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mardi 20 août 2013

Actualiser sa vie pour trouver un nouveau sens à son existence

Actualiser sa vie pour trouver un nouveau sens à son existence
Associé aux maux d'origine émotionnelle comme le stress, les angoisses, les phobies, les dépendances toxicologiques, les traumatismes, la dépendance affective, les deuils, l'anorexie, la boulimie, les problèmes liés à la sexualité, la dépression, les migraines, sinusites, douleurs chroniques, la démarche de récit de vie narratif permet d’actualiser sa vie pour trouver un nouveau sens aux événements de sa vie d’enfance, pour développer plus de confiance en soi, pour aller vers l'acceptation et l’estime de soi en intégrant les vieilles émotions à la personnalité.

La capacité des individus à changer est grande
Il appartient à chacun de faire en sorte que le changement aille dans le sens de son évolution personnelle plutôt que de continuer à avancer tant bien que mal sur les freins. Afin de mobiliser ses ressources pour modifier un comportement, l'individu doit identifier ses mécanismes mentaux défaillants. Il essaiera de trouver le chemin, la porte d’entrée pour opérer la meilleure correction mentale. Le client va alors pouvoir mettre en place un état d'esprit plus constructif et positif.

Changer pour exister autrement demain
Le changement et l’atteinte d’objectifs sérieux ne se font pas sans un engagement ferme, mais quand le terrain est finalement nettoyé, on a beaucoup moins d'obstacles pour le mettre de l'avant. L'engagement et la réussite du changement font la promotion d'une confiance retrouvée, redonnent du sens à l'individu en rendant accessible ses ressources naturelles qui sont les meilleures clés du succès pour un changement durable.

Oser pour risquer le changement
La plupart des gens sont naturellement doué pour vivre une vie pleine et satisfaisante. Ce qui les tue, c'est la honte et la culpabilité.

La substitution des conditionnements reçus
Au niveau émotif, la substitution des conditionnements reçus consiste à remplacer efficacement une représentation, une pensée ou un objet défoulé, sources des conflits inconscients pour le moi.

Nous sommes responsables si nous perpétuons le cycle
Chacun de nous est responsable de son enfermement et de la perpétuation de ses conditionnements. Arrivé au stade de l’adulte, il nous revient de changer ce qui est désuet ou lourd à porter. Une totale conscience pour agir en harmonie avec nos besoins contemporains est nécessaire.

Apprendre à mieux vivre est toujours possible
Être convaincu que l’on peut s'en sortir est aidant mais des personnes ont déjà fait la démarche en se questionnant tout au long de celle-ci. Personne n’est jamais condamné à être prisonnier d'un état. Un coup le nettoyage bien entamé, si nous sommes ouverts au changement, celui-ci se manifeste par une motivation composée d’enthousiasme et de détermination.

La motivation provient de l’intérieur
La motivation est un processus interne qui détermine le déclenchement d'une action dans une certaine direction jusqu'à l'aboutissement d'un résultat (Wikipédia). Ces personnes se rendent compte assez rapidement qu’ils sont soudainement encouragés par leurs nouveaux résultats dans la vie concrète.

L’empreinte laissée au travers du temps
Le symptôme est un chemin d’expression inefficace pour libérer les tensions qui lui sont rattachées, soit par des mécanismes de défense du moi, soit par les rêves, les actes manqués, les lapsus, voire les somatisations. Le substitut qui viendra remplacer la pensée refoulée suite à l’intégration des émotions, modifiera le conditionnement original. L’empreinte laissée au travers des temps diminuera progressivement.

La douleur a toujours une raison d’être
Évidemment, au niveau symbolique, le symptôme corporel est lié par une chaîne associative faisant intervenir différents processus de déplacement. Le corps a aussi besoin de parler, de pleurer. Cette phase, jugée indispensable, permet de prendre conscience, de manière parfois violente, de toutes les souffrances refoulées et reniées.

Le symptôme est un avertissement
Le symptôme est un avertissement que le corps vit une souffrance dont l’origine pourrait être affectif. Il faut donc en trouver l'origine. Le travail en thérapie du tunnel s’adresse à la conscience pour actualiser les vieilles habitudes en nouvelles habitudes plus ancrées dans la réalité contemporaine. Le but de la thérapie est d’ouvrir sur des transformations intérieures, mais le passage obligatoire se fait par la prise de conscience.

Une meilleure maîtrise du mental
Une meilleure maîtrise du mental aide à avoir un sens critique accru concernant nos gestes quotidiens. Chaque action sera alors entreprise en pleine conscience. Ce n’est pas de la pensée positive; c’est plutôt une pensée fondée sur les faits, donc, une réalité moins chargée d’émotions.

Le subconscient en bon exécutant ne pose pas de questions
Le subconscient est un bon exécutant, il ne se pose pas de questions et n’est nullement affecté par des jugements de valeur. Le subconscient enregistre des informations sans les analyser. Dans la mesure où les informations qu’il possède donnent un nouveau sens aux événements ou encore que ces informations clarifient les gestes à poser, les façons devoir les choses se transforment. Changer la nature de ses pensées devient beaucoup plus facile.

Après un temps, tout nouveau comportement passera sous le radar du subconscient sans problème.

Le nouveau comportement en place deviendra tellement normal en peu de temps qu’il sera difficile de se remémorer les anciens patterns de comportements.

La volonté au service du coeur
Le chemin de la liberté d’agir, de penser et d’être se trouve dans cette direction. Il ne suffit pas d’être « volontaire » pour y arriver, encore moins se forcer pour retomber de plus haut. La redécouverte de soi par une compréhension nouvelle des événements va offrir une meilleure maîtrise du mental et va remettre en fonction des qualités de la petite enfance (la persévérance, l’exploration, la curiosité pour ne nommer que celles-là).


Message de Lorraine Loranger
Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sur demande.

Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.

Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée. 
Merci de soutenir la mission éducative de Lorraine Loranger en transférant ce communiqué à vos contacts intéressés.
















mardi 6 août 2013

Réactualiser ses processus de décisions pour raviver la résilience

"Les idées et les images qui peuplent l'esprit des hommes sont les pouvoirs invisibles qui les régissent constamment". -Jonathan Edwards

La résilience est une ressource interne
Il est clair que le processus de résilience qui permet à l'individu de s’adapter et de retomber en équilibre de façon saine après une épreuve  – peut être renforcé. Avec les ressources et le soutien appropriés, le "survivant" peut apprendre à faire face aux conséquences de son drame et devenir un "résilient".

Une solution temporaire à un problème permanent
Le désarroi et l’inquiétude qui déclenchent divers  maux sont habituellement soignés avec une médication. Quoique cela représente de grosses sommes d’argent pour les multinationales pharmacologiques puissantes, ça ne permet pas à l’individu de développer des mécanismes d’adaptation et l’apprentissage de l’autorégulation de comportements inadaptés. La réduction de stress ne s'opère que si l'on prend de nouveaux comportements.  

L’accumulation des biens sert de fuite
Une vie grandeur nature n’est pas ponctuée par l’accumulation des biens, ni la poursuite incessante de succès matériels, ni par la question des loisirs. 

Les activités de consommation ne sont pas favorables à l’évolution personnelle (sans jugement)
Parfois les gens sont tellement engagés dans la course effrénée de cumuler des biens qu’ils n’ont même pas l’espace pour réaliser que leur but est inatteignable. La satisfaction temporaire des activités de consommation occasionne non seulement de l’endettement, mais n’est pas favorable à l’évolution personnelle. Quand ils  commencent à se questionner, ils s’attaqueront d’abord aux symptômes perçus par une diète, la fréquentation d’un gym, une chirurgie esthétique, un voyage. Certains sombrent dans des dépendances toxiques pour oublier que leur vie n’a pas de sens. On fuit tout simplement.

Retrouver l'autonomie
Chacun vit son environnement social. La socialisation a pour but de rendre l'individu capable de s'intégrer dans un système social particulier. Forcément, il devient dépendant des contrôles sociaux. Celui qui se laisse uniquement guider par des récompenses administrées par d'autres devient vulnérable et il est pris dans un engrenage qui peut l'exploiter à ses propres fins.

Le sens de la vie passe par l’épreuve de la vérité
Celui qui cherche sa vérité intérieure est plus près du sens de sa vie parce qu’il recherche la confirmation de ce qui est vrai dans ce qu’il porte en trop (bagage excessif) selon son point de vue.

Le travail d’accompagnement
Dans le travail d’accompagnement des personnes pour qui la douleur et la souffrance n’en sont que rarement aux premières expériences, il ne s’agit pas de trouver une recette de bonheur; il s’agit parfois de les supporter dans certaines transactions sociales (droit, logement, justice.) en les référant aux bons organismes et fait la promotion de l’autonomie afin de les renforcer pour augmenter leur confiance et estime de soi. Le travail intérieur redonne la capacité de résoudre des problèmes qui semblaient insolubles auparavant.

L’incapacité de cultiver notre propension au bonheur
De nos jours nous pouvons mieux vivre enphase avec soi parce que nous mangeons mieux, mais vivre dans l’anxiété et l’ennui ne permet pas de cultiver notre propension au bonheur ou la joie de vivre. C’est une condition que l’on doit préparer et cultiver. Ni la vie grandeur nature, ni la joie de vivre n’arrive à l’improviste, ça ne se commande pas non plus dans un catalogue…ça ne dépend pas de circonstances externes.

Les obstacles au bonheur et à la joie de vivre
Les obstacles inhérents au malheur sont plus faciles à énumérer que ceux qui permettraient d’atteindre le bonheur : naissance difficile, enfance malheureuse, maladie chronique, pauvreté, violence, vie dénuée de confort, relations interpersonnelles inexistantes ou compliquées, désillusions, insatisfactions liées au travail, désordre intérieur, univers affectif désertique.

Nos sociétés percluses de pathologies sociales et de maladies mentales permettent de percevoir que les gens sont de plus en plus démunis devant la vie. Difficile dans ces circonstances de trouver le bonheur!

Maîtriser le contenu de la conscience
Pour trouver joie et sens, il devient important de reconquérir sa liberté d’agir, de penser et d’être. Maîtriser le contenu de sa conscience signifie que l'on fasse connaissance avec soi. Le « récit de vie émotionnel » est comme la démarche autobiographique du « Livre de ma vie » rédigé par des participants voulant léguer leurs histoires de vie à leurs descendants.

Se prendre en main appartient à chacun de soi
De nos jours, on peut observer que nos institutions ne donnent plus le soutien auquel l’individu pourrait s’attendre pour se donner une vie pleine de sens. Même l’église a perdu des galons. L’autonomie individuelle exige alors un changement d’attitude drastique. C’est à chacun de se secouer s’il veut connaître le bonheur. Même si chacun pense qu’il est important de l’atteindre, on ne peut attendre d’autrui des lendemains meilleurs.

On dit que les gens heureux n’ont pas d’histoire
Des personnes qui ont beaucoup souffert arrivent à profiter de la vie et à explorer leur drame pour laisser derrière eux quelque chose qui continuera d’exister, qui laissera une trace bien après eux. Cette forme de résilience se nourrit de nouveaux buts, de nouveaux défis qui deviennent un moyen de croissance. Le récit de vie redonne des ressources qui ont déjà été disponibles.

Toutes les personnes résilientes ne défendent pas des causes; par contre, il est clair que ces personnes ne sont pas en survie.




La résilience de ce saule suite aux conséquences du verglas de 1998


Le saule dont vous voyez la photo était tout brisé; il faisait peine à voir. Lors du verglas, il a subi des dommages considérables. À le voir tous les jours en allant à mon bureau, je croyais qu’on le couperait. On a nettoyé autour et sous lui, on lui a même laissé toutes ses branches cassées. Au fil du temps, il a commencé à se réparer. On l’a nettoyé à nouveau à chaque début de saison. Cela lui a donné une chance de recommencer à se développer. Il s’est remis à grandir. Quand je le vois j’ai toujours un pincement au cœur car cela me fait penser à mon travail. Le récit de vie émotionnel présente les mêmes bénéfices que le nettoyage sous le petit saule de la photo.

Toutes les personnes résilientes n’ont pas fait de travail sur eux. Toutefois, toutes les personnes ayant résolu et intégré les émotions reliées à leur histoire de vie avec la thérapie du tunnel ont passé du statut de « survivant » à celui de « résilient », selon l’engagement du travail abordé.

Pour bien illustrer les résultats de ce travail en récit de vie émotionnel, je reprends l’histoire de vie de Marie-Annick.

La possibilité de développer de nouvelles stratégies d’éducation et de construction et développement pour les utiliser de façon constructive dans le cadre de son travail quotidien avec des enfants et comme mère a été entretenu par le travail intérieur.

À l’image du petit arbre dont j’ai pris des photos depuis le verglas de 1998, Marie-Annick a d’abord nettoyé les plus grosses blessures, elle les a ensuite pansées avec de nombreuses conversations pour chercher une compréhension et un éclairage positif. Après une intégration à son rythme, elle a commencé à supporter autrement les personnes de sa vie.


Se débarrasser de ses angoisses
Se libérer des forces extérieures comme des forces intérieures qui n’offrent que chaos permet de s’affranchir et de se libérer pour agir en fonction de nouveaux buts et de nouveaux défis. L’engagement émotif est exigeant. Se débarrasser de ses angoisses pour retrouver la qualité de vie et des expériences que nous voulons vivre me paraît la seule voie pour y arriver.

La réactualisation des processus du centre de décisions
Face à toutes les sensations, les perceptions, les émotions et les idées que chacun transporte, notre conscience agit comme un centre de décisions. Quand celles-ci sont polluées, le contenu de la conscience devient embrouillé et il est alors difficile de prendre les meilleures décisions.

Rares sont les gens qui arrivent à gérer le contenu de leur conscience, puisque la plupart du temps, ils n’ont pas d’idées très claires de ce qui y résident. Le récit de vie narratif est une solution permanente qui agit non seulement sur les impacts de la dépression mais aussi sur le cerveau de manière à modifier et changer le contenu de la conscience.

Confronter les événements permet ensuite d’ordonner les informations
Ce n’est pas un miracle, non plus qu’une prouesse. C’est une forme de digestion des événements. Chaque individu a le potentiel de changer mais il lui faut confronter directement les événements et les émotions déclenchées telles qu’il les a ressentis et interprétés soit lors de son arrivée ou un peu après. En rendant conscients ses sensations, ses émotions, ses pensées, chacun peut ordonner activement les informations nombreuses de façon pertinente. L’individu reprend alors le contrôle de sa réalité subjective.

L’individu peut à nouveau traiter les informations au fur et à mesure
Les émotions du système nerveux étant intégrées à la personnalité, l’individu peut maintenant traiter les informations efficacement au fur et à mesure. Et il est plus facile de porter une plus grande attention parmi des milliers de stimuli dans son environnement social pour une action adéquate. La qualité de notre expérience vitale dépend de l’énergie psychique (attention, focus, concentration) disponible.

Un système nerveux en déroute et le résultat est un désordre émotionnel qui entre en conflit avec les buts de la conscience.

Un exemple d’énergie bloquée
Pour donner un exemple, Herman voudrait partir en voyage, mais intérieurement il se dit qu’il ne connaît personne dans cette destination et donc, il reste tranquillement chez lui à s’ennuyer pour la durée de ses vacances. Comme je viens de l’illustrer, l’information interne empêche la réalisation de ses buts parce qu’une quantité d’énergie psychique est bloquée. La réalisation du but que s’était fixé Herman se serait réalisée s’il n’avait perçu la peur de ne pouvoir communiquer avec des inconnus.

L’acquisition de nouvelles aptitudes nourrit l’estime de soi
Le défi dans la rencontre avec de nouvelles personnes l’aurait plutôt rendu plus capable de communiquer, plus efficace à entrer en contact, plus habile à trouver des points communs et conséquemment plus relié aux autres. La confiance en soi et l’acquisition de nouvelles aptitudes auraient certainement amélioré sa qualité de vie et rendu ses vacances plus intéressantes. Le sentiment d’accomplissement aurait nourri son estime de soi. Sans ce conflit interne, notre homme aurait vécu un sentiment d’être l’artisan de sa vie et de son bonheur.

Si je peux me permettre de faire une analogie, cela peut ressembler à l’endroit où l’on fait du ménage. Quand c’est terminé, il y a une place pour chaque chose et même un surplus d’espace.

La médication peut empêcher le développement des mécanismes d’adaptation
L’approche matérialiste de la santé qui prévaut de plus en plus dans notre société contemporaine arrive rarement à faire valoir les aspects positifs de l’expérience humaine. Le stress, la vie effrénée, les obligations familiales et les impacts financiers de la récession nous mènent bien souvent par le bout du nez. Nous sommes encouragés à passer rapidement à la prise de médicaments pour régler nos inquiétudes et nos écueils émotifs.

Les déceptions de la vie entament habituellement la résilience
Les déceptions de la vie et les drames humains entament habituellement la résilience. Un jour, j’ai entendu une personne dire qu’un arbre qui est envahi de chenilles ou de pucerons ne peut donner de fruits. Il faut d’abord le débarrasser de ces parasites. C’est l’image que je me fais des blessures de l’enfance.

La résilience, une stratégie pour maintenir une identité positive
La résilience est la capacité à résister et se construire face aux événements difficiles par des stratégies pour maintenir une identité positive, jouer des rôles positifs et se réaliser à travers des projets significatifs (Michèle Van Holland).

La transformation des tragédies pour continuer à grandir
Exposé aux intempéries de la nature, certains arbres résistent et parviennent à grandir. Certains arbres penchent vers le sol comme pour éviter de futurs assauts. Mais l’arbre résilient se refait. Comme l’être humain qui développe son intellect pour comprendre ce qu’il a subi et sa volonté pour affronter, qui développe ensuite des qualités de cœur, il pourra défendre des causes en lien avec son drame. L’humain qui utilise son drame n’essaie pas d’éviter le mal subi; au contraire, il puise dans son expérience pour la transformer en résultats probants. Cela lui permet de continuer à grandir et ses racines ainsi que son tronc continuent de se développer.

Témoignage de Manon:
Je suis contente et fière de moi d'avoir fait cette démarche. J'étais anxieuse à l'idée de faire cela mais combien contente maintenant de l'avoir fait. Je ressors tellement grandie de cette expérience. 
Tout ce que j'ai pu découvrir de mon passé et ce que j'ai réglé de ce passé!
Tu es tellement attachante, aidante et de bons conseils. Je ne regrette pas un seul instant cette démarche. Ce fut un travail intensif, difficile mais au bout du compte très valorisant. 
Je sais que j'ai encore du travail à faire mais je sais que ça en vaut la peine. 
Juste à la pensée de me retrouver en tant que personne! Je vais continuer ce travail car les personnes qui me rencontreront pourront peut être un jour en avoir besoin en voyant le changement en moi. Et je saurai les guider au bon endroit.


Message de Lorraine Loranger
Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sur demande.

Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.

Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée.
Merci de soutenir la mission éducative de Lorraine Loranger en transférant ce communiqué à vos contacts intéressés.

mercredi 3 avril 2013

L'intégration en thérapie du tunnel ressemble à une formation continue

Modifier les cartes cognitives et émotionnelles dépend de l'intégration 
La thérapie du tunnel est une façon de modifier les cartes cognitives et émotionnelles des individus. Les clients expérimentent un sens nouveau à leur vie. Leur habileté plus grande à faire des choix qui sont alignés avec leurs buts conscients offre une nouvelle raison d'être. La plus grande souplesse dans leur interaction avec des gens et des situations modifie leurs croyances face à eux-mêmes et une plus grande appréciation des autres. Leur nouvelle confiance et une meilleure estime de soi produisent des changements concrets et durables. Leur bonheur en est amélioré. Les changements sont habituellement évidents à la fin du processus et sont cumulatifs dans les semaines et les mois qui suivent. 

Les vrais changements proviennent du subconscient
Les vrais changements et la force de guérison proviennent du subconscient. Au cas par cas, les outils de la PNL (programmation neuro-linguistique) ou des outils de détachement émotif viendront ajouter des modifications pour aider l’individu à continuer de croître et de s’épanouir. La durée de l’intégration peut facilement se faire sur deux ans après la thérapie. Au terme de ce temps, la vie continuera avec ses  nouvelles assises et il s’agira plutôt d’entretenir les changements désirés.

Une intégration est une solution heureuse et consentie
Une intégration est une solution heureuse pour réconcilier ou changer des choses qui étaient précédemment conflictuelles. La thérapie du tunnel enlève des blessures et dégage des ressources bien cachées derrière les blocages émotifs. Plusieurs disent que c’est le commencement d’une formation continue. Certains s’intéressent à l’apprentissage de l’expression des émotions; d’autres viennent en suivi pendant un temps pour se renforcer et s’assurer que l’adaptation au nouveau moi continue de progresser vers un développement personnel maximal.

 
Changer pour exister autrement demain
Le changement et l’atteinte d’objectifs sérieux ne se font pas sans un engagement ferme, mais quand le terrain est finalement nettoyé, on a beaucoup d'obstacles pour le mettre de l'avant. L'engagement et la réussite du changement fait la promotion d'une confiance retrouvée, redonne du sens à l'individu en rendant accessible ses ressources naturelles qui sont les clés du succès pour un changement durable.

L’analogie du terrain défriché
Pour poursuivre l’analogie du terrain défriché et décontaminé, en admettant que nous voulions planter des tulipes, nous devrons considérer la nouvelle plante comme étant encore fragile. Il sera nécessaire de lui assurer le maximum de soin pour entretenir la tige et la plante tout en lui laissant prendre toute sa place au soleil.

Le résultat d’une intégration réussie
Quand on arrive à l’intégration, on souhaite adopter une manière de vivre et de se comporter qui est plus saine. Vivre devient un choix conscient et des forces vives sont actives quand on essaie de changer une situation. Tant qu'une intégration n'est pas atteinte, la situation est en déséquilibre. L'intégration a parfois sa propre volonté alors qu’elle est consciemment poursuivie, donnant lieu à une augmentation significative de la qualité de la vie.

Le déni a permis de survivre. La thérapie du tunnel soulève ce qui est prêt à être confronté. Le changement  interviendra quand l'individu commencera à travailler sur  le "soi" plutôt que de garder le focus sur l'autre et de réagir  à l'autre.


La démarche de la thérapie du tunnel est plus rapide
La démarche de la thérapie du tunnel comme méthode de « récit de vie » est comme nulle autre. Plus accélérée que toute autre forme de « récit de vie », parce que les mécanismes de défense ont moins l’option de se remettre en place que dans une thérapie verbale conventionnelle. Le trajet en thérapie du tunnel permet de comprendre pourquoi l’individu a enfoui ses souffrances si loin que possible. En thérapie du tunnel on recherche ce qui a déclenché le symptôme. Quand l'individu arrive à le relier à un ou à des événement(s) le client l'intègre à sa personnalité et il est souvent délivré non seulement du symptôme, mais aussi des émotions enfouies et de vieux stress latents. 

Regarder les événements du passé autrement
L'estime de soi est fondée sur l'opinion que l'individu a de lui-même. Une fois les événements du passé révisés, il s'évalue beaucoup moins d'après son passé et d'après les critiques des autres. Le dialogue interne devient plus positif. Le changement provient d'une révision en rapport avec le tableau de la famille et de ses liens affectifs qui l’entravaient. Cela permet d'intérioriser le bon parent en lui et de maturer en pouvant compter de plus en plus sur ses ressources personnelles.

De nouveaux repères mieux adaptés à nos besoins
Nous dirons que les événements ont été occultés par de fausses sécurités inconscientes. L’espace libéré par le nettoyage peut maintenant faire une place à une « nourriture » de choix pour retrouver une motivation et des repères mieux adaptés à ses besoins contemporains.
  
-Quand on a intégré le tout à sa personnalité, certains sujets ne font plus partie de notre vie et ne reviennent pas toujours sur le tapis. C’est derrière nous.
-Quand on a intégré le tout à sa personnalité, le cerveau ne refuse plus les autres vies que l’on aurait pu avoir. De nouveaux choix s’opèrent pour la réalisation de vieux rêves.
-Quand on a intégré le tout à sa personnalité, le corps et le cerveau fonctionnent de manière coordonnée et en étroite collaboration. Plus besoin de l’expression psychosomatique parce qu’on privilégie l’expression des émotions.
-Quand on a intégré le tout à sa personnalité, on arrive à prendre des décisions qui sont en lien avec ses besoins sans toujours négocier contre soi-même à l’endroit des autres. On fait pour soi, non contre les autres, mais cela n’empêche aucunement les compromis. C’est une affaire de communication.
-Quand on a intégré le tout à sa personnalité, le sens donné aux événements nous dégage de l’épreuve vécue. La relecture est facilitée.
-Quand on a intégré le tout à sa personnalité, on se permet de pleurer et on respecte son corps et ses besoins.
-Quand on a intégré le tout à sa personnalité, on donne à son corps le soin de se guérir de l’intérieur. On écoute et on accepte les émotions qui se cachent derrière nos réactions primaires.
-Quand on a intégré le tout à sa personnalité, on entre de plus en plus souvent dans le moment présent pour l’habiter.
-Quand on a intégré le tout à sa personnalité, on est en contact avec la réalité, celle en lien avec notre état intérieur. Le contact avec la réalité est démontré par un comportement adapté en fonction d’une juste appréciation de la réalité du monde extérieur. L’individu sain avec tous ses sens interprète avec un minimum de justesse les stimuli reçus. L’analyse de la réalité n’est pas un état statique.
-Quand on a intégré le tout, on choisit de se réinventer avec les perles qu’on s’est réapproprié durant la thérapie.
-Quand on a intégré le tout à sa personnalité, l’acceptation de soi favorise la capacité de se situer par rapport au monde extérieur.
-Quand on a intégré le tout à la personnalité, les événements à régler, la révision des émotions vécues favorisent l’acquis d’une identité propre. À partir d’éléments de construction connus et reconnus comme tels dans le travail de la thérapie du tunnel, le processus de l’intégration à la personnalité lui redonne son unité pour vivre sa vie en accord avec ses choix personnels.
-Quand on a intégré le tout à la personnalité, les rapports avec l’environnement se fondent sur un mode plus grand d’autonomie et d’interdépendance. Ce sont les relations interpersonnelles qui traduisent les potentialités de l’individu dans son affirmation et dans sa capacité d’être dans des relations épanouissantes.
-Quand on a intégré le tout à la personnalité, la capacité « d’aller avec la vie », là    elle va, plutôt que tenter de savoir à l’avance, redonne à l’être une plus grande liberté.  

Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sont disponibles sur demande.

Merci de soutenir la mission éducative de Lorraine Loranger en transférant ce communiqué à vos contacts intéressés.





mardi 5 février 2013

Les processus de la prise de conscience

Les processus de la prise de conscience sont plus rapides
La démarche de la thérapie du tunnel comme méthode de « récit de vie » est comme nulle autre. Elle est plus accélérée que toute autre forme de « récit de vie », parce que les mécanismes de défense ont moins l’option de se remettre en place que dans une thérapie verbale conventionnelle. 

Les désordres liés aux souvenirs refoulés de l’enfance
En thérapie du tunnel on recherche ce qui a déclenché le symptôme. Si on arrive à le relier à un ou à des événement(s), le client se trouve délivré du symptôme et aussi de ses émotions enfouies. La plupart des personnes ayant fait la démarche comprennent pourquoi ses souffrances ont été enfouies aussi loin que possible. 

L'occultation est un mécanisme de défense
Nous dirons que les événements ont été occultés pour satisfaire de fausses sécurités inconscientes. L’espace libéré par le nettoyage peut maintenant faire une place à une « nourriture » de choix pour retrouver une motivation et des repères mieux adaptés à ses besoins contemporains.
  
Réduire ou éliminer les inhibitions d'action qui causent problème 
La prise de conscience a lieu quand un phénomène inconscient, devenu conscient, est « pris en charge », en s’intégrant au MOI pour renforcer l’individu. Ceci a pour effet de réduire ou d'éliminer les inhibitions d'action empêchant l'expression de soi, la communication, les actions à poser; les blocages affectifs et mentaux qui s'accompagnent d'un sentiment de désarroi; et les angoisses découlant des appréhensions, des tensions émotionnelles, des perturbations psychiques et somatiques.

La thérapie du tunnel
L'aide émotionnelle par le récit de vie vise en premier lieu à désinstaller ce qui déclenche les comportements d'évitement suite à des situations vécues dans la peur ou l'angoisse. Le retour vers les situations permet de les intégrer en permettant de revivre les émotions initiales pour les libérer. 

Dès lors, la distinction entre se soigner et se guérir est capitale. Il est vrai que l’on ne guérit pas d’une névrose comme on guérit une fièvre. À la différence de celle-ci, la guérison d’un mal dont on veut se débarrasser demande la participation et l’implication totale de l’individu. 

La guérison émotionnelle
La guérison émotionnelle dépend des prises de conscience de plus en plus profondes. Lorsque guéri, une adaptabilité permanente aux diverses circonstances de la vie commence à se manifester. Des modifications immédiates apparaissent dans la personnalité. 

Les bénéfices secondaires avant la guérison permettaient peut-être d’échapper à toute prise de décision, par contre, ils limitent les réalisations de soi.

D'importants fragments de personnalité sont récupérés
Quand l’individu met à jour ses conflits intérieurs en thérapie du tunnel au lieu de les nier ou de les refouler…ou de les répéter sans le savoir, d’importants fragments de la personnalité initiale sont récupérés. De plus, la prise de conscience réussie conduit l’individu vers de nouvelles actions et vers de nouvelles libertés.

Changer pour exister autrement demain
Le changement et l’atteinte d’objectifs sérieux ne se font pas sans un engagement ferme, mais quand le terrain est finalement nettoyé, on a beaucoup d'obstacles pour le mettre de l'avant. L'engagement et la réussite du changement fait la promotion d'une confiance retrouvée, redonne du sens à l'individu en rendant accessible ses ressources naturelles qui sont les clés du succès pour un changement durable.

Les symptômes indiquent que l'inconscient doit devenir conscient 
Grosso modo, les symptômes déterminent que ce qui est inconscient doit devenir conscient. Autrement dit, les forces instinctuelles inconscientes destructrices doivent remonter à la conscience. De l’embarras ou de l’inhibition de l’action aux projets remis aux calendes grecques, des pensées intrusives aux troubles obsessifs-compulsifs, les traces des différents conflits psychiques créent un clivage qui déchirent l’âme de l’individu.  

Prendre conscience des refoulements
En thérapie du tunnel, on peut prendre conscience de refoulements extrêmement profonds, maintenus dans l’inconscient depuis la petite enfance, bloquant une grande quantité d’énergie et qui ont produit des complexes puissants dans la personnalité déformée.

« L'affect apparaît sous ses formes diverses telles que l'émoi, l'embarras… ou autres formes de sensation. L'angoisse est exprimée dès lors également sous sa forme sensorielle. L’aspect sensoriel et les notions de limites positionnent le sujet dans son rapport Moi corporel/Moi psychique : la dichotomie d'une part entre le moi/corps (le moi clivé entre un intérieur et un extérieur) et d'autre part entre l'angoisse dans le moi et l'angoisse confronté au réel: effraction du moi par effraction de l'objet extérieur »
p.63.

Prendre conscience des façades
Prenons un exemple : une personne est « perfectionniste », se présentant aux autres sous un aspect parfait. Coincée dans ce rôle, elle conserve et fait la promotion d'un  vernis de protection. Quand elle prend conscience de cette « façade », elle devra assumer temporairement l’angoisse que cela représente. Pendant un certain temps, elle aura l’impression d’être jugée. Par après, elle bénéficiera d’être faillible comme tout le monde. Elle se sentira soulagée de pouvoir faire erreur et de ne pas avoir à le camoufler.

L’individu mettra à jour ses fausses valeurs, ses faux scrupules et ses jugements
Comme ce comportement avait envahi sa vie quotidienne, ses pensées, ses actions, le choix de ses amis et ses relations, tout devait refléter sa façon de voir les choses. Peu à peu, l’individu verra apparaître ses fausses valeurs, ses faux scrupules et ses jugements. Il constatera à quel point il s’était éloigné de son essence.

La mise à nu d’une fausse personnalité
On ne parle pas ici d’une prise de conscience intellectuelle qui ne servirait strictement à rien. La prise de conscience doit être un phénomène vécu, senti. Certaines prises de conscience sont très douloureuses mettant à nu une fausse personnalité à laquelle l’individu s’est cramponné. La vie déviée, les choix faussés, les circonstances inavouables remettent beaucoup de choses en question en thérapie du tunnel.

La prise de conscience en thérapie du tunnel
La prise de conscience en thérapie du tunnel procure une libération immédiate et relâche une grande quantité d’énergie retenue. Il arrive que le client arrive à un palier en lien avec une prise de conscience douloureuse et s’y installe pour un temps. Ils ont besoin de souffler en attendant le signal pour poursuivre la démarche. Quand d’autres symptômes se présentent, ils y voient le signe que la démarche doit rendre de nouveaux mécanismes de défense conscients.

La santé émotionnelle s'améliore
En thérapie du tunnel, la prise de conscience a lieu quand un phénomène inconscient, devenu conscient, est « pris en charge », en s’intégrant au MOI pour renforcer l’individu. Quand l’individu met à jour ses conflits intérieurs en thérapie du tunnel au lieu de les nier ou de les refouler…ou de les répéter sans le savoir, d’importants fragments de personnalité sont récupérés et la santé émotionnelle en bénéficie. Évacuer la charge somatique permet à l’état de stress actif dans le système nerveux de se dissoudre. De plus, la prise de conscience réussie conduit l’individu vers de nouvelles actions, vers de nouvelles libertés. 

La résistance au changement
Renforcé dans son MOI, l’individu résiste quand même au changement. Tous ceux qui font une thérapie veulent le changement, mais comme tout le monde, ils le craignent ne voulant pas que ça leur coûte quelque chose. Une vie bâtie sur « les apparences » va mettre à risque certaines réalités. Par contre, « redevenir soi » offre une nouvelle vie, libre et jamais connue, avec toute l’énergie et l’autonomie qui s’y rattachent.

Une nouvelle manière de voir le monde
Prendre conscience, c’est agir sur les immaturités, sur les angoisses de fond et sur la névrose profonde. C’est une véritable délivrance mentale pour une nouvelle cohérence dans la manière de voir le monde. 


Bibliographie :
Glaude, Albert: (1984) Catharsis: le tunnel qui mène à la guérison. Montréal, Stanké

Laborit, Henri: (1981) L'inhibition de l'action. Paris, Masson

Marland, Serge et François: (1983) Guérir des pièges de son enfance? Paris, Flammarion

Miller, Alice: (1990) La connaissance interdite: affronter les blessures de l'enfance dans la thérapie. Paris, Aubier

SIRIM: (1984) Alors survient la maladie. Montréal, Boréal Express

Vasse, Denis : (1995) Le temps du désir, Essai sur le corps et la parole, Essais Le Seuil

Basset, Lytta: (1999) Guérir du malheur, Spiritualités vivantes, Albin Michel

Alberti, Robert, et Emmons, Michael. S’affirmer-Savoir prendre sa place, Montréal, Le jour, éditeur.

Bradshaw, John. S’affranchir de la honte : libérer l’enfant en soi
Chapitre 6 : Libérez votre enfant intérieur oublié, page 197, Montréal, Le Jour, éditeur.

Norwood, Robin. Ces femmes qui aiment trop, Montréal, Stanké, collection Parcours.

David Servan Schreiber, Notre corps aime la vérité-, p. 24



Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sont disponibles sur demande.


Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.



Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée. 


Merci de soutenir la mission éducative de Lorraine Loranger en transférant ce communiqué à vos contacts intéressés.


jeudi 10 janvier 2013

Au début, le client vit sa démarche comme il vit sa vie

La mise en oeuvre pour une relation de confiance
Tout ne commence pas par un divan. Il y a d'abord la mise en oeuvre d'une relation basée sur la confiance. Le respect dans le cadre d'une démarche en profondeur est essentiel.

Entrer dans le monde perceptuel intime de l'autre 
Cela implique être sensible à la crainte, à la rage, à la confusion, aux inquiétudes ou quoi que ce soit d'autre dont la personne est en train de faire l'expérience, sans jugements, sans essayer de découvrir des sentiments dont la personne est encore totalement inconsciente. 

Une spéléologie du mental
Chacun commence selon ce qu’il est. C’est une spéléologie du mental. Le subconscient qui en a gardé la trace des événements recherche les situations en lien avec ce que veut régler le client. Dès lors, s’il y a résistance, elles proviendront fréquemment du client avec ses multiples défenses. 



Se laisser aller crée automatiquement des inhibitions. Tant et aussi longtemps que le client ne se rend pas compte que les masques et tous ses mécanismes de défense pour se protéger sont inutiles et n’ont aucun sens, il met en oeuvre tout ce qu'il fait habituellement pour se sortir de l'impasse. Le client est là pour changer, pour redevenir lui-même. À son rythme, il s’abandonnera, révélera ses illusions sur lui, dévoilera ses façons de voir et de penser. Il n’a pas à craindre la réprobation car le jugement moral n'a pas de sens dans une telle démarche.

Les mécanismes de défense du mental
Je donne un exemple: le client qui a des souvenirs pénibles préférerait les garder pour lui. Il « bloquera » sur une angoisse ou un refoulement, ses idées changeant de voie, revenant, repartant, s’arrêtant, enchaînant avec une association, jusqu’à ce que l’émotion, l’angoisse et l’agressivité apparaissent. La mise en évidence des mécanismes dont se sert le client pour vivre sa vie est une étape importante. C'est une source de connaissance de soi pour le client. 

À l’évidence, le client ne perdra pas son contrôle volontaire dans les débuts et il ne suivra pas les commandes émises à son subconscient. Il tentera de subtiliser les siennes tout en jouant le jeu dans un effort tout simple de garder le contrôle. Faute d’exercer une vigilance suffisante,  il tentera de se donner une issue acceptable pour lui. Le subconscient suivra, à la seule différence qu’à un moment donné, le client n’aura plus de place pour se cacher et pour continuer à se saboter. Si le client n’y arrive pas, le malaise physique qui l’indique demeurera exactement au même point. 



La raison des mécanismes de défense
Cette défense ou adaptation pour survivre vient bien de quelque part. Il a bien fallu au client de devoir se couvrir pour ne pas perdre l’admiration, le regard des autres, seule source de son identité. Cette anomalie est peut être accidentelle, mais elle rend le sentiment moral tordu. 


Le désir exprimé du client
Pour l’expliquer, le client a dû, dans l’enfance, avoir à modifier son comportement pour répondre au mieux aux circonstances. Il n’a donc pu se laisser aller à la spontanéité. 



Un autre exemple illustrant les mécanismes de défense
La cliente qui intellectualise tout continuera pendant un temps de le faire durant ses sessions. On cassera cette habitude seulement si la cliente le désire vraiment. C’est un mode de fonctionnement qui a été installé pour se libérer de son bouillonnement intérieur durant l’adolescence. Ceci se rencontre surtout quand l’enfant a manqué d’explications pour lui faire comprendre son monde intérieur. Vivant à la frontière de l’imaginaire, cette aptitude s’est transformée en raisonnement interne et de repli sur soi. La vie est faite d’échanges, mais il arrive que des parents qui vivent eux-mêmes des difficultés ne soient pas présents aux problèmes de leurs enfants. La tête est le centre de contrôle. L’enfant invente alors sa propre version d’un univers qu’il arrive à comprendre. Par la suite, cela devient une deuxième nature. 

Tout est une question d’équilibre. Il y a une place pour intellectualiser, mais dans le domaine des émotions il y a lieu de développer le lâcher prise pour obtenir une meilleure façon de les vivre.

L'utilisation du subconscient
La démarche écologique, dans le sens de ne livrer que le matériel acceptable pour l’individu, livre les informations seulement au fur et à mesure que le conscient est capable de l’assimiler.

De la part du client, tout cela essaie de dire: « En moi se trouve un mécanisme de défense que je voudrais mettre à jour. C’est mon ennemi car il m’oblige à ne pas être libre. Si je le mets à jour, je pourrai le combattre  et me libérer».

La méthode de « récit de vie » est comme nulle autre
Plus accélérée que toute autre forme de « récit de vie », les mécanismes de défense ont moins l’option de se mettre en place que dans une thérapie verbale conventionnelle. Le trajet permet de comprendre pourquoi l’individu a enfoui ses souffrances si loin que possible. Nous dirons que les événements ont été occultés par de fausses sécurités inconscientes. L’espace libéré par le nettoyage peut maintenant faire une place à une « nourriture » de choix pour retrouver une motivation et des repères mieux adaptés à ses besoins contemporains.  

Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sont disponibles sur demande.

Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.

Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée. 

Merci de soutenir la mission éducative de Lorraine Loranger en transférant ce communiqué à vos contacts intéressés.