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vendredi 21 novembre 2014

La démarche discursive offre de nouvelles perspectives


"La liberté ne nous est pas donnée, il nous faut la prendre"
(Meret Oppenheim)

L’objectif du « récit de vie »
Dans le domaine de l’intervention sociale, l’objectif du « récit de vie » qui part en premier lieu des besoins de la personne, est de la soutenir et de rétablir son fonctionnement social en réciprocité avec son milieu. En 2007, dans son troisième rapport, le Directeur national de santé publique affirmait que « le développement des communautés et la participation sociale contribuent directement à l’amélioration de l’état de santé de la population ».

Des «histoires de remplacement »
Dans le but de soutenir et de favoriser le développement de l’être humain en interaction avec son environnement, l’histoire de vie qui donne lieu à l’émergence des « histoires de remplacement » a pour effet de stimuler la personne face aux discours de l’entourage. La proposition de Denis Saleeby selon laquelle les personnes qui confrontent des stress développent des idées, des capacités, des caractéristiques susceptibles d’être utilisées subséquemment pour atteindre une meilleure vie fait état de l’impact de reconnaître les forces des personnes dans leur situation. Cette activité préventive part d’une vision stratégique de promotion de la santé. L’histoire dominante, celle qui évoque les déficiences personnelles, devient un piège parce qu’elle ne contient pas de germes de possibilités.


Évelyne Fleur Sauvage Clair-Lune

Reconnaître les forces
Il est certain que, pour faire une intervention, il faut non seulement réfléchir à ce qu’il faut faire et dire mais il importe de décider comment le faire et l’énoncer à quel moment. L’idée de l’empowerment individuel est de mettre en lumières des compétences et/ou un potentiel pour acquérir des compétences. Pour faire ressortir les stratégies gagnantes de chaque personne, quatre conditions s’imposent: 1- nommer les compétences non-reconnues; 2- collectionner les moments d’exception; 3- trouver les nouvelles significations et les 4- élucider la carte d’influence.

Faire ressortir les stratégies gagnantes
Ces conditions sont utiles pour faire émerger des aspects non révélés de l’histoire dominante faisant apparaître le comment des choses et faisant ressortir des éléments sur lesquels la personne ne s’est pas encore penchée. Selon Epston et White, la quête de sens sert de fondement à la construction du problème. (cité dans : Lorraine Loranger, 2008 : Coupé de soi, coupé des autres : comprendre autrement).

Au service de la vie pour nourrir l’estime
C’est une occasion unique à chaque fois de témoigner d’un profond respect pour la diversité des expériences vécues et accumulées pouvant être utilisées au service de la vie et pour nourrir l’estime. Ce changement de paradigme est une perspective forte qui recèle de belles promesses autant pour les individus que pour les professionnels parce qu’ils touchent les aspects les plus créatifs du processus vers le changement et la transformation. (cette approche est aussi utilisé dans la formation des sentinelles pour contrer le suicide).


Des instances sociales maintiennent en place les individus dans une position d’infériorité
L’espace d’expression avec les moyens narratifs permet aux individus de se redéfinir et de « remettre à sa place » le problème pour ne pas lui offrir de « carrière ». Cependant, « externaliser le problème » ne s’arrête pas à défier les suppositions qui situent le problème dans les personnes mais s’étend aussi à révéler les instances sociales dont les intérêts maintiennent en place les individus dans une position d’infériorité. Ce moyen permet aussi de reconstituer la mémoire avec des images actives provenant de leur inconscient.

Pour interrompre la lecture de l’histoire saturée
Dresser la carte d’influence du problème sur la vie de l’individu interrompt la lecture de l’histoire saturée par celui-ci pour lui faire prendre conscience du pouvoir du problème sur lui.

Se mobiliser et faire l’expérience de son pouvoir
Un des moyens proposés est de permettre à l’individu, en se racontant, de se rendre compte combien son histoire a de place. Il peut alors se mobiliser et faire l’expérience de son pouvoir à son endroit en remarquant l’influence qu’il a en fait déjà été capable d’avoir sur elle.

Constituer une nouvelle narration avec de nouveaux éléments
Comme le récit ne peut nullement englober toute la richesse de l’expérience vécue, des aspects non dévoilés de l’histoire dominante font que certaines expériences sont inachevées et ne sont jamais transformées en histoires pour constituer une nouvelle narration qui élargit la narration précédente. On les appelle des « moments d’exception ». 

La démarche discursive offre de nouvelles perspectives
Chaque situation étant unique se présente sous une forme non déterminée et non sue à l’avance. Le choix de l’action avec chaque personne est foncièrement attribuable à la démarche discursive émanant de la rencontre. Comme le récit ne peut que se dessiner à l’intérieur des représentations du récitant, il est clair que la plus grande partie du récit de vie ne sera que la vision de l’individu récitant. Toutefois, il sera teinté aussi des interactions intersubjectives particulières à la relation qui se développe au fil de la démarche entre le récitant et l’intervenant.

Augmenter la capacité de rebondissement
Le langage, la découverte de ses symboles et ses images générateur de nouvelles perspectives, donnent l’occasion de formuler et de célébrer les ressources individuelles, la capacité de rebondissement, pour transformer en forces les combats des individus dans la promotion de changements voulus, désirés par eux et qui sont en accord avec les valeurs de la profession en service social.

La création d’un optimisme justifié
Les attentes positives de l’intervenante à leur égard les aident à identifier leurs « compétences » et à participer davantage dans leur vie et dans leur monde (Saleeby 2005). Le focus sur les possibilités et la création d’un optimisme justifié encourage un « mouvement » chez l’individu pour réaliser ses aspirations. 


Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sont disponibles sur demande.

Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.
Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée.

Merci de soutenir la mission éducative de Lorraine Loranger en transférant ce communiqué à vos contacts intéressés.


vendredi 29 août 2014

L'expérience de la démarche en "récit de vie"

Chacun construit le monde sur la base de son expérience propre
Chacun construit le monde sur la base de son expérience propre, à la lumière de son histoire personnelle. Tous les comportements - les réactions, les penchants, les incapacités-découlent des moyens de survie choisis alors que l'on était bébé ou tout-petit et par la suite, ceux adoptés dans la vie sociale.  

Le récit de vie émotionnel fait ressortir les ressources
La notion que des humains puissent se procurer les pouvoirs dont ils ont besoin en misant sur leurs propres capacités, leurs forces  et leurs ressources n’est certainement pas nouvelle et semble assurer une orientation concrète et valable de la part de beaucoup de professionnels  en intervention puisque plusieurs conçoivent la personne comme un sujet actif dans la mise en œuvre d’un processus continu de contrôle dans un ou plusieurs domaines de leur vie.
Prendre à nouveau des risques

Travailler au service du devenir du sujet
L’enjeu de ma pratique, c'est de travailler au service du devenir du sujet en prenant en considération ses habiletés, ses compétences, ses connaissances, les relations significatives de sa vie et toutes les ressources intrinsèques et physiques qui lui sont disponibles dans ses différentes communautés pour favoriser et/ou renforcer son pouvoir d’agir. La personne est considérée comme capable d’évoluer selon ses besoins et d’agir sur ses environnements humain et social. La perspective de collaborer avec elle pour la soutenir en soulevant des aptitudes et des compétences non-reconnues l’aide à mobiliser ses ressources personnelles et sociales.

Dépasser la peur de ses émotions
Pour ce faire, les récitants doivent dépasser leur peur de leurs émotions et s'y abandonner entièrement pour permettre à leurs souvenirs d'enfance de remonter à la surface.  Les activités (le livre de ma vie, yoga, méditation) dont la portée sont sociales engendrent des perspectives de prévention (isolement, perte de repères, stress, etc.) de même qu’elles favorisent la promotion de liens sociaux pour l’appuyer, le supporter, l’épauler, l’encourager par un accueil, une écoute, une considération.

L’outil idéal pour aider dans le changement
Ces liens ont un impact bénéfique sur sa vie, sur sa santé et sur ses relations interpersonnelles. C’est à mon avis, l’outil idéal pour commencer là où est le « récitant » pour l’entendre et l’aider à apporter les changements qu’il désire. 

Le sentiment de honte rend vulnérable
Ainsi, le "récit de vie émotionnel" ne remet pas l'individu en question mais plutôt ce qu'il a accepté comme définition de lui-même. Le sentiment de honte de ne pas être « comme il faut » fait craindre la dissociation et l'individu, qui l'a intériorisé et qui se sent vulnérable. Après le travail sur soi, l'authenticité a droit de cité pour offrir aux autres l'être vrai et authentique

Réactualiser ses processus de décisions
En remettant en question ce qu'il a vécu ou perçu, il réactualise ses processus de décisions, altérant son identité faussée pour retrouver son vrai MOI. Dégagé du passé, l'individu peut alors remanier ses pensées et ses croyances de telle façon qu'un nouveau sens à son existence peut émerger et que de nouvelles solutions peuvent se présenter plus facilement pour une meilleure communication avec autrui.  

Le plan d'intervention pour supporter les nouvelles actions
La boussole intérieure s'aiguise. Les plans d'intervention autorisent à prendre conscience de ses besoins et d'y répondre beaucoup plus facilement.

Retrouver son histoire personnelle
Retrouver son histoire personnelle en démarche de « récit de vie émotionnel » permet de retrouver des détails importants de l'enfance pour pouvoir, suite à la démarche, prendre une décision de survie différente de celle que l'on avait prise alors.


Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sont disponibles sur demande.

Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.

Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée.

Merci de soutenir la mission éducative de Lorraine Loranger 
en transférant ce communiqué à vos contacts intéressés.


dimanche 24 février 2013

En avant, les ressources nouvelles!

En avant les ressources nouvelles!
Ce texte, entièrement inspiré, parfois même copié intégralement de mon premier livre: "De l’ombre à la lumière: la guérison par le récit de vie émotionnel" (ISBN: 978-2-981037-305) parle de "l'inhibition de l'action", terme employé par Henri Laborit pour désigner les obstacles freinant l'action. 

La magie du subconscient
En thérapie du tunnel on recherche ce qui a déclenché le symptôme. Quand l'individu arrive à le relier à un ou à des événement(s) le client l'intègre à sa personnalité et il est souvent délivré non seulement du symptôme, mais aussi des émotions enfouies. Le «récit de vie émotionnel» qu’est la thérapie du tunnel permet de confronter les événements problématiques, de manière non menaçante, non forçant. En le faisant, cela leur donne souvent un sens nouveau.

L’individu se réoriente avec une autre  signification  
Le maître d’oeuvre de la démarche de la thérapie du tunnel est le subconscient dont a d’abord parlé Pierre Janet. Lorsque les émotions liées aux situations revisitées sont intégrées à sa personnalité, l’individu peut habituellement se réorienter avec une autre  signification qui fera sens pour le reste de sa vie. Dans l’acte thérapeutique, la recherche du sens donné à ce qui est derrière soi et la nouvelle signification que l’individu lui attribuera se fait sans la part active du thérapeute.

Une image vaut mille mots 
J’ai déjà dit qu’une image vaut mille mots. Imaginons un instant que nous ayons un arpent de terre boisé sur lequel nous aimerions planter des tulipes : que faudrait-il faire en premier? 

a)  évidemment,  enlever les racines, mauvaises herbes, branches : les enlever correspond à enlever les croyances formées dans la première enfance, les peurs, les stress, les rationalisations illogiques, les refoulements ;

b)  ensuite apprêter le sol pour recevoir les bulbes : avec les outils du professionnel, le client bâtit son estime de soi, sa confiance, sa communication ;

c)   nourrir adéquatement le sol pour planter les bulbes : maintenant que le sol est dépouillé et enrichi, il est prêt à recevoir une nouvelle philosophie et de nouveaux modèles de comportements ;

d) continuer d’alimenter le sol pour une récolte optimale : cela correspond à mettre en marche ses nouveaux objectifs.

Changer pour exister autrement demain
Le changement et l’atteinte d’objectifs sérieux ne se font pas sans un engagement ferme, mais quand le terrain est finalement nettoyé, on a beaucoup d'obstacles pour le mettre de l'avant. L'engagement et la réussite du changement fait la promotion d'une confiance retrouvée, redonne du sens à l'individu en rendant accessible ses ressources naturelles qui sont les clés du succès pour un changement durable.

La thérapie du tunnel défriche l'histoire 
L’histoire (terrain) a été défrichée, ensuite rendu apte à recevoir d’autres modèles, lesquels seront sélectionnés par le client pour sa vie présente quand il se révèle prêt à choisir parmi ses différentes options.

Les masques rendent l’individu méconnaissable, même à lui-même
La distance entre le moi intérieur et son reflet extérieur est parfois si grande que l’individu se méconnaît à plusieurs égards.  Il est évidemment plus facile de partir à la découverte de soi en l’abordant de l’extérieur. Chacun a plus ou moins à sa portée, quelques masques pour son moi social, mais il est à peu près certain que ces visages multiples, qui fournissent quelques indices sur la réalité extérieure de l’individu, ne révèlent rien sous la surface des choses. Il est évident qu’un décalage important entre ce que nous pensons être et la façon dont les autres nous perçoivent vient généralement de ce que notre comportement n’exprime pas nos véritables sentiments, maintenus sous couvercle.

Les profondes lézardes du subconscient prennent le relais
Les profondes lézardes créées par le subconscient qui prennent le relais quand l’individu est dépassé (c’est comme s‘il prenait à charge les informations dans un dossier bien ficelé et caché) empêchent le plein épanouissement de l‘individu. Dans la logique du subconscient, il protège l’individu, croyant le matériel nuisible si ramené à la conscience. Tant que les informations sont sous clé, l’individu survit et se développe pour continuer à survivre. Mais les lézardes finissent par se révéler sous des formes mettant à risque la santé physique ou mentale de l’individu. Il sait qu’il est prêt à faire un trajet intérieur.

L’individu est hanté d’une manière invisible
La vie qui caractérise un être qui souffre des séquelles d’un drame ancien, comme la perte d’un être aimé, d’un viol ou d’un intense sentiment d’insécurité le hante d’une manière invisible. Les conséquences multiples ne peuvent être anticipées et on ne peut les prévenir. Ces genres de problèmes finissent par l’enfermer dans un rôle imposé par lui-même ou par les autres, d’où l’utilité des masques. Le développement de sa personnalité peut en être gravement atteint.

La souffrance indique que le temps du ménage est venu
La souffrance qui suinte, soit de temps en temps ou de façon continue, indique que le temps est venu de se débarrasser des défenses qui nuisent à l’obtention de relations vivantes et saines et de tout autre objectif que l’individu veut atteindre. Pour découvrir son moi véritable, il devra oser ouvrir le dossier « subconscient » qui en a gardé une trace, soit dans les comportements aliénants, soit par des malaises physiques.

Intégrer les émotions à sa personnalité va dégager l‘individu
S’il reste ligoté, l’individu perd une grande partie de ses possibilités pour acquérir de l’expérience et pour se développer de façon optimale. Revivre les émotions douloureuses de ces événements douloureux pour les intégrer à sa personnalité va permettre de confronter des souvenirs pour les rendre moins dommageables en les dégageant du Soi.

Remettre en marche le système émotionnel figé
L’objectif du travail en thérapie du tunnel est de permettre de ressentir toutes les émotions liées à des événements traumatisants ou significatifs et de remettre en marche le système émotionnel, figé, pour ainsi dire, à un moment où, plus jeune, il ne pouvait analyser adéquatement ce qui lui arrivait. Même quand il devient adulte, il arrive qu’il ne peut se départir des comportements ou des défenses mises en place pour éviter le rappel de ces événements. Cela devient un mode de fonctionnement.

Tant que le terrain n’est pas assaini, toute programmation restera fragile
Comme dans la nature, il est, à mon avis, inutile de planter des fleurs parmi des ronces, des racines ou dans un terrain miné. Tant que le terrain n’est pas assaini, toute programmation reste fragile.

Les nouvelles ressources disponibles pour l’individu
Aucun compromis, aucun coin rond n’est laissé par le subconscient pour parvenir à « déminer » les démons intérieurs intégrés au fil d’une enfance souffrante. La puissance unique de ces outils pour une finale victorieuse dans une démarche comme la thérapie du tunnel est un traitement émotionnel personnalisé à l’individu désireux d’un nouvel avenir. Une fois les arbres coupés, les racines et les débris enlevés, le sol fertilisé et traité, il faut maintenant prévoir la préparation adéquate du terrain nouvellement défriché pour nos plantes.

Les outils pour une adéquation avec la vie contemporaine
C’est ici que les outils supplémentaires pour une adéquation avec la vie contemporaine de la personne deviennent importants. Des outils tels que la synthèse de la personnalité, la réunification des parties, le travail sur la ligne de vie et les techniques de négociation pour des niveaux de changements, les techniques d’impact à petites doses, l’utilisation du EMDR pour la structuration cohérente des perceptions ainsi que la reprise des valeurs fondamentales, occasionneront une prise durable pour tout ce que la personne voudra rajouter.

Des outils supplémentaires pour démarquer une nouvelle position
Le travail en polarité, en programmation neurolinguistique, avec les recadrages et de nouveaux ancrages sont parfois requis pour démarquer une nouvelle position. Parce que le travail en thérapie du tunnel dégage des émotions, ces outils sont porteurs de nouvelles valeurs pour l’individu. 


Bibliographie :
Glaude, Albert: (1984) Catharsis: le tunnel qui mène à la guérison. Montréal, Stanké

Laborit, Henri: (1981) L'inhibition de l'action. Paris, Masson

Marland, Serge et François: (1983) Guérir des pièges de son enfance? Paris, Flammarion

Miller, Alice: (1990) La connaissance interdite: affronter les blessures de l'enfance dans la thérapie. Paris, Aubier

SIRIM: (1984) Alors survient la maladie. Montréal, Boréal Express

Vasse, Denis : (1995) Le temps du désir, Essai sur le corps et la parole, Essais Le Seuil

Basset, Lytta: (1999) Guérir du malheur, Spiritualités vivantes, Albin Michel

Alberti, Robert, et Emmons, Michael. S’affirmer-Savoir prendre sa place, Montréal, Le jour, éditeur.

Bradshaw, John. S’affranchir de la honte : libérer l’enfant en soi
Chapitre 6 : Libérez votre enfant intérieur oublié, page 197, Montréal, Le Jour, éditeur.

Norwood, Robin. Ces femmes qui aiment trop, Montréal, Stanké, collection Parcours.

David Servan Schreiber, Notre corps aime la vérité-, p. 24


Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sont disponibles sur demande.


Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.



Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée. 


Merci de soutenir la mission éducative de Lorraine Loranger en transférant ce communiqué à vos contacts intéressés.