enfants qui ne laissaient aucune marque visible, mais qui ont causé des dommages sérieux.

Quand j’ai fait mes classes de pédiatrie, je me suis rendue compte que mes parents  utilisaient des méthodes de parentage proche de la violence psychologique. Dès l’âge de 4 ans, pour contrôler nos comportements, notre père nous punissait en nous enfermant dans une penderie la nuit. Ça durait des heures. J’avais tellement peur de lui. Je me souviens de cauchemars qui me remplissaient d’effroi. Ma sœur, elle, se réfugiait aux pieds du lit de mes parents qui la laissaient par terre comme si de rien n’était. Personne ne reparlait de ces événements.

Mon plus jeune frère a fait des psychoses à partir de ses treize ans. Vous imaginez la honte dans une famille dont le père a un standing particulier. Nous n’avions, aucun de nous, le bon profil pour nos parents qui voulaient des enfants aussi parfaits qu’eux.

Ma démarche m’a soulagée, j’ai laissé aller un grand poids. La validation de mon histoire m’a grandement soulagée. Ce qui m’a le plus aidée, c’est d’être crue. Je n’ai qu’un désir, que mon frère et ma soeur fassent une telle démarche.  

Injustices/violence et clivage
L’injustice dirigée sur un enfant lors de situations familiales cause parfois un traumatisme émotif qui peut nuire à la faculté à se sentir en sécurité dans son environnement. L'individu peut avoir vécu un seul événement d’injustice et en être profondément affecté.

Impacts de l'utilisation excessive de la critique et du harcèlement verbal
Quand les parents appellent leurs enfants par toute sorte de noms, l’enfant peut se sentir rejeté. L'utilisation excessive de la critique et du harcèlement verbal, l'utilisation de techniques disciplinaires inacceptables, l'absence d'affection physique ou verbale envers les enfants, l'absence de stimulation appropriée au développement des possibilités de l'enfant, l'exposition à la violence familiale et d'autres expériences semblables causés "par les personnes s'occupant de l'enfant laissent des traces sur l’estime de soi. 


Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sont disponibles sur demande.

Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.

Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée.

Merci de soutenir la mission éducative de Lorraine Loranger en transférant ce communiqué à vos contacts.

mardi 6 août 2013

Réactualiser ses processus de décisions pour raviver la résilience

"Les idées et les images qui peuplent l'esprit des hommes sont les pouvoirs invisibles qui les régissent constamment". -Jonathan Edwards

La résilience est une ressource interne
Il est clair que le processus de résilience qui permet à l'individu de s’adapter et de retomber en équilibre de façon saine après une épreuve  – peut être renforcé. Avec les ressources et le soutien appropriés, le "survivant" peut apprendre à faire face aux conséquences de son drame et devenir un "résilient".

Une solution temporaire à un problème permanent
Le désarroi et l’inquiétude qui déclenchent divers  maux sont habituellement soignés avec une médication. Quoique cela représente de grosses sommes d’argent pour les multinationales pharmacologiques puissantes, ça ne permet pas à l’individu de développer des mécanismes d’adaptation et l’apprentissage de l’autorégulation de comportements inadaptés. La réduction de stress ne s'opère que si l'on prend de nouveaux comportements.  

L’accumulation des biens sert de fuite
Une vie grandeur nature n’est pas ponctuée par l’accumulation des biens, ni la poursuite incessante de succès matériels, ni par la question des loisirs. 

Les activités de consommation ne sont pas favorables à l’évolution personnelle (sans jugement)
Parfois les gens sont tellement engagés dans la course effrénée de cumuler des biens qu’ils n’ont même pas l’espace pour réaliser que leur but est inatteignable. La satisfaction temporaire des activités de consommation occasionne non seulement de l’endettement, mais n’est pas favorable à l’évolution personnelle. Quand ils  commencent à se questionner, ils s’attaqueront d’abord aux symptômes perçus par une diète, la fréquentation d’un gym, une chirurgie esthétique, un voyage. Certains sombrent dans des dépendances toxiques pour oublier que leur vie n’a pas de sens. On fuit tout simplement.

Retrouver l'autonomie
Chacun vit son environnement social. La socialisation a pour but de rendre l'individu capable de s'intégrer dans un système social particulier. Forcément, il devient dépendant des contrôles sociaux. Celui qui se laisse uniquement guider par des récompenses administrées par d'autres devient vulnérable et il est pris dans un engrenage qui peut l'exploiter à ses propres fins.

Le sens de la vie passe par l’épreuve de la vérité
Celui qui cherche sa vérité intérieure est plus près du sens de sa vie parce qu’il recherche la confirmation de ce qui est vrai dans ce qu’il porte en trop (bagage excessif) selon son point de vue.

Le travail d’accompagnement
Dans le travail d’accompagnement des personnes pour qui la douleur et la souffrance n’en sont que rarement aux premières expériences, il ne s’agit pas de trouver une recette de bonheur; il s’agit parfois de les supporter dans certaines transactions sociales (droit, logement, justice.) en les référant aux bons organismes et fait la promotion de l’autonomie afin de les renforcer pour augmenter leur confiance et estime de soi. Le travail intérieur redonne la capacité de résoudre des problèmes qui semblaient insolubles auparavant.

L’incapacité de cultiver notre propension au bonheur
De nos jours nous pouvons mieux vivre enphase avec soi parce que nous mangeons mieux, mais vivre dans l’anxiété et l’ennui ne permet pas de cultiver notre propension au bonheur ou la joie de vivre. C’est une condition que l’on doit préparer et cultiver. Ni la vie grandeur nature, ni la joie de vivre n’arrive à l’improviste, ça ne se commande pas non plus dans un catalogue…ça ne dépend pas de circonstances externes.

Les obstacles au bonheur et à la joie de vivre
Les obstacles inhérents au malheur sont plus faciles à énumérer que ceux qui permettraient d’atteindre le bonheur : naissance difficile, enfance malheureuse, maladie chronique, pauvreté, violence, vie dénuée de confort, relations interpersonnelles inexistantes ou compliquées, désillusions, insatisfactions liées au travail, désordre intérieur, univers affectif désertique.

Nos sociétés percluses de pathologies sociales et de maladies mentales permettent de percevoir que les gens sont de plus en plus démunis devant la vie. Difficile dans ces circonstances de trouver le bonheur!

Maîtriser le contenu de la conscience
Pour trouver joie et sens, il devient important de reconquérir sa liberté d’agir, de penser et d’être. Maîtriser le contenu de sa conscience signifie que l'on fasse connaissance avec soi. Le « récit de vie émotionnel » est comme la démarche autobiographique du « Livre de ma vie » rédigé par des participants voulant léguer leurs histoires de vie à leurs descendants.

Se prendre en main appartient à chacun de soi
De nos jours, on peut observer que nos institutions ne donnent plus le soutien auquel l’individu pourrait s’attendre pour se donner une vie pleine de sens. Même l’église a perdu des galons. L’autonomie individuelle exige alors un changement d’attitude drastique. C’est à chacun de se secouer s’il veut connaître le bonheur. Même si chacun pense qu’il est important de l’atteindre, on ne peut attendre d’autrui des lendemains meilleurs.

On dit que les gens heureux n’ont pas d’histoire
Des personnes qui ont beaucoup souffert arrivent à profiter de la vie et à explorer leur drame pour laisser derrière eux quelque chose qui continuera d’exister, qui laissera une trace bien après eux. Cette forme de résilience se nourrit de nouveaux buts, de nouveaux défis qui deviennent un moyen de croissance. Le récit de vie redonne des ressources qui ont déjà été disponibles.

Toutes les personnes résilientes ne défendent pas des causes; par contre, il est clair que ces personnes ne sont pas en survie.




La résilience de ce saule suite aux conséquences du verglas de 1998


Le saule dont vous voyez la photo était tout brisé; il faisait peine à voir. Lors du verglas, il a subi des dommages considérables. À le voir tous les jours en allant à mon bureau, je croyais qu’on le couperait. On a nettoyé autour et sous lui, on lui a même laissé toutes ses branches cassées. Au fil du temps, il a commencé à se réparer. On l’a nettoyé à nouveau à chaque début de saison. Cela lui a donné une chance de recommencer à se développer. Il s’est remis à grandir. Quand je le vois j’ai toujours un pincement au cœur car cela me fait penser à mon travail. Le récit de vie émotionnel présente les mêmes bénéfices que le nettoyage sous le petit saule de la photo.

Toutes les personnes résilientes n’ont pas fait de travail sur eux. Toutefois, toutes les personnes ayant résolu et intégré les émotions reliées à leur histoire de vie avec la thérapie du tunnel ont passé du statut de « survivant » à celui de « résilient », selon l’engagement du travail abordé.

Pour bien illustrer les résultats de ce travail en récit de vie émotionnel, je reprends l’histoire de vie de Marie-Annick.

La possibilité de développer de nouvelles stratégies d’éducation et de construction et développement pour les utiliser de façon constructive dans le cadre de son travail quotidien avec des enfants et comme mère a été entretenu par le travail intérieur.

À l’image du petit arbre dont j’ai pris des photos depuis le verglas de 1998, Marie-Annick a d’abord nettoyé les plus grosses blessures, elle les a ensuite pansées avec de nombreuses conversations pour chercher une compréhension et un éclairage positif. Après une intégration à son rythme, elle a commencé à supporter autrement les personnes de sa vie.


Se débarrasser de ses angoisses
Se libérer des forces extérieures comme des forces intérieures qui n’offrent que chaos permet de s’affranchir et de se libérer pour agir en fonction de nouveaux buts et de nouveaux défis. L’engagement émotif est exigeant. Se débarrasser de ses angoisses pour retrouver la qualité de vie et des expériences que nous voulons vivre me paraît la seule voie pour y arriver.

La réactualisation des processus du centre de décisions
Face à toutes les sensations, les perceptions, les émotions et les idées que chacun transporte, notre conscience agit comme un centre de décisions. Quand celles-ci sont polluées, le contenu de la conscience devient embrouillé et il est alors difficile de prendre les meilleures décisions.

Rares sont les gens qui arrivent à gérer le contenu de leur conscience, puisque la plupart du temps, ils n’ont pas d’idées très claires de ce qui y résident. Le récit de vie narratif est une solution permanente qui agit non seulement sur les impacts de la dépression mais aussi sur le cerveau de manière à modifier et changer le contenu de la conscience.

Confronter les événements permet ensuite d’ordonner les informations
Ce n’est pas un miracle, non plus qu’une prouesse. C’est une forme de digestion des événements. Chaque individu a le potentiel de changer mais il lui faut confronter directement les événements et les émotions déclenchées telles qu’il les a ressentis et interprétés soit lors de son arrivée ou un peu après. En rendant conscients ses sensations, ses émotions, ses pensées, chacun peut ordonner activement les informations nombreuses de façon pertinente. L’individu reprend alors le contrôle de sa réalité subjective.

L’individu peut à nouveau traiter les informations au fur et à mesure
Les émotions du système nerveux étant intégrées à la personnalité, l’individu peut maintenant traiter les informations efficacement au fur et à mesure. Et il est plus facile de porter une plus grande attention parmi des milliers de stimuli dans son environnement social pour une action adéquate. La qualité de notre expérience vitale dépend de l’énergie psychique (attention, focus, concentration) disponible.

Un système nerveux en déroute et le résultat est un désordre émotionnel qui entre en conflit avec les buts de la conscience.

Un exemple d’énergie bloquée
Pour donner un exemple, Herman voudrait partir en voyage, mais intérieurement il se dit qu’il ne connaît personne dans cette destination et donc, il reste tranquillement chez lui à s’ennuyer pour la durée de ses vacances. Comme je viens de l’illustrer, l’information interne empêche la réalisation de ses buts parce qu’une quantité d’énergie psychique est bloquée. La réalisation du but que s’était fixé Herman se serait réalisée s’il n’avait perçu la peur de ne pouvoir communiquer avec des inconnus.

L’acquisition de nouvelles aptitudes nourrit l’estime de soi
Le défi dans la rencontre avec de nouvelles personnes l’aurait plutôt rendu plus capable de communiquer, plus efficace à entrer en contact, plus habile à trouver des points communs et conséquemment plus relié aux autres. La confiance en soi et l’acquisition de nouvelles aptitudes auraient certainement amélioré sa qualité de vie et rendu ses vacances plus intéressantes. Le sentiment d’accomplissement aurait nourri son estime de soi. Sans ce conflit interne, notre homme aurait vécu un sentiment d’être l’artisan de sa vie et de son bonheur.

Si je peux me permettre de faire une analogie, cela peut ressembler à l’endroit où l’on fait du ménage. Quand c’est terminé, il y a une place pour chaque chose et même un surplus d’espace.

La médication peut empêcher le développement des mécanismes d’adaptation
L’approche matérialiste de la santé qui prévaut de plus en plus dans notre société contemporaine arrive rarement à faire valoir les aspects positifs de l’expérience humaine. Le stress, la vie effrénée, les obligations familiales et les impacts financiers de la récession nous mènent bien souvent par le bout du nez. Nous sommes encouragés à passer rapidement à la prise de médicaments pour régler nos inquiétudes et nos écueils émotifs.

Les déceptions de la vie entament habituellement la résilience
Les déceptions de la vie et les drames humains entament habituellement la résilience. Un jour, j’ai entendu une personne dire qu’un arbre qui est envahi de chenilles ou de pucerons ne peut donner de fruits. Il faut d’abord le débarrasser de ces parasites. C’est l’image que je me fais des blessures de l’enfance.

La résilience, une stratégie pour maintenir une identité positive
La résilience est la capacité à résister et se construire face aux événements difficiles par des stratégies pour maintenir une identité positive, jouer des rôles positifs et se réaliser à travers des projets significatifs (Michèle Van Holland).

La transformation des tragédies pour continuer à grandir
Exposé aux intempéries de la nature, certains arbres résistent et parviennent à grandir. Certains arbres penchent vers le sol comme pour éviter de futurs assauts. Mais l’arbre résilient se refait. Comme l’être humain qui développe son intellect pour comprendre ce qu’il a subi et sa volonté pour affronter, qui développe ensuite des qualités de cœur, il pourra défendre des causes en lien avec son drame. L’humain qui utilise son drame n’essaie pas d’éviter le mal subi; au contraire, il puise dans son expérience pour la transformer en résultats probants. Cela lui permet de continuer à grandir et ses racines ainsi que son tronc continuent de se développer.

Témoignage de Manon:
Je suis contente et fière de moi d'avoir fait cette démarche. J'étais anxieuse à l'idée de faire cela mais combien contente maintenant de l'avoir fait. Je ressors tellement grandie de cette expérience. 
Tout ce que j'ai pu découvrir de mon passé et ce que j'ai réglé de ce passé!
Tu es tellement attachante, aidante et de bons conseils. Je ne regrette pas un seul instant cette démarche. Ce fut un travail intensif, difficile mais au bout du compte très valorisant. 
Je sais que j'ai encore du travail à faire mais je sais que ça en vaut la peine. 
Juste à la pensée de me retrouver en tant que personne! Je vais continuer ce travail car les personnes qui me rencontreront pourront peut être un jour en avoir besoin en voyant le changement en moi. Et je saurai les guider au bon endroit.


Message de Lorraine Loranger
Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sur demande.

Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.

Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée.
Merci de soutenir la mission éducative de Lorraine Loranger en transférant ce communiqué à vos contacts intéressés.