Affichage des articles dont le libellé est changements. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est changements. Afficher tous les articles

lundi 15 septembre 2014

Les inévitables transitions qui nous font grandir!

Des points de repères pour franchir les transitions de vie
Nombre de personnes engagées de manières diverses dans leur vie découvre qu’elles sont appelées par une voix intérieure qu’elles ne peuvent ignorer.

Assumer une transition pour être en harmonie avec soi
Assumer une transition est une question d’expérience et de vécu. C’est un besoin fondamental que plusieurs manifestent instinctivement, le but étant de se recentrer, de mieux vivre en accord avec soi, son environnement humain et dans le respect du moment.


Un nouveau paysage

Emma témoigne :
« Il y a environ un an, mes rêves nocturnes ont commencé à changer. Je croyais que ça allait passer, mais après un temps, la réalité s’est imposée que mon travail de bureau me pesait. Plusieurs mois ont passé et je ne savais vers quoi me tourner pour y mettre fin. Finalement, j’ai pris la décision de me faire assister pour changer ma direction.
À l’époque, soit vingt ans plus tôt, j’avais choisi de faire des études en sciences humaines, mais pendant un temps, j’avais poursuivi aussi des études en massage, en sophrologie, en kinésiologie, en écriture et en méditation. Au bout du compte, après mûre réflexion, je m’étais dirigée dans le travail en consultation individuelle. Vingt ans plus tard, j’abordais mon autre choix.
Les tiraillements se sont accentués pendant une période parce qu’il me fallait achever ce qui était commencé pour pouvoir tourner la page. Inconfortable, tout laisser aller a demandé un grand ménage dans les papiers, dans les aspirations, dans ma tête. Il fallait que je franchisse des étapes de détachement pour faire le passage d’une voie vers l’autre.
M’abandonner à ce qui m’appelait a nécessité un repli sur moi avec une transition peu évidente. Quitter un univers professionnel pour en embrasser un autre m’a certes demandé de faire confiance à la vie.
J’avais toujours senti ces deux univers en moi, mais il n’y avait pas de conflit. Les deux faisaient partie de ma réalité. Quand j’ai revisité ma vie suite à une séparation, le déclic s’est fait quasiment tout de suite. 
Il me reste des étapes à franchir mais le début de la nouvelle année devrait servir de tremplin pour ce changement souhaité ».

Le processus s’articule autour d’une évolution profonde
Les tournants sont inévitables. Même s’ils peuvent être déconcertants, le processus qui prend place s’articule autour d’une évolution profonde. Face aux remous intérieurs et extérieurs, la seule option consiste à lâcher prise pour laisser « émerger » ce qu’il y a de plus profond en soi.

Prendre du recul pour mesurer les enjeux du changement

Dira encore Emma : « Les réponses et la guidance me sont parvenus pendant la démarche, petites doses par petites doses, surtout dans mes rêves, mais aussi lors de lectures ou de paroles échangées avec des amies. ».

Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sont disponibles sur demande.

Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.

Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée. 

Merci de soutenir la mission éducative de Lorraine Loranger en transférant ce communiqué à vos contacts intéressés.


lundi 3 mars 2014

Apaiser son stress redonne le goût de vivre

Tout changement provoque un stress
Tout changement auquel nous devons nous adapter provoque un stress. Les événements stressants comprennent les événements difficiles de la vie, comme les deuils et la maladie. Les événements positifs peuvent être sources de stress également: étudier pour décrocher un meilleur emploi et partir en vacances sont tous deux des événements heureux, pourtant, ils présentent des changements nécessitant une certaine adaptation. On envisage souvent ce type de stress comme une source de motivation qui se traduit par des résultats bénéfiques.

Les bénéfices de se détendre
Quand on gère efficacement le stress, notre corps et notre esprit se détendent. La méditation et les autres méthodes de relaxation, comme le yoga, l’exercice et la visualisation sont des techniques qui aident à réduire les répercussions négatives du stress.

Un stress persistant nous affecte non seulement d’un point de vue émotionnel et intellectuel mais peut avoir des conséquences sur :

La concentration et la mémoire : Le bon fonctionnement de la conscience dépend d'éléments d'informations qui sont congruents avec nos buts. Cette rétroaction renforce le soi et libère l'attention pour une interaction maximale entre l'environnement interne et l'environnement externe. Par contre, une information bouleversante entre en conflit avec la poursuite d'un but personnel et l'ordre de la conscience est compromis.

Le sens de l’humour : La légèreté et le sens de la relativité qui permettent de garder l’équilibre quitte celui qui déprime ou celui qui stresse. Quand on est incapable de prendre un recul nécessaire face à ses sources de stress,  il est difficile de se défaire des tensions accumulées.

Les niveaux d’anxiété, d’irritabilité et de peur
Les croyances habituellement préservatrices et d'une grande utilité, se manifestent dans la dépression et les grands stress de vie et créent une mise en échec. Entre deux maux de tête, il faut parfois choisir le moindre et se réconcilier avec ses choix. L’aptitude à comprendre les raisons de ses choix peut conduire à une réconciliation avec soi-même. Ce fut l’expérience d’Éliane dans le témoignage ci-dessous.

La gestion de la colère  
La colère peut vouloir dire que l’on éprouve trop de stress. Au travail, les conflits et les changements inopinés créent une tension qui génère un sentiment de colère quand certaines situations sont hors de notre contrôle. Cette réaction normale à un agent stressant signale que nous devons prendre des décisions pour soi.

On sait que le stress a des répercussions négatives sur les épisodes de maladie mentale. De courts épisodes de stress peuvent stimuler la production de substances chimiques qui améliorent la mémoire, augmentent le niveau d’énergie et favorisent la vigilance et la productivité mais le stress chronique a des effets débilitants sur notre santé en général. Plusieurs se plaignent de migraines, d’ulcères, de tensions musculaires et de fatigue. Selon des chercheurs canadiens, le stress chronique double le risque d’infarctus.

Gérer le stress
Les sources de stress doivent être reconnues. Des événements comme le décès d’une personne chère, un nouvel emploi ou un déménagement sont stressants.

Une situation, selon son interprétation, devient un facteur de stress
La manière dont nous interprétons les événements – une conversation, une évaluation de rendement – détermine si une situation devient un facteur de stress. Avoir un discours intérieur négatif, dans lequel nous nous évaluons et nous analysons de manière pessimiste, peut métamorphoser une remarque innocente en une source de stress majeure.

Comprendre notre stress
Comprendre d’où provient notre stress peut nous aider à mettre au point un plan d’action. Les sources de stress externes, comme le deuil ou un changement de carrière, peuvent être maîtrisées avec le temps et le soutien de la famille et des amis. Les sources de stress internes, engendrées par nos propres interprétations négatives, peuvent nous obliger à apporter des modifications à notre attitude et à nos comportements.

La gestion de stress
Le but de la gestion du stress est de trouver la « réponse satisfaisante ». Il s’agit du processus de retour au calme par lequel passe notre corps lorsque nous prenons un recul face au danger, ou quand l’événement stressant est derrière nous.

Apprenez des techniques de relaxation
Pratiquer la méditation ou faire des exercices de respiration à chaque jour peut contrer le stress chronique et vous redonner une perspective plus positive. Même si les bonnes techniques de respiration ne peuvent à elles seules améliorer le bien-être mental et physique, elles peuvent diminuer la charge de stress et aider à voir plus clair dans certaines situations.

Des objectifs réalistes pour ne pas tourner en rond
Apprendre à dire non est essentiel pour ne pas se faire bouffer son temps. Il vaut la peine d’évaluer son horaire et d’identifier les tâches ou les activités que l’on peut abandonner pour cesser de tourner en rond.

Maintenir un style de vie sain, sinon adoptez-en un
Avoir une bonne alimentation est souvent la première chose à faire quand on se sent stressé. Préparer un repas au lieu d’en acheter un tout prêt peut sembler difficile mais sera meilleur pour vous en plus de rehausser votre estime de soi. De plus, l’effort de faire quelque chose de bon pour vous peut apaiser le sentiment de stress.

S’exprimez en partageant ses inquiétudes
Les amis sont là pour que l’on partage ses inquiétudes. Cela aide à mettre les choses en perspective et à ne pas se sentir seul.

Faire de l’exercice tous les jours
Un exercice modéré sur une base régulière aide à réduire la tension et à améliorer le sommeil et l’estime de soi. Prendre l’habitude de faire de l’exercice est essentiel pour avoir un mode de vie sain.

Prendre le temps de se faire plaisir
Pratiquer son passe-temps favori pour retrouver son côté créatif et le stimuler permet un lâcher-prise. Se faire plaisir peut aussi vouloir dire recevoir des amis, conduire sans but précis, regarder de belles images, revisiter des lieux de bonheur, etc.

La visualisation aide à garder devant soi la ligne d’arrivée
La visualisation permet de se voir dans de nouvelles réalités. Les athlètes atteignent leurs objectifs en s’imaginant franchir la ligne d’arrivée en premier. Utilisez cette même technique et pratiquez-vous à vous « voir » réussir dans chaque situation. On dit que les pensées orientent notre destinée.

Témoignage d’Éliane
Bonjour Lorraine,
Ça fait un bout de temps que je veux t’écrire, mais mon passage chez vous me confrontait encore beaucoup. J’ai beau savoir que plusieurs femmes ont vécu un tel événement, je me sentais tiède à l’idée d’en parler. Depuis, je me suis dit que cela faisait partie de mon passé et qu’il fallait que je surmonte ma gêne à le partager : cela me soulagera sans doute plus que je ne le crois.
Comme tu le sais, j’ai eu la chance de naître dans une famille affectueuse, pleine de talents avec des parents COOL qui nous ont laissé beaucoup de flexibilité pour nous développer. Dans ma tête d’adolescente, je croyais que la vie serait toujours comme ça. Quand, à l’âge de 18 ans, j’ai quitté la maison de mes parents, espérant faire ma vie et expérimenter plus de liberté, j’ai découvert que la réalité ne correspondait pas à l’image que je m’en étais fait.
Mon univers a basculé après un avortement où je me suis sentie isolée et honteuse : le père de l’enfant m’a rejeté et déserté. Bien sûr, mes parents étaient déçus et peinés, mais ils m’ont accompagné tout au long de la longue dépression qui a suivi.
Ça m’a pris du temps pour accepter que j’aie besoin d’aide. Ma sœur m’a référé.
De moment en moment, j’ai finalement fait un travail de deuil et je me suis reconstruite. Le plan d’intervention que Lorraine et moi avons élaboré m’a permis de remettre ma vie sur les rails. Mon thermostat de stress du à cet événement est redescendu presqu’à zéro, ce qui m’a permis de reprendre ma vie en main.
Mon rétablissement a passé par une bonne cure de sommeil. Dans le plan, le coup de barre le plus difficile à donner a été de recommencer à prendre soin de moi. C’était comme si j’avais oublié comment. Depuis la fin de ce travail, je dors mieux, je me nourris bien et j’ai recommencé à entretenir mes relations amicales. Mon moral est revenu et je travaille tous les jours sur mon estime de soi en m’impliquant et en participant activement dans mes cours collégiaux.  Merci de m’avoir guidée!

Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sont disponibles sur demande.

Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.

Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée. 

Merci de soutenir la mission éducative de Lorraine Loranger en transférant ce communiqué à vos contacts intéressés.


vendredi 14 février 2014

La gestion de stress ré-ouvre des espaces intérieurs

Qu’est-ce que le stress?
Le stress est considéré comme le résultat de l’interaction entre le sujet et son environnement. C'est une réaction d’autodéfense mise en place pour faire face aux agressions de la vie. Très utile tant qu’elle reste ponctuelle, lorsque son action est répétée, elle peut être néfaste à la santé.

La plupart des étudiants de tous les niveaux connaissent le stress qui précède les examens d’étape, les exposés oraux et autres évaluations. Même si cette réaction normale d’anxiété ne mine leur vie quotidienne de façon continuelle, lors d’examens, ils se sentent paralysés, oublient tout, souffrent de migraines, etc.

Dans une société où la performance et la réussite individuelle sont des valeurs, l’anxiété de performance est reliée à la peur de l’échec et se caractérise par une forte appréhension face aux évaluations ou à toute situation où l’on peut se sentir jugé ou évalué. Le stress élevé lors d’examens de toute sorte, des crises d’angoisse avant les évaluations, une prépondérance au perfectionnisme exagéré ou une panoplie de troubles somatiques comme des troubles digestifs, des migraines, des urticaires à l’approche des échéances, paralyse et peut conduire à des comportements autodestructeurs.

Témoignage de Karine:
Mon expérience du stress a débuté dans mon enfance. Mes parents avaient beaucoup de soucis financiers et je crois que je me faisais rare pour ne pas les accabler davantage. Souvent, je me couchais le soir en petite boule suite aux événements de la journée. Je cumulais le stress : à douze ans, je pissais encore dans ma culotte et je m’échappais régulièrement, je me rongeais les ongles au sang et j’avais des maux de tête épouvantables.
Vers l’âge de seize ans, j’ai fait plusieurs attaques de panique; le médecin a dit à mes parents de me ménager. Donc, plus question que j’aide aux travaux de la maisonnée. L’intention du médecin était sûrement bonne, mais je me suis sentie rejetée, inutile, ce qui a nuis à mon estime considérablement.
J’ai quitté l’école à 16 ans, je n’en pouvais plus de faire projet sur projet, je me sentais tellement nulle, je ne dormais plus, on a dû m’hospitaliser parce que je me grattais au sang. J’ai repris des études depuis, après ma démarche et je constate tout le chemin parcouru. Lorraine m’a appris une technique de respiration que je fais religieusement trois fois par jour. Ça m’apporte beaucoup de relaxation et je dors mieux. Je fais attention à ce qui me stresse et j’applique un plan serré que nous avons élaboré ensemble pour me dégager de ma tendance à voir « le verre à moitié vide ».
Tous les jours, je gagne en respect de moi-même et de mes limites, mais je ne me sauve plus des situations : je me prépare, et je fais face.  Je suis sur le bon chemin. Dans un prochain temps, je prendrai des cours de yoga.

Témoignage de Jenny
J’ai fait ma thérapie du tunnel alors que j’avais 16 ans. Tout mon argent de poche y est passé….le reste, c’est mon père qui s’en est chargé. J’ai maintenant 22 ans, ça fait déjà 6 ans.
Depuis un an, je vis avec un garçon. Il y a eu plusieurs ajustements au début, mais je suis consciente que la bonne communication apprise durant ma thérapie a contribué à notre harmonie de couple.
Avant, j’avais eu seulement un chum et après quelques mois, la sexualité semblait être un enjeu de pouvoir entre nous. Quand nous avions des rapprochements, il cherchait à m’humilier en me disant des bêtises sur mon comportement amoureux. Je me sentais inadéquate et cela me faisait de la peine.
En thérapie du tunnel, on doit tout dire ce qui remontait…ce n’était pas facile pour moi. Chez moi, avec ma mère, il y avait beaucoup de silence. Elle souffre d’une maladie mentale et se confine souvent à sa chambre ou elle sort la nuit.
Le fait de devoir tout dire a été formateur pour moi : cela m’a permis de mieux prendre ma place parmi les autres alors que j’étais étudiante. Je me suis sentie plus intégrée au secondaire et dans mon premier travail. Par contre, cela m’a aussi fait apprécier ma différence et même encore aujourd’hui, c’est quelque chose qui me rend fière.
Grâce à ma thérapie du tunnel, j’ai fait plusieurs démarches pour apprendre à méditer : cela m’ouvre sur mon monde intérieur et calme mes angoisses occasionnelles.
Tous les jours, je perçois encore les effets de ma thérapie.

Des problèmes de santé si la réaction de stress est prolongée
Lorsque cette réaction de stress est brève, elle permet à l’individu de s’adapter. Si elle est intense, durable ou chronique, elle s'accompagne de souffrance et est susceptible d'entraîner des problèmes de santé (maladies psychosomatiques, troubles psychiques: c'est l'état de stress (Le stress au travail: facteurs de risques, évaluation et prévention, SPF Emploi, Travail et Concertation Sociale, 2004).

Les influences du stress sur la réponse immunitaire
Dans les années 70 et 80, les études animales (légales à ce moment-là) démontrent les influences du stress sur la réponse immunitaire à combattre les maladies du corps. On a également démontré que, lorsque l'animal avait la possibilité de contrôler l'après-choc en ayant une porte de sortie pour s'échapper, il était passablement moins susceptible de développer des lésions et ensuite, des tumeurs. Cela renforce la notion que ce n'est pas tant le choc qui provoque le stress, c'est l'incapacité d'y faire face ou de s'en sauver.

Le "syndrome général d'adaptation"
Hans Selye, médecin et endocrinologue, qui a nommé le "syndrome général d'adaptation", a remarqué que, lors des stades précoces de maladies infectieuses, un processus en vertu duquel le corps confronte le stress se présentait par trois réponses communes, à la privation prolongée de nourriture: l'élargissement des glandes surrénales, le gonflement des ganglions, et les ulcères hémorragiques dans la muqueuse de l'estomac et les intestins.

Le stress fait succomber les fonctions du corps
Dans son modèle de la maladie pour présenter le syndrome général d'adaptation, il dit que le stress physique et émotionnel conduit TOUJOURS, si non-traité, à une infection, une lésion, une maladie et éventuellement, à la mort. Les systèmes d'organes luttent, mais le stress finit par faire succomber les fonctions du corps.

Ses idées sont maintenant généralement acceptées et respectées par les professionnels de la santé et la science. La somatisation est une expérience commune à plusieurs.

Le stress, un facteur de vulnérabilité
La psychosomatique dit que le trouble émotif inconscient se traduit dans un « langage des organes ». Une perturbation émotive qui trouble l’irrigation de l’estomac peut aboutir à un ulcère. Il est démontrable que des images chargées d’affectivité refoulées du conscient causent une inhibition affectant différentes parties du corps. Plus l’histoire est inconsciente, plus le passé est perpétué dans l’avenir.

Actualiser sa vie donne un nouveau sens à son existence 
Associé aux maux d'origine émotionnelle, le stress, les angoisses, les phobies, les dépendances toxicologiques, les traumatismes, la dépendance affective, les deuils, l'anorexie, la boulimie, les problèmes liés à la sexualité, la dépression, les migraines, sinusites, douleurs chroniques, l’approche narrative dans la démarche de récit de vie émotionnel permet d’actualiser sa vie pour trouver un nouveau sens aux événements de sa vie d’enfance, pour développer plus de confiance en soi, pour aller vers l'acceptation et l’estime de soi en intégrant les vieilles émotions à la personnalité. 

La santé émotionnelle s'améliore
Dans le récit de vie émotionnel, la prise de conscience a lieu quand un phénomène inconscient, devenu conscient, est « pris en charge », en s’intégrant au MOI pour renforcer l’individu. Quand l’individu met à jour ses conflits intérieurs au lieu de les nier ou de les refouler…ou de les répéter sans le savoir, d’importants fragments de personnalité sont récupérés et la santé émotionnelle en bénéficie. 

Évacuer la charge somatique
Évacuer la charge somatique permet à l’état de stress qui était actif dans le système nerveux de se dissoudre. De plus, la prise de conscience réussie conduit l’individu vers de nouvelles actions, vers de nouvelles libertés. La solitude donne l’occasion d’intégrer un à un les événements de notre vie pour nous permettre de les intérioriser.

Des solutions existent
D’abord, il est nécessaire de commencer par apprendre à le repérer, en notant toutes les situations qui vous ont affectées pendant une période donnée. À cette fin, on peut tenir un carnet de situations pour isoler ce qui le déclenche. En se décrivant la réaction de stress que cela a engendré, on parvient à saisir le mode émotionnel à notre portée. Parfois, c’est le corps qui réagit : la tension artérielle grimpe, le rythme cardiaque s’accélère, les muscles se tendent et on se sent déstabilisé.

Changement de comportements
Les comportements changent quand on subit du stress: certaines personnes se cachent et fuient, d'autres attaquent. Ces comportements ont pour effet de dégrader les relations et c'est un cercle vicieux parce que ça augmente les sensations de stress. 

L’état émotionnel 
Au niveau psychologique, le stress se traduit par une brève exacerbation de la vigilance et de l’état émotionnel (tension, sensation de malaise) engendrant une agitation ou une inhibition psychomotrice.

Techniques de relaxation
Le stress qui nous domine peut entraîner de sérieux problèmes de santé. Pour maîtriser ses stress quand elles ont des effets physiques sur votre santé, il sera utile d'apprendre des techniques de relaxation (méditation, yoga, reiki, gymnastique sensorielle) pour affronter tout défi qui se manifestera.

Une vie spirituelle
En période de crise, entendre parler de personnes qui font face à des défis de santé, de circonstances, relativise notre situation. Toute vérité spirituelle est réconfortante. Avoir la foi ne garantit pas que nous n'ayons plus de stress, mais cela aide pour affronter ses difficultés. Lire des biographies de femmes ou d’hommes qui ont fait face à des défis particuliers pour découvrir comment elles/ils s'en sont sorties peut être inspirant et réconfortant.

Affronter ses peurs
L'étape d’affronter ses stress est une étape importante. Rappelons que certains stress assurent notre sécurité personnelle, mais il est réaliste de dire que certaines situations doivent être évitées. L’important est donc de commencer en affrontant un premier stress et en le transformant en projet. Comme tout travail sur soi, confronter ses stress est un processus et il est clair que certaines situations devront être confrontées à plusieurs reprises pour se sentir en contrôle.

Se ressourcer
Effectuer un changement dans sa vie peut faire peur. Il est bénéfique de prendre davantage soin de soi durant cette démarche: se changer les idées, se relaxer, faire des pauses durant le cheminement pour se ressourcer afin de continuer sa route vers le mieux-être.

Bibliographie
Bagot, Christophe, Bagot, Laurence, 2012, L'empire du stress: quand le stress devient votre employeur, Les Éditions de l'Homme.

Brillon, Monique, 2006, La pensée qui soigne, Les Éditions de l'Homme.

Crombez, Jean-Charles, 2003, La guérison en Écho : un appel de l’indéfini, Publications MNH


Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sont disponibles sur demande.

Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.

Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée. 

Merci de soutenir la mission éducative de Lorraine Loranger en transférant ce communiqué à vos contacts intéressés.

mercredi 3 avril 2013

L'intégration en thérapie du tunnel ressemble à une formation continue

Modifier les cartes cognitives et émotionnelles dépend de l'intégration 
La thérapie du tunnel est une façon de modifier les cartes cognitives et émotionnelles des individus. Les clients expérimentent un sens nouveau à leur vie. Leur habileté plus grande à faire des choix qui sont alignés avec leurs buts conscients offre une nouvelle raison d'être. La plus grande souplesse dans leur interaction avec des gens et des situations modifie leurs croyances face à eux-mêmes et une plus grande appréciation des autres. Leur nouvelle confiance et une meilleure estime de soi produisent des changements concrets et durables. Leur bonheur en est amélioré. Les changements sont habituellement évidents à la fin du processus et sont cumulatifs dans les semaines et les mois qui suivent. 

Les vrais changements proviennent du subconscient
Les vrais changements et la force de guérison proviennent du subconscient. Au cas par cas, les outils de la PNL (programmation neuro-linguistique) ou des outils de détachement émotif viendront ajouter des modifications pour aider l’individu à continuer de croître et de s’épanouir. La durée de l’intégration peut facilement se faire sur deux ans après la thérapie. Au terme de ce temps, la vie continuera avec ses  nouvelles assises et il s’agira plutôt d’entretenir les changements désirés.

Une intégration est une solution heureuse et consentie
Une intégration est une solution heureuse pour réconcilier ou changer des choses qui étaient précédemment conflictuelles. La thérapie du tunnel enlève des blessures et dégage des ressources bien cachées derrière les blocages émotifs. Plusieurs disent que c’est le commencement d’une formation continue. Certains s’intéressent à l’apprentissage de l’expression des émotions; d’autres viennent en suivi pendant un temps pour se renforcer et s’assurer que l’adaptation au nouveau moi continue de progresser vers un développement personnel maximal.

 
Changer pour exister autrement demain
Le changement et l’atteinte d’objectifs sérieux ne se font pas sans un engagement ferme, mais quand le terrain est finalement nettoyé, on a beaucoup d'obstacles pour le mettre de l'avant. L'engagement et la réussite du changement fait la promotion d'une confiance retrouvée, redonne du sens à l'individu en rendant accessible ses ressources naturelles qui sont les clés du succès pour un changement durable.

L’analogie du terrain défriché
Pour poursuivre l’analogie du terrain défriché et décontaminé, en admettant que nous voulions planter des tulipes, nous devrons considérer la nouvelle plante comme étant encore fragile. Il sera nécessaire de lui assurer le maximum de soin pour entretenir la tige et la plante tout en lui laissant prendre toute sa place au soleil.

Le résultat d’une intégration réussie
Quand on arrive à l’intégration, on souhaite adopter une manière de vivre et de se comporter qui est plus saine. Vivre devient un choix conscient et des forces vives sont actives quand on essaie de changer une situation. Tant qu'une intégration n'est pas atteinte, la situation est en déséquilibre. L'intégration a parfois sa propre volonté alors qu’elle est consciemment poursuivie, donnant lieu à une augmentation significative de la qualité de la vie.

Le déni a permis de survivre. La thérapie du tunnel soulève ce qui est prêt à être confronté. Le changement  interviendra quand l'individu commencera à travailler sur  le "soi" plutôt que de garder le focus sur l'autre et de réagir  à l'autre.


La démarche de la thérapie du tunnel est plus rapide
La démarche de la thérapie du tunnel comme méthode de « récit de vie » est comme nulle autre. Plus accélérée que toute autre forme de « récit de vie », parce que les mécanismes de défense ont moins l’option de se remettre en place que dans une thérapie verbale conventionnelle. Le trajet en thérapie du tunnel permet de comprendre pourquoi l’individu a enfoui ses souffrances si loin que possible. En thérapie du tunnel on recherche ce qui a déclenché le symptôme. Quand l'individu arrive à le relier à un ou à des événement(s) le client l'intègre à sa personnalité et il est souvent délivré non seulement du symptôme, mais aussi des émotions enfouies et de vieux stress latents. 

Regarder les événements du passé autrement
L'estime de soi est fondée sur l'opinion que l'individu a de lui-même. Une fois les événements du passé révisés, il s'évalue beaucoup moins d'après son passé et d'après les critiques des autres. Le dialogue interne devient plus positif. Le changement provient d'une révision en rapport avec le tableau de la famille et de ses liens affectifs qui l’entravaient. Cela permet d'intérioriser le bon parent en lui et de maturer en pouvant compter de plus en plus sur ses ressources personnelles.

De nouveaux repères mieux adaptés à nos besoins
Nous dirons que les événements ont été occultés par de fausses sécurités inconscientes. L’espace libéré par le nettoyage peut maintenant faire une place à une « nourriture » de choix pour retrouver une motivation et des repères mieux adaptés à ses besoins contemporains.
  
-Quand on a intégré le tout à sa personnalité, certains sujets ne font plus partie de notre vie et ne reviennent pas toujours sur le tapis. C’est derrière nous.
-Quand on a intégré le tout à sa personnalité, le cerveau ne refuse plus les autres vies que l’on aurait pu avoir. De nouveaux choix s’opèrent pour la réalisation de vieux rêves.
-Quand on a intégré le tout à sa personnalité, le corps et le cerveau fonctionnent de manière coordonnée et en étroite collaboration. Plus besoin de l’expression psychosomatique parce qu’on privilégie l’expression des émotions.
-Quand on a intégré le tout à sa personnalité, on arrive à prendre des décisions qui sont en lien avec ses besoins sans toujours négocier contre soi-même à l’endroit des autres. On fait pour soi, non contre les autres, mais cela n’empêche aucunement les compromis. C’est une affaire de communication.
-Quand on a intégré le tout à sa personnalité, le sens donné aux événements nous dégage de l’épreuve vécue. La relecture est facilitée.
-Quand on a intégré le tout à sa personnalité, on se permet de pleurer et on respecte son corps et ses besoins.
-Quand on a intégré le tout à sa personnalité, on donne à son corps le soin de se guérir de l’intérieur. On écoute et on accepte les émotions qui se cachent derrière nos réactions primaires.
-Quand on a intégré le tout à sa personnalité, on entre de plus en plus souvent dans le moment présent pour l’habiter.
-Quand on a intégré le tout à sa personnalité, on est en contact avec la réalité, celle en lien avec notre état intérieur. Le contact avec la réalité est démontré par un comportement adapté en fonction d’une juste appréciation de la réalité du monde extérieur. L’individu sain avec tous ses sens interprète avec un minimum de justesse les stimuli reçus. L’analyse de la réalité n’est pas un état statique.
-Quand on a intégré le tout, on choisit de se réinventer avec les perles qu’on s’est réapproprié durant la thérapie.
-Quand on a intégré le tout à sa personnalité, l’acceptation de soi favorise la capacité de se situer par rapport au monde extérieur.
-Quand on a intégré le tout à la personnalité, les événements à régler, la révision des émotions vécues favorisent l’acquis d’une identité propre. À partir d’éléments de construction connus et reconnus comme tels dans le travail de la thérapie du tunnel, le processus de l’intégration à la personnalité lui redonne son unité pour vivre sa vie en accord avec ses choix personnels.
-Quand on a intégré le tout à la personnalité, les rapports avec l’environnement se fondent sur un mode plus grand d’autonomie et d’interdépendance. Ce sont les relations interpersonnelles qui traduisent les potentialités de l’individu dans son affirmation et dans sa capacité d’être dans des relations épanouissantes.
-Quand on a intégré le tout à la personnalité, la capacité « d’aller avec la vie », là    elle va, plutôt que tenter de savoir à l’avance, redonne à l’être une plus grande liberté.  

Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sont disponibles sur demande.

Merci de soutenir la mission éducative de Lorraine Loranger en transférant ce communiqué à vos contacts intéressés.





mardi 26 mars 2013

L'intégration en thérapie du tunnel, un outil de changement! Témoignages

Tant de gens sont limités dans leur vie par leurs circonstances
Les complexes, les refoulements, l'agressivité, la recherche de multiples compensations, le manque d'estime sont autant de forces qui maintiennent les personnes dans leurs misères et qui minent la santé. Tapies dans l'ombre, ces fauteurs de névroses et de maladies maintiennent la vie des personnes sous coupe et les empêchent de se développer et d'explorer tout leur potentiel.

Les applications de la thérapie du tunnel sont innombrables
Les applications de la thérapie du tunnel sont innombrables non seulement pour les adultes en dépression, mais pour la prévention et le traitement de diverses névroses, de stress et malaises physiques et psychosomatiques. La thérapie du tunnel est, enfin et surtout, un outil formidable de connaissance de soi. Son  terrain privilégié est l’individu en rupture avec lui-même. 

La plupart des gens gardent en eux des éléments qui les tirent vers la dépression. Dès que la thérapie débute, ces différentes façons avec lesquels il est devenu étranger à lui-même, se manifestent pour qu'il s'en dégage.

La mémoire affective
Un concept fondamental en thérapie du tunnel est celui de la mémoire affective. Ce processus inné influence tout le fonctionnement mental de l’individu à son insu, qu’il soit normal ou anormal. Son rôle, associé à l’inscription de tous les événements perturbateurs, peut ressembler à la touche « enter » sur le clavier d’ordinateur pour le déroulement d’un film où sont enregistrées autant les images, que les pensées et les sensations qui y sont agrégées.

L'interprétation du vécu comme vérité subjective
L’identité d’une personne est façonnée essentiellement par ce qu’elle a vécu et même ce qu’elle croit avoir vécu, donc, son interprétation. Cette vérité subjective révèle autant les illusions et les souvenirs que les mémoires fabriquées. 

La relecture donne de nouveaux éclairages
Rappelons qu’il s’agit de la mémoire subjective. Les faits, tels qu’ils sont, demeurent, mais à leur relecture, des changements dans la vie de l’individu ou de nouveaux éclairages cognitifs peuvent modifier ce qu’il en retient. Le regard posé sur un événement peut s’en trouver enrichi ou appauvri pour lui donner une nouvelle dimension. 

Changer pour exister autrement demain
Le changement et l’atteinte d’objectifs sérieux ne se font pas sans un engagement ferme, mais quand le terrain est finalement nettoyé, on a beaucoup d'obstacles pour le mettre de l'avant. L'engagement et la réussite du changement fait la promotion d'une confiance retrouvée, redonne du sens à l'individu en rendant accessible ses ressources naturelles qui sont les clés du succès pour un changement durable.

Sortir du chaos intérieur
En thérapie du tunnel on recherche ce qui a déclenché le symptôme. Si on arrive à le relier à un événement, le client l'intègre à sa personnalité et il se libère non seulement du symptôme mais aussi des émotions enfouies. La sortie du chaos intérieur qu’induisent souvent des émotions longtemps retenues est dégagée et libérée ». 

L'estime de soi commence avec l'acceptation de soi
Apprendre à s'apprécier tels que nous sommes, connaître ses goûts, ses besoins, ses capacités et ses limites augmentent l'estime de soi. Comme le petit de l'humain est un être social, sa perception de lui-même se forge dès l'enfance au contact des autres: ses parents, ses amis  et la manière dont ils agiront avec lui auront une influence directe sur sa perception de lui-même et son estime de soi. Son sentiment d'avoir une valeur se développe davantage à l'adolescence. Rendu à l'âge adulte, l'addition de ses succès et de son environnement de travail, en famille, joueront un rôle important dans son estime de soi. 

Travailler sur soi et non sur l'autre
Le changement intervient seulement quand on commence à travailler sur le "soi" plutôt que de garder le focus sur l'autre et de réagir à l'autre.

La démarche de la thérapie du tunnel est plus rapide
La démarche de la thérapie du tunnel comme méthode de « récit de vie » est comme nulle autre. Plus accélérée que toute autre forme de « récit de vie », parce que les mécanismes de défense ont moins l’option de se mettre en place que dans une thérapie verbale conventionnelle. Le trajet en thérapie du tunnel permet de comprendre pourquoi l’individu a enfoui ses souffrances si loin que possible. Nous dirons que les événements ont été occultés par de fausses sécurités inconscientes. L’espace libéré par le nettoyage peut maintenant faire une place à une « nourriture » de choix pour retrouver une motivation et des repères mieux adaptés à ses besoins contemporains.  

Cité « De l’ombre à la lumière : la guérison par le récit de vie émotionnel » P. 120 et P. 139

La maturation de l'individu est souhaitable
La forme d’intelligence qui se développe à travers les différentes intégrations est une forme de maturation. La maturation ne peut s’effectuer que si les conditions optimales sont favorables: après le grand nettoyage de la thérapie du tunnel, les fonctions nerveuses peuvent mûrir et atteindre le perfectionnement prévu. En voici des exemples:

Jacquie écrit:
« Même quand je ne voulais pas, je me mettais dans le coin. À force de dire oui à tout, je finissais par démontrer que j’étais incapable de m’affirmer; dans mes relations professionnelles, je faisais abuser de moi fréquemment parce que je voulais être aimée, appréciée et reconnue. Je me pliais en quatre pour plaire et pour ne pas déplaire. Maintenant, je tente d’être pleinement moi-même, en préférant l’évolution au statu quo. M’affirmer, aller vers ce qui est moins raisonnable à faire, voilà ce qui me porte au changement. Ce chemin que j’ai choisi en toute connaissance de cause me demande d’assumer certains risques. Le défi de me dégager de mon faux moi, je l’ai relevé grâce au travail fait en thérapie ».

Roxanne écrit:
En 2002, je me suis faite un gros cadeau.

J'ai dû prendre mon chèque d'impôt pour faire la thérapie du tunnel, mais, je me suis dit que si je continuais comme ça allait déjà, le temps viendrait où je serais tellement malade que je ne pourrais plus faire qu‘une  démarche médicale. Je ne voulais pas en arriver là!

En prenant rendez-vous, j'ai failli flancher. Il me faudrait tout dire et je suis une personne assez secrète. Tout un défi!

J'avais bien sûr tout lu sur mes problèmes, j'en connaissais probablement plus que bien des médecins, même ceux qui me traitaient. Je leur suis quand même reconnaissante: sans eux, ma vie aurait été un enfer, mais en dedans de moi, je savais que ce n'était pas la solution.

Ça m'a pris une année complète, une fois semaine, mais quel résultat! Je ne sais pas si je peux tout nommer, mais je vais essayer. Je dormais mal-je dors maintenant et je me sens reposée. J'avais souvent des colites, des migraines et de nombreux autres inconforts reliés sans doute, tous l'un à l'autre. FINI! Vous entendez, c'est fini. Quand je sens mon ventre, je me dis que je vais devoir prendre rendez-vous avec Lorraine, et c'est drôle, je me rends dans mon ventre et je sais tout de suite de quoi ces sensations retournent. Je fais mes devoirs avec assiduité.

J'avais toujours une idée que le plafond allait me tomber sur la tête, me voilà libre de ces pensées tordues qui me faisaient craindre le pire pour tous et chacun. Je me sentais souvent la porteuse des problèmes des autres.   Je me suis affranchie...la vie est d'autant plus légère que j'ai appris à lâcher prise avec cette thérapie. J'allais oublié...j'ai maintenant un chat à poil, alors que j'étais traitée pour des allergies aussi.

Nous sommes en 2007 et je n'ai plus peur de revenir en arrière. FINI! C'est le plus beau cadeau que je me suis jamais faite. Aucun voyage, aucun bijou, aucun soin corporel ne m'a tant donné.

Merci, Lorraine, pour ton accompagnement: sans toi, je ne peux même envisager ce qu'aurait été mon futur. J'ai tout donné dans cette thérapie: j'ai TOUT reçu...MERCI!


Oxanna écrit:
Depuis fort longtemps, j'ai un surplus de poids... Cette enveloppe protectrice m’a bien servie, mais je suis arrivée à voir que ce n’est que moi que je punis…c’est moi qui ai mal aux genoux, qui supporte un poids qui me fait honte, qui se regarde dans le miroir et qui ne s’aime pas, qui se compare aux autres femmes.



J‘ai décidé de travailler la-dessus. Ma première rencontre avec Lorraine m’a fait prendre conscience de mes attitudes défaitistes et de ma peur de m’engager. Sans l’accueil chaleureux, je repartais avec ma misère sous le bras.  



Quand j’étais petite, on disait que j'étais une rêveuse, toujours dans la lune, et pas de ce monde.  En fait, en vieillissant j’ai eu beaucoup de difficultés a me concentrer. Plus jeune, j’aurais dû être identifier avec un trouble du déficit d’attention. Je n’ai donc pas eu d’aide et j’ai pris des mauvais plis. C’était  pire quand j‘étais fatiguée.



Mes parents auraient donné la lune pour que tout aille bien. Un jour, j’ai réussi à expliquer à mes parents ce que j’avais vécu quand j’étais petite fille auprès de mon grand-père maternel. Quand je leur ai dit,  mon père a dit que j'étais une crisse de folle qui inventait des histoires pour le faire chier… et ma mère a été bouleversé. Il s'agit de son père, c'est très délicat...Je ne leur ai pas parlé depuis.



En tout cas, j'en aurais long a dire sur le déni familial... J’imagine que pour eux, ça fait moins mal si on en parle pas, mais, moi, je suis tannée de me faire dire de me taire. Je ne peux plus rester seule avec tout ça. Mon conjoint a lui aussi eu une vie difficile, nous nous rejoignons dans cet aspect mais il est inutile de lui demander son écoute; il a dépassé sa dose, comme on dit.



Depuis le début de ma thérapie du tunnel, plusieurs choses se sont passées. Côté santé, il semblerait que mon taux de cholestérol ait baissé. Je ne prends presque plus ma canne pour marcher. Je continue de travailler à mon compte et j’ai pu prendre plus de contrats dernièrement. Ça fait quand même 9 mois que je vois Lorraine deux fois semaine. Je sais ce que ça me donne.




Marie-Pierre écrit:

J’avais 26 ans et je vivais une belle histoire d’amour bien entourée de tous mes proches. Un jour, deux soldats ont frappé à ma porte et m’ont annoncé la mort de mon époux en mission dans un autre pays.



Tout s’écroule autour de moi: les étapes du deuil me plonge dans un enfer d’émotions qui passe par le choc, le déni, la peur, la colère et surtout le sentiment d’injustice. Ces émotions se chevauchent tellement pour tenter de survivre tant bien que mal à ce bouleversement que de graves changements de personnalité me font perdre quelques amies et en éloignent d’autres temporairement.



Le temps passe, mais malgré tous mes efforts pour redevenir normale, les sentiments de vide et de solitude m’envahissent. Cherchant à court-circuiter ces sentiments qui me laissent sans motivation, je tombe dans les filets d’un homme sauveur. Je me laisse envoûter. Certaine de pouvoir vivre une autre grande histoire d’amour, je lâche ma garde et recommence à vivre ma vie sous le présage de meilleurs sentiments. Ma grossesse me remplit de bonheur et pendant un temps ma souffrance intérieure m’est cachée.



La vie me réserve une surprise: mon conjoint, jaloux de toute l’attention donnée à son enfant, me bat et me force à faire des pas de plus. Ma famille ne se tient plus; elle m’aide en prenant un rendez-vous chez le médecin. Celui-ci recommande une thérapie. Je suis au désespoir et ma détresse est si grande que je ne sais même pas par quoi commencer.



Les rencontres en thérapie du tunnel me plongent dans une grande confusion. Toutefois, je sens à travers un épais rideau de souffrances que je m’en sortirai grandie. Éventuellement, la force, la détermination se font sentir à nouveau et je commence un cheminement véritable. Les épreuves m’ont renforcée et le sens que je leur trouve me donne du courage pour entreprendre des démarches pour mieux vivre. Je me sépare de mon conjoint et je trouve la force de retourner sur le marché du travail. Mon nouvel emploi ajoute à ma capacité de changer les choses de ma vie.



Ma quête se termine sur un beau paysage: dans le paysage, des objets me montrent clairement ce que je dois travailler. C’est un phare qui me guide tous les jours. Après autant de souffrances et de déni, je me sens dans la réalité et je trouve excitant de me lever chaque matin pour faire face à des obstacles que la vie placent devant moi pour m’aider à me positionner et à prendre ma place en faisant des choix qui ne peuvent être fait que par moi.



Je connais mieux mes besoins. Je cerne mieux mes valeurs. Un jour, je souhaite partager ma vie avec un autre, mais pour le moment, je renais et je suis heureuse avec mon enfant. Je suis en charge de ma vie.



Chantale écrit:

Ma thérapie du tunnel créa une onde de choc autour de moi: mes enfants et mon mari ont eu quelques difficultés à me suivre. On aurait dit que je me  modelais autrement et même moi, j’avais du trouble à comprendre tout ce qui se passait. On aurait dit que ça faisait longtemps que j’étais prête.



Intérieurement, j’étais secouée car je remettais en question bien des événements de ma vie. En me rendant compte que j’avais balayé plusieurs moments sous le tapis, je me disais que toute ma perspective en était changée. Ce n’était pas tout à fait le cas.



Je m’explique: mon premier époux était violent avec moi. Un jour je l’ai quitté, me promettant que plus jamais un homme ne lèverait la main sur moi. J’ai plus tard épousé un homme tellement doux que c’est moi qui a fini par le maltraiter. Quand j’ai voulu soigner ma vie, je savais que cela méritait mon attention parce que chaque souvenir de ces deux relations m’affligeait profondément. Je me flagellais littéralement et j’en avais pour des semaines à redevenir correcte.



Longuement j’ai ressassé ces deux relations sur plusieurs heures de thérapie. Le travail de longue haleine, libérateur certes, donnait lieu à de nombreuses questions sans vraie réponse.



Mais la vie est bien faite. Je travaille dans un organisme pour des personnes à mobilité réduite.  Tous les jours je dois prendre des décisions pour leur bien-être; j’ai donc une relation d’autorité sur eux. C’est comme ça que me sont venues les lumières au bout de mon tunnel.



Au quotidien, je me sentais appelée à jouer un nouveau rôle. Au début, je ne comprenais pas trop, mais quand j’ai fait un suivi avec madame Loranger, j’ai compris que j’étais en intégration. Ce que je cherchais à résoudre en thérapie ne pouvait l’être que dans une situation avec des similarités avec les deux relations du passé. Je suis maintenant à la défense des droits de ces mêmes personnes.




Anne écrit:

Le temps est venu de se retrouver

Sans cesse occupés à travailler et à courir,

Nous regardons la vie passer sans pouvoir la rattraper,

Au point d’en avoir oublié l’art de se retrouver à la maison.



Pour le simple plaisir de vivre un instant de …rien.

Les activités extérieures ont pris une telle importance

Que plus rien ne compte à l’intérieur.



Et voilà que s’installent chaos et confusion

Nous parvenons à jongler avec travail, restos, cours

Alors que nous en oublions la recette d’une blanquette.



Préoccupés que nous sommes par les extravagances de la vie factice,

Les moments privilégiés passés à la maison semblent révolus.

Réveillez le Dieu des lieux, retrouvez les émotions oubliés!



La vie, la vraie, offerte dans mon travail intérieur

Loin de celui des étoiles,

Me laisse récréer un espace qui n’appartienne qu’à moi,



Dans une ambiance de clarté et de simplicité,

Je me suis retrouvée,

J’aime qui j’ai trouvé.




 Alexandra écrit:

Je suis une jeune femme de 36 ans. J’ai enduré mon mal pendant plus de 30 ans, je n’étais ni suicidaire, ni dysfonctionnelle même si je n’avais pas beaucoup de facilité à interagir avec d‘autres. Je me sentais complexée et mon sentiment d’infériorité nuisait à ma réussite sociale. J’ai travaillé fort pour m’en sortir. Le plus difficile c‘était de ne pas savoir ce qui me rongeait. J’étais malheureuse et tous mes efforts ne parvenaient pas à me faire sentir compétente dans ma vie de femme.



Les études…on en parle même pas, je n’avais aucune capacité de concentration. Les travaux que je rédigeais était désorganisés et je n’avais aucune confiance en moi. Le plancher se dérobait facilement sous moi. Mon seul refuge était la nature. J’avais des rêves, mais j’arrivais mal à les mettre en action. Mêlée au possible, je finissais presque toujours par me saboter.



Mon passé a pris tout un autre sens alors que je découvrais ce que j’avais oublié. Je le savais dans mon corps, mais je ne me rappelais pas.



Aujourd’hui, je m’appartiens. La première chose qui m’a frappé en sortant de la thérapie du tunnel alors que j’entreprenais des études supérieures fut ma capacité de synthétiser des textes et d’avoir une bonne idée des étapes à suivre pour rédiger des textes compréhensibles et bien organisés. Parfois, je rêvais du travail à faire et cela me donnait toutes les idées qu’il me serait utile de développer. J’ai fini par me faire confiance et cela a représenté un véritable tournant pour moi.




Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sont disponibles sur demande.

Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.

Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée. 

Merci de soutenir la mission éducative de Lorraine Loranger en transférant ce communiqué à vos contacts intéressés.