Depuis fort
longtemps, j'ai un surplus de poids... Cette enveloppe protectrice m’a bien
servie, mais je suis arrivée à voir que ce n’est que moi que je punis…c’est
moi qui ai mal aux genoux, qui supporte un poids qui me fait honte, qui se
regarde dans le miroir et qui ne s’aime pas, qui se compare aux autres
femmes.
J‘ai décidé de
travailler la-dessus. Ma première rencontre avec Lorraine m’a fait prendre
conscience de mes attitudes défaitistes et de ma peur de m’engager. Sans
l’accueil chaleureux, je repartais avec ma misère sous le bras.
Quand j’étais petite,
on disait que j'étais une rêveuse, toujours dans la lune, et pas de ce
monde. En fait, en vieillissant j’ai eu beaucoup de difficultés a me
concentrer. Plus jeune, j’aurais dû être identifier avec un trouble du
déficit d’attention. Je n’ai donc pas eu d’aide et j’ai pris des mauvais
plis. C’était pire quand j‘étais fatiguée.
Mes parents auraient
donné la lune pour que tout aille bien. Un jour, j’ai réussi à expliquer à
mes parents ce que j’avais vécu quand j’étais petite fille auprès de
mon grand-père maternel. Quand je leur ai dit, mon père a dit que
j'étais une crisse de folle qui inventait des histoires pour le faire
chier… et ma mère a été bouleversé. Il s'agit de son père, c'est très délicat...Je
ne leur ai pas parlé depuis.
En tout cas, j'en
aurais long a dire sur le déni familial... J’imagine que pour eux, ça fait
moins mal si on en parle pas, mais, moi, je suis tannée de me faire dire de
me taire. Je ne peux plus rester seule avec tout ça. Mon conjoint a lui
aussi eu une vie difficile, nous nous rejoignons dans cet aspect mais il
est inutile de lui demander son écoute; il a dépassé sa dose, comme on dit.
Depuis le début de ma
thérapie du tunnel, plusieurs choses se sont passées. Côté santé, il
semblerait que mon taux de cholestérol ait baissé. Je ne prends presque
plus ma canne pour marcher. Je continue de travailler à mon compte et j’ai
pu prendre plus de contrats dernièrement. Ça fait quand même 9 mois que je
vois Lorraine deux fois semaine. Je sais ce que ça me donne.
Marie-Pierre écrit:
J’avais
26 ans et je vivais une belle histoire d’amour bien entourée de tous mes
proches. Un jour, deux soldats ont frappé à ma porte et m’ont annoncé la
mort de mon époux en mission dans un autre pays.
Tout s’écroule autour
de moi: les étapes du deuil me plonge dans un enfer d’émotions qui passe
par le choc, le déni, la peur, la colère et surtout le sentiment
d’injustice. Ces émotions se chevauchent tellement pour tenter de survivre
tant bien que mal à ce bouleversement que de graves changements de
personnalité me font perdre quelques amies et en éloignent d’autres
temporairement.
Le temps passe, mais
malgré tous mes efforts pour redevenir normale, les sentiments de vide et
de solitude m’envahissent. Cherchant à court-circuiter ces sentiments qui
me laissent sans motivation, je tombe dans les filets d’un homme sauveur.
Je me laisse envoûter. Certaine de pouvoir vivre une autre grande histoire
d’amour, je lâche ma garde et recommence à vivre ma vie sous le présage de
meilleurs sentiments. Ma grossesse me remplit de bonheur et pendant un
temps ma souffrance intérieure m’est cachée.
La vie me réserve une
surprise: mon conjoint, jaloux de toute l’attention donnée à son enfant, me
bat et me force à faire des pas de plus. Ma famille ne se tient plus; elle
m’aide en prenant un rendez-vous chez le médecin. Celui-ci recommande une
thérapie. Je suis au désespoir et ma détresse est si grande que je ne sais
même pas par quoi commencer.
Les rencontres en
thérapie du tunnel me plongent dans une grande confusion. Toutefois, je
sens à travers un épais rideau de souffrances que je m’en sortirai grandie.
Éventuellement, la force, la détermination se font sentir à nouveau et je
commence un cheminement véritable. Les épreuves m’ont renforcée et le sens
que je leur trouve me donne du courage pour entreprendre des démarches pour
mieux vivre. Je me sépare de mon conjoint et je trouve la force de
retourner sur le marché du travail. Mon nouvel emploi ajoute à ma capacité
de changer les choses de ma vie.
Ma quête se termine
sur un beau paysage: dans le paysage, des objets me montrent clairement ce
que je dois travailler. C’est un phare qui me guide tous les jours. Après
autant de souffrances et de déni, je me sens dans la réalité et je trouve
excitant de me lever chaque matin pour faire face à des obstacles que la
vie placent devant moi pour m’aider à me positionner et à prendre ma place
en faisant des choix qui ne peuvent être fait que par moi.
Je connais mieux mes
besoins. Je cerne mieux mes valeurs. Un jour, je souhaite partager ma vie
avec un autre, mais pour le moment, je renais et je suis heureuse avec mon
enfant. Je suis en charge de ma vie.
Chantale écrit:
Ma
thérapie du tunnel créa une onde de choc autour de moi: mes enfants et mon
mari ont eu quelques difficultés à me suivre. On aurait dit que je me
modelais autrement et même moi, j’avais du trouble à comprendre tout
ce qui se passait. On aurait dit que ça faisait longtemps que j’étais prête.
Intérieurement,
j’étais secouée car je remettais en question bien des événements de ma vie.
En me rendant compte que j’avais balayé plusieurs moments sous le tapis, je
me disais que toute ma perspective en était changée. Ce n’était pas tout à
fait le cas.
Je m’explique: mon
premier époux était violent avec moi. Un jour je l’ai quitté, me promettant
que plus jamais un homme ne lèverait la main sur moi. J’ai plus tard épousé
un homme tellement doux que c’est moi qui a fini par le maltraiter. Quand
j’ai voulu soigner ma vie, je savais que cela méritait mon attention parce
que chaque souvenir de ces deux relations m’affligeait profondément. Je me
flagellais littéralement et j’en avais pour des semaines à redevenir correcte.
Longuement j’ai
ressassé ces deux relations sur plusieurs heures de thérapie. Le travail de
longue haleine, libérateur certes, donnait lieu à de nombreuses questions
sans vraie réponse.
Mais la vie est bien
faite. Je travaille dans un organisme pour des personnes à mobilité
réduite. Tous les jours je dois prendre des décisions pour leur
bien-être; j’ai donc une relation d’autorité sur eux. C’est comme ça que me
sont venues les lumières au bout de mon tunnel.
Au quotidien, je me
sentais appelée à jouer un nouveau rôle. Au début, je ne comprenais pas
trop, mais quand j’ai fait un suivi avec madame Loranger, j’ai compris que
j’étais en intégration. Ce que je cherchais à résoudre en thérapie ne
pouvait l’être que dans une situation avec des similarités avec les deux
relations du passé. Je suis maintenant à la défense des droits de ces mêmes
personnes.
Anne écrit:
Le temps
est venu de se retrouver
Sans cesse occupés à
travailler et à courir,
Nous
regardons la vie passer sans pouvoir la rattraper,
Au point
d’en avoir oublié l’art de se retrouver à la maison.
Pour le simple
plaisir de vivre un instant de …rien.
Les
activités extérieures ont pris une telle importance
Que plus
rien ne compte à l’intérieur.
Et voilà que
s’installent chaos et confusion
Nous
parvenons à jongler avec travail, restos, cours
Alors
que nous en oublions la recette d’une blanquette.
Préoccupés que nous
sommes par les extravagances de la vie factice,
Les
moments privilégiés passés à la maison semblent révolus.
Réveillez
le Dieu des lieux, retrouvez les émotions oubliés!
La vie, la vraie,
offerte dans mon travail intérieur
Loin de
celui des étoiles,
Me
laisse récréer un espace qui n’appartienne qu’à moi,
Dans une ambiance de
clarté et de simplicité,
Je me
suis retrouvée,
J’aime
qui j’ai trouvé.
Alexandra
écrit:
Je suis une jeune
femme de 36 ans. J’ai enduré mon mal pendant plus de 30 ans, je n’étais ni
suicidaire, ni dysfonctionnelle même si je n’avais pas beaucoup de facilité
à interagir avec d‘autres. Je me sentais complexée et mon sentiment
d’infériorité nuisait à ma réussite sociale. J’ai travaillé fort pour m’en
sortir. Le plus difficile c‘était de ne pas savoir ce qui me rongeait.
J’étais malheureuse et tous mes efforts ne parvenaient pas à me faire
sentir compétente dans ma vie de femme.
Les études…on en
parle même pas, je n’avais aucune capacité de concentration. Les travaux
que je rédigeais était désorganisés et je n’avais aucune confiance en moi.
Le plancher se dérobait facilement sous moi. Mon seul refuge était la
nature. J’avais des rêves, mais j’arrivais mal à les mettre en action.
Mêlée au possible, je finissais presque toujours par me saboter.
Mon passé a pris tout
un autre sens alors que je découvrais ce que j’avais oublié. Je le savais
dans mon corps, mais je ne me rappelais pas.
Aujourd’hui, je
m’appartiens. La première chose qui m’a frappé en sortant de la thérapie du
tunnel alors que j’entreprenais des études supérieures fut ma capacité de
synthétiser des textes et d’avoir une bonne idée des étapes à suivre pour
rédiger des textes compréhensibles et bien organisés. Parfois, je rêvais du
travail à faire et cela me donnait toutes les idées qu’il me serait utile
de développer. J’ai fini par me faire confiance et cela a représenté un
véritable tournant pour moi.
Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sont disponibles sur demande.
Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.
Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir pour prendre en charge votre destinée.
Merci de soutenir la mission éducative de Lorraine Loranger en transférant ce communiqué à vos contacts intéressés.
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