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lundi 14 octobre 2013

Régler ses conflits pour récupérer les capacités de son corps

Les prises de conscience relâchent une grande quantité d’énergie.
Régler ses conflits internes permet de récupérer les capacités du corps en éliminant des stress, des phobies et des obsessions inconscientes par des prises de conscience importantes. Le corps sait , il « pense » également.

Le corps « pense » aussi
Le siège de la pensée est dans le cerveau, mais le corps, dans sa totalité, « pense » aussi. C’est la raison pour laquelle suite à un argument avec autrui, un mal de tête ou de cœur peut s’installer. Le corps pensant est ici à l’œuvre. Le corps a besoin de parler, de se plaindre et de pleurer. Cette phase, indispensable, permet de prendre conscience, de manière violente, parfois, des souffrances refoulées et niées (Anne-Catherine Sabas). 

L’activité physique implique un résultat mesurable
L’activité physique est un aspect normal de la vie humaine juste à côté de l’affectivité et de l’intelligence. Elle suppose une dépense d’énergie et implique un résultat mesurable. L’activité volontaire suppose un choix délibéré entre une chose et une autre, aussi un contrôle sur le corps.


Selye et le stress
Alors que tout devient de plus en plus automatisé, nous devrions être moins fatigués. Nous sommes soumis à ce que Selye a nommé le « stress de la vie ».

On propose souvent l'idée que l’homme est supposé apprendre à vivre en conformité avec ce qu’il est. Mais la nécessité de s’adapter sans cesse à l’effort excessif demandé à son organisme  remet en question son équilibre neuroendocrinien.

Malgré tout, les humains éprouvent régulièrement des pertes de contrôle. Ses centres régulateurs sont fatigués, assiégés d’influx déréglés déséquilibrant tout l’organisme. Les muscles, les viscères sont crispés et tordus. Quand il éprouve des difficultés à s’adapter, le cerveau ralentit, refusant le sommeil, qui est une nécessité hygiénique du cerveau. 

Le stress, un facteur de vulnérabilité
La psychosomatique dit que le trouble émotif inconscient se traduit dans un « langage des organes ». Une perturbation émotive qui trouble l’irrigation de l’estomac peut aboutir à un ulcère. Il est démontrable que des images chargées d’affectivité refoulées du conscient causent une inhibition affectant différentes parties du corps. Plus l’histoire est inconsciente, plus le passé est perpétué dans l’avenir.

Un conflit oppose forcément deux tendances contraires
La réalité du corps se fait sentir surtout quand un conflit oppose deux tendances affectives contraires de l’individu. Comme il ne peut choisir consciemment entre ces deux tendances contradictoires, c’est le corps qui flanche.

Les conflits internes se traduisent nécessairement à l’extérieur par des troubles sur le plan relationnel et par des troubles somatiques. Ces troubles ne sont que des symptômes. Il existe une issue : en affrontant ses vieilles émotions de façon authentique au lieu de les refouler, la personnalité peut commencer à vraiment s’exprimer telle qu’elle est et le corps peut se délester de ses tensions, de ses malaises pour récupérer une nouvelle aisance et un élan spontané.

La connaissance de soi se fait par une compréhension de l’intérieur
La connaissance de soi, c’est comprendre de l’intérieur en quoi l’être actuel est le résultat d’un processus, la présence de son histoire, c’est-à-dire chacun des événements où il joue un rôle.

En un sens, se connaître, c’est commencer à s’observer, c’est se rendre transparent à soi-même, c’est aussi rencontrer les multiples obstacles qui ont fait de soi qui on est. La véritable connaissance de soi commence au moment où l’on découvre les multiples implications des facteurs du passé dans des circonstances données. Nul ne peut prévoir les réactions profondes en face des circonstances qui remettent en jeu la trame même de l’existence de l’individu.

Les manifestations physiques se réfèrent à une intention parfois ignorée de l’individu
Le plus souvent, les manifestations physiques sont porteurs de sens qui se réfèrent à une intention parfois ignorée de l’individu. Il ne suffit pas seulement de les déchiffrer, l’individu doit revivre son histoire en transférant les relations psychiques à l’origine de ses troubles pour les saisir de l’intérieur.

Le récit de vie fournit des réponses spécifiques
La démarche du récit de vie émotionnel fournit à l’individu des réponses spécifiques. 

Décoder les fausses structures de la personnalité pour dégager l’être authentique
Ce qui était enfoui, caché, inutilisé, camouflé, mis en veilleuse, ressort…Il arrive que toute la personnalité soit remaniée…la reconstruction bouleverse les fausses structures de la personnalité pour dégager l’être authentique. Le corps suit tout le temps ce mouvement. Après avoir rencontré ses culpabilités, ses hontes, différents malaises (fatigue soudaine, céphalées, maux d’estomac) rentrent dans l’ordre. Faire face à ses peurs et ses fausses attitudes permet de retrouver des énergies bloquées.

Le lien de confiance entre deux personnes
L’individu doit trouver par lui-même sa propre vérité. Le lien qui s’établit entre l’individu et son professionnel est une situation unique en ce sens qu’il se sent accepté et aimé tel qu’il est. Même quand il a peur, il se sait dans un climat de confiance.

Les prises de conscience
Les prises de conscience les plus douloureuses se situent le plus souvent dans la vie quotidienne et dans les comportements envers autrui. Ces faux comportements envahissent non seulement la vie quotidienne, les pensées, les actions, le choix des amis et des relations, la façon de voir les choses, l’éducation donnée aux enfants, etc.

Les façades offrent une protection utile mais nous éloignent de soi
Prenons un exemple : Anne « joue un rôle » depuis de nombreuses années. Elle « se retire » avant qu’on ne la « rejette »; elle est « coincée » par le rôle qu’elle joue, n’ayant jamais l’option de vérifier si elle aurait été rejetée. Quand elle prend conscience de cette façade, de cette protection, elle devra s’habituer à assumer l’angoisse temporaire que cela représente : pendant un certain temps elle conservera l’impression d’être jugée.

Inconsciemment, Anne ressentait de l’épuisement en groupe, de la crispation, du trac, de l’angoisse. Ce sera donc tout un changement qui apparaîtra. En voyant apparaître ses faux scrupules, une masse de préjugés et ses jugements moraux, elle constatera combien elle s’était éloignée d’elle-même, se maintenant dans un piège de sa propre construction.

Dans la vie courante, son MOI se renforce : des refoulements sont disparus entraînant dans leur chute des inhibitions, des peurs et des angoisses. 

Certaines prises de conscience relâchent une énergie vitale importante
Certaines prises de conscience profondes procurent une libération immédiate et relâchent une énergie vitale énorme. D’autres prises de conscience mettent à nu la fausse personnalité à laquelle l’individu s’était cramponné. Des remises en questions seront soulevées alors que certains symptômes disparaissent complètement. Ce qui est certain, c’est que les prises de conscience libèrent de l’énergie, donc, de l’activité. D’où de grands changements à venir!

Une nouvelle vie GRANDEUR NATURE
C’est le commencement d’une toute nouvelle vie GRANDEUR NATURE, libre et jamais connue, avec toute l’énergie et l’autonomie qui s’y rattachent.


Témoignage de Marion
L’été de mes 14 ans, un étranger m’a molesté. Même si j’ai tout absorbé, je l’ai faite toute seule. Je ne savais pas vers qui me tourner.  À 23 ans, mon généraliste a déterminé que je souffrais de fibromyalgie. Les douleurs étaient parfois insupportables.  Quand j’ai accouché, tout s’est amplifié : même les os du bassin m’ont fait mal par la suite. Ça a empiré en vieillissant.
Pendant des années, j’ai été sous de fortes médications pour pouvoir continuer de vivre tant bien que mal. En faisant mon récit de vie émotionnel, j’ai relié pleins d’événements dont celui de mes 14 ans et mes douleurs se sont évanouies comme neige au soleil. Il m’arrive encore de me raidir devant des situations, mais ça n’a strictement rien à voir avec les gênes éprouvées auparavant.
Ma vie s’est allégée et je sens que j’ai fait le bon choix de dire et de réviser mon passé.

Témoignage de Dominique:
Quand je suis allée te consulter, je savais que tu n'étais pas médecin, tu ne prétendais pas l'être non plus. Une amie qui avait des migraines et en avait été soulagée pour de bon m'avait référée.
Du temps où j’ai fait ma démarche avec toi, j’avais toujours mal quelque part, je somatisais beaucoup. Avant, je visitais fréquemment mon généraliste parce que j’avais divers maux.  Aujourd’hui, même avec 20 livres en trop sur ma charpente de jeune grand-mère, je n’ai presque jamais mal, je me sens bien et en forme. Mon médecin me voit annuellement et il est satisfait. Mon chemin de vie n’avait pas été facile et le fait de tout vider mon sac m’a libéré d’un poids énorme. J’ai fait de nouveaux choix et je ne m’en porte que mieux.

Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sont disponibles sur demande.

Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.
Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée.

Merci de soutenir la mission éducative de Lorraine Loranger en transférant ce communiqué à vos contacts intéressés.



mercredi 28 août 2013

Faire sa paix avec le passé

Nos croyances sont à l’image de nos préoccupations
Nos croyances en disent long sur nous et notre histoire. Elles sont à l’image de nos préoccupations, de notre image du monde et des pensées que nous entretenons ainsi que de notre organisation sociale.

Quand le cerveau qui devrait être notre gouvernail ne l’est plus
Plus souvent qu’autrement, le cerveau est sur le pilote automatique, de plus en plus déshumanisé par la supercherie du marketing de la consommation à outrance. C’est un constat que chacun fait tous les jours, mais se départir de la multitude d’automatismes dans lesquels nous embarquons tient davantage à une forme d’hypnose dont on fait l’expérience souvent avec tous les médias à notre portée.

Pour retrouver une autonomie salutaire et moins de servitude à un modèle de société aliénant, l’individu doit s’émanciper en faisant une réflexion dépourvue de ses schémas habituels, lesquels acceptent des stress inacceptables.

Perdre sa vie à vouloir la gagner nous oblige à ne plus penser
Même si notre environnement est devenu matériellement plus confortable qu’avant, il est aussi devenu sociologiquement et économiquement contraignant, donc, plus compliqué que jamais. Devant la complexité grandissante des situations, chacun se débat pour mettre en œuvre un arsenal de manœuvre pour se détendre et se distraire.

Perdre sa vie à vouloir la gagner est triste
On finit par « perdre sa vie à vouloir la gagner ». Faute de motivation pour changer, ce sera souvent le corps qui indiquera les excès, les mésadaptations et les actions non adaptées. Le déséquilibre qui s’ensuivra créera une impasse souvent centré sur un thème personnel déjà vécu.

L’identité d’une personne est façonnée par son vécu
L’identité d’une personne est façonnée essentiellement par ce qu’elle a vécu et même ce qu’elle croit avoir vécu, donc, de son interprétation. Cette vérité subjective révèle autant les illusions et les souvenirs que les mémoires fabriquées.

L’individu peut toujours remettre en question son image de soi
À tout moment durant sa démarche, l’individu peut remettre en question une mauvaise image de soi. Identifier les mécanismes mentaux erronés permettra de changer d’abord dans sa tête pour ensuite mobiliser  de nouvelles ressources pour changer un comportement.

Prendre conscience de sa part de responsabilité
Ce n’est qu’en prenant conscience de sa propre part de responsabilité et en décidant d’y mettre fin qu’il pourra démystifier certaines situations. La léthargie qui s’est installée bloque certaines situations et l’individu qui a des récriminations sans doute justifiées se sent démuni et excédé, ce qui l’empêche de voir clair et de trouver une solution satisfaisante.

Confronter directement les processus et leurs structures
Chaque session de la démarche réussie, structure et  procure du bien-être. Dans de nombreuses instances, elle résout des problèmes relationnels. En confrontant directement les processus et leurs structures, on accède aux fondements même de la maladie et de l’existence (Mayer dans Côté, 1997 : 100) 

Le changement est plus facile suite à la démarche
En temps de changement voulu et désiré, combattre ses pensées habituelles pour les remplacer par d’autres est un projet du même ordre que celui de construire un barrage pour changer le cours d’une rivière. Pour donner une image juste, dans ses débuts, il est rare que le nouveau barrage soit construit avec des matériaux qui résisteront. À ses débuts, il faudra souvent l’inspecter, y faire des retouches, le réparer ici et là pour le consolider. Il y donc de bons efforts à fournir.

Entre-temps, la rivière creusera son nouveau nid et à force d’y être maintenue, elle arrivera à s’y implanter. C’est une image qui illustre bien ce qui arrive quand nous faisons des efforts soutenus pour changer la nature de nos pensées.

La mémoire affective est un concept fondamental
Un concept fondamental en thérapie du tunnel est celui de la mémoire affective. Ce processus inné influence tout le fonctionnement mental de l’individu à son insu, qu’il soit normal ou anormal. Son rôle, associé à l’inscription de tous les événements perturbateurs, peut ressembler à la touche « enter » sur le clavier d’ordinateur pour le déroulement d’un film. Y sont enregistrées autant les images que les pensées et les sensations. Et quand l’individu rencontre une situation qui lui rappelle le moindrement une autre situation, les émotions qui étaient  agrégées se déclenchent à nouveau.  
La personnalité acquiert son unité
L’intégration à la personnalité des émotions non-actualisées est le processus par lequel la personnalité acquiert son unité. Sa cohésion imprime alors une nouvelle direction au comportement émotionnel.

La nouvelle signification force le changement de croyances
Quand les anciennes émotions sont intégrées à sa personnalité, l’individu peut se réorienter avec une signification plus adaptée qui fera sens. La recherche du sens donné à ce qui est derrière soi et la nouvelle signification que l’on lui attribuera se fait souvent intégralement par le consultant.

La découverte de soi a pour origine l'intériorité
Il est évidemment plus facile de partir à la découverte de soi en l’abordant de l’extérieur. Chacun de nous a plus ou moins à sa portée consciente quelques masques pour son moi social, mais il est à peu près certain que ces visages multiples qui fournissent quelques indices sur la réalité extérieure de l’individu, ne révèlent rien de ce qui sert à pénétrer sous la surface des choses. La distance entre le moi intérieur et son reflet extérieur est parfois si grande que l’individu se méconnaît à plusieurs égards. 

Une mise à jour entre l’extérieur et l’intérieur
Il est évident qu’un décalage important entre ce que nous pensons être et la façon dont les autres nous perçoivent vient généralement de ce que notre comportement n’exprime pas nos véritables sentiments, maintenus sous couvercle pour toutes sortes de raisons.

La magie du subconscient
Les profondes lézardes créées par un subconscient qui prend le relais quand l’individu est dépassé en prenant à charge les informations qui sont perçues dangereuses pour la survie de celui-ci empêchent l’épanouissement.

Le subconscient ne ramène que ce que l'individu peut confronter
Dans sa logique, s’il protège l’individu, c’est que le matériel qui pourrait être ramené à la conscience pourrait lui nuire. Il garde donc sous clé ces informations pour permettre à l’individu de survivre et à développer les ressources nécessaires pour continuer à survivre. Toutefois en pareille dissonance l’individu ne peut bien  se connaître. Il ne connaît pas ses ressorts, il n’ose affirmer ses droits, il a peu en propre car il pense qu’il ne le mérite pas.

Le lien entre le corps et l'esprit 
Le but du travail est d’assister l’individu dans sa construction: il s'agit parfois de l’aider à réfléchir sur ce qui maintient les anciens schémas en place. Le tumulte intérieur qui s’est manifesté par des brûlures d’estomac et des troubles de l’intestin peut alors se calmer. L‘échange lors du récit de vie donne l’occasion de réfléchir sur les besoins, les goûts et les problèmes et les préoccupations du consultant. 

Redéfinir les objectifs personnels selon les besoins actuels
L’éclairage salutaire permet de redéfinir les objectifs personnels et nous pouvons procéder à un plan d’intervention pour satisfaire les nouveaux besoins de l’individu. Cette reprise en main met fin à un cycle contre-productif et assainit une situation dérangeante.  

La magie du subconscient pour une meilleure remise en marche du système émotionnel
L’objectif de la démarche du récit de vie est de permettre de ressentir toutes les émotions liées à des événements traumatisants ou significatifs et de remettre en marche le système émotionnel, figé, pour ainsi dire, à un moment où l’individu n’a pu analyser adéquatement ce qui lui arrivait.

Devenu un mode de fonctionnement, l'adulte en arrive à ne pouvoir se départir des comportements ou des défenses mises en place pour éviter le rappel de ces événements. 

Pour expliquer ce mode de comportement, il faut se rappeler que l’individu a dû, dans le passé, modifier son comportement pour répondre au mieux aux circonstances.

Une tare mentale à corriger
Ne pouvant se laisser aller à la spontanéité, il lui fallait couvrir tous les angles, quitte à mentir pour cacher ses sentiments et ses réactions. C’est une forme de perversion, une tare mentale qu’il cherchera à corriger. Dans le cas où il voudra absolument continuer de rejouer cette variante pour gagner, il est clair qu’il n’arrivera pas à garder les bénéfices de sa démarche.

Changer pour éviter plutôt que pour son bien
La raison la plus notoire pour changer quelque chose est sans doute pour éviter quelque chose. À partir du principe que l'on agit que pour éviter un malaise ou un inconfort, il y a également un risque que l'on retombe dans l’inaction dès que le problème est moins présent et pas nécessairement quand le problème est réglé.

Pourtant après un travail de fond dans le récit de vie émotionnel, les changements se mettent parfois d'eux-mêmes en place. Les charges émotives étant devenues moins lourdes, moins prenantes, l'individu trouve une motivation jusqu'alors inconnue pour opérer des changements.

Un abrégé de l'histoire de Lucille
Lucille avait de graves problèmes de constipation. Certaine qu'elle devrait subir une opération sous peu, elle ne m'en a pas informée. Au cours d'une session, elle laisse échapper une information à l'effet qu'elle a souvent des maux de tête; je fais le lien et lui demande si elle veut le travailler.

La motivation de Lucille est à peu près nulle, mais elle consent à ce que j’ajoute cette demande sur la liste de ce qu'elle veut régler. Je ne pense pas à une stratégie, je fais confiance à son besoin d'être bien.

Lors d'une session, elle revoit une scène où sa mère lui met un suppositoire alors qu'elle gigote et râle dans un effort de ne pas passer par là. Son corps s'arc-boute péniblement et elle se contorsionne, ses râles se font de plus en plus aigus, elle se sent impuissante et prisonnière de cette mère qui la domine facilement. Dès lors s'installe entre la mère et la fille une zone de combat, mais c'est Lucille qui en fera les frais avec une constipation persistante. Cette scène répétitive démontre un enjeu dont j'espère tirer profit pour le plus grand bien de Lucille. Elle a tout à gagner de guérir pour éviter une opération douloureuse et assez risquée.

Quelques mois plus tard, elle écrit :
« Finalement, je prends ces quelques minutes pour faire un retour sur mon expérience avec toi. Ta voix m’a accompagnée pendant des mois, mais le plus surprenant pour moi ce fut de constater le travail intérieur jusque dans mes intestins. Mon problème de constipation s’est réglé et mon médecin dit qu’elle va te référer d’autres personnes. C’est une bonne nouvelle, non? 

La vie est d’autant plus belle que je ne fais plus d’angoisse à ce sujet. Je me lève tous les matins confiante que j’aurai ce qu’il me faut pour être bien et que tout ce qui arrive l’est pour une raison qui me fait évoluer. C’est inespéré. La vie n’est plus une chose à combattre. Quel soulagement! Mon corps s’est allégé et ma vie s’est grandement améliorée. Merci de m’avoir accompagnée».


Témoignage de Gertrude S.  


Je veux dire à tes clients que je suis une femme de 75 ans. J’ai mis longtemps avant de réviser ma vie. Mon médecin traitant me prescrivait des médicaments efficaces mais je devais en prendre d’autres pour atténuer les effets secondaires du premier. Un jour, je me suis fâchée et je suis allée consulter. C’est fou comme j’ai été soulagée. À l’occasion, je sens mon épaule droite et quand je regarde en dedans de moi, j’ai tout de suite ma réponse. Avant je ne pouvais m’y fier mais depuis la fin de mon travail intérieur, cette petite voix me donne des réponses vraies. À moi d’agir si je veux que mon corps soit bien! Je suis tellement bien que je crois que je vivrai encore plusieurs décennies, 
Merci pour l’accompagnement 

Le coeur est comme une boussole
Regarder dans son for intérieur et écouter son cœur, c’est ça la boussole de chacun. À l’écouter, il saura toujours vous guider là où vous devez aller. Le jour où vous aurez trouvé votre direction, votre vie ne sera plus jamais la même!

Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sur demande.

Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.

Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée. 
Merci de soutenir la mission éducative de Lorraine Loranger en transférant ce communiqué à vos contacts intéressés.





samedi 16 février 2013

À tout âge, les fantômes du passé doivent être remisés

Les fantômes du passé affectent le présent et le futur
Les fantômes du passé sont de véritables nuisances dans le présent et ils affectent le futur également. La mémoire comporte une infinité de fonctions: la mémoire affective offre une reconstruction de souvenirs significatifs qui peuvent réapparaître quand ils font obstacle à notre bien-être psychique.

Une image vaut mille mots
On dit qu’une image vaut mille mots. Imaginons un instant que nous ayons un arpent de terre sur lequel nous aimerions planter des tulipes : que faudrait-il faire en premier? 
a)   évidemment,  enlever les racines, mauvaises herbes, branches ;
b)   ensuite apprêter le sol pour recevoir les bulbes ;
c)    nourrir adéquatement le sol pour planter les bulbes ;
d)   continuer d’alimenter le sol pour une récolte optimale.

La thérapie du tunnel défriche l'histoire 
Il en va ainsi de la thérapie du tunnel, qui, elle, défriche l’histoire (terrain), ensuite rend apte à recevoir d’autres modèles, lesquels seront sélectionnés par le client pour sa vie présente quand il sera prêt à choisir parmi différentes options.



Les mécanismes de régulation du cerveau 
L’homme est triple, dit-on souvent. Il est chair, intelligence et cœur. L’intelligence dépend des mécanismes cérébraux, tout le monde le sait. La chair, quant à elle, est une individualité qui doit son essentiel aux mécanismes de régulation de la base du cerveau et du cerveau primitif. Ce dernier règle la recherche instinctive du plaisir et la fuite devant ce qui est désagréable. La sagesse du corps s’accompagne de la connaissance du bien et du mal par le biais de l’éducation. C’est le cerveau temporal (le néo-cortex) qui concilie en une intégration intelligente, par le cœur, à la fois les besoins du corps et de l’intelligence. Il accorde, à lui seul, non seulement les besoins individuels mais aussi les besoins sociaux.

Le siège de la pensée est dans le cerveau et dans le corps 
Pour résumer, nous pourrions alors dire que le siège de la pensée n’est pas seulement dans le cerveau, mais aussi dans le corps. La totalité de l’individu pense. Les pensées ne sont pas rangées dans un lieu unique. La pensée, avec son aspect émotif lors de stress, retentit à distance sur le corps, parce que notre corps avec ses organes est dans notre cerveau sous forme de ces images électriques induites par les messages des sens. 



Les messages sensitifs viscéraux transmis entre le corps et le cerveau  
« Le coeur a ses raisons que la raison... est loin d'ignorer ». Le  domaine viscéral est inconscient et involontaire, mais il n’échappe pas au cerveau. Les messages sensitifs viscéraux arrivent ainsi à la moëlle et de nombreux réflexes existent entre le corps et le cerveau (sous l’effet réflexe d’une pensée à teneur émotive, il y a contracture de la paroi abdominale ou des douleurs internes rapportées à la peau suivant la perte d’un être  cher). Certains problèmes émotionnels, tels une baisse d’estime de soi, produisent des changements de structure corporelle amenant des contractures musculaires (courbure du dos).

L’importance des facteurs interpersonnels
La cause d’un comportement dit anormal néglige bien souvent l’importance des facteurs interpersonnels. L’équilibre et les déséquilibres psychosomatiques s’expriment dans les influences mutuelles du cerveau et de l’hypothalamus.

Sous notre contrôle, la conscience s’exprime dans nos pensées et nos actes
Ce qui peut être contrôlé par la conscience s’exprime dans nos pensées et nos actes. Ce qui est inexprimable est, au contraire, sources de déséquilibres, d’éclats, de mensonges, de malaises physiques ou mentaux et se retrouvent sous la règle de l’inhibition et dans le refoulement.


Rechercher ce qui a déclenché le symptôme
En thérapie du tunnel on recherche ce qui a déclenché le symptôme. Quand l'individu arrive à le relier à un ou à des événement(s) le client l'intègre à sa personnalité et il est souvent délivré non seulement du symptôme, mais aussi des émotions enfouies. 



Les désordres liés aux souvenirs refoulés de l’enfance
Les désordres liés aux souvenirs refoulés de l’enfance révèlent un mécanisme nerveux qui peut être mis au service de l’équilibre et de la santé physique et psychique de l’individu quand il se sent prêt à les intégrer dans son être entier.

Ces complexes inhibés seront ramenés dans le champ de conscience quand l’individu est prêt à lui faire face, soit dans un rêve, soit lors d’une démarche émotionnelle.

L’enfance serait responsable des déséquilibres affectifs et corporels
Pour tout tenant du modèle théorique selon lequel l’enfance serait responsable des déséquilibres affectifs et corporels, le traitement vise à clarifier la signification interne des événements, des sentiments et des comportements pour arriver à les intégrer et pour résoudre les émotions déclenchées d’une manière satisfaisante.



Toute thérapie doit agir par le cerveau, sur le corps… et sur le cerveau
La thérapie du tunnel avec ses autres outils restaure tout en libérant le fonctionnement subjectif pour une bonne intégration. Le subconscient cherchera activement dans le cerveau et dans le corps pour faire émerger des associations intuitives.

De nouveaux modes de comportements s’installent 
Comme la thérapie fait émerger les processus les plus profonds, inconscients et asociaux, non seulement les faits corporels faciliteront la prise de conscience et la compréhension, mais ils confronteront aussi les processus et leurs structures pour accéder aux fondements même de la maladie. C’est la raison pour laquelle de nouveaux modes de comportements s’installent dès les premières rencontres.

En bref, faire une thérapie du tunnel, c’est essentiellement faire sa vérité, toute sa vérité, en se servant du subconscient que chacun porte au cœur de soi.



La personne découvre plus de ses ressources 
Somme toute, la personne qui consulte se guérit en utilisant plus de ses ressources découvertes au moyen de la thérapie du tunnel, parce que celle-ci enlève les limites et rend disponible des ressources jusque-là inutilisables. Milton Erickson, dans sa grande sagesse disait : « Ton conscient est intelligent, mais ton inconscient l’est bien davantage ». Car le subconscient, celui-là même responsable d’avoir caché le matériel (et pour cause : tu étais trop jeune, innocent pour l’assimiler) est créateur, organisé et capable d’opérer des transformations profondes si c’est ce que l’individu veut.

Bibliographie
Damasio, A (1995) L’erreur de Descartes. La raison des émotions,
Paris, Odile Jacob,

Croisile, Bernard, (2009) Tout sur la mémoire, Paris, Odile Jacob p. 486
  
 Témoignage :
J’ai fait ma thérapie du tunnel alors que j’avais 16 ans. Tout mon argent de poche y est passé….le reste, c’est mon père qui s’en est chargé. J’ai maintenant 22 ans, ça fait déjà 6 ans.

Depuis un an, je vis avec un garçon. Il y a eu plusieurs ajustements au début, mais je suis consciente que la bonne communication apprise durant ma thérapie a contribué à notre harmonie de couple.

Avant, j’avais eu seulement un chum et après quelques mois, la sexualité semblait être un enjeu de pouvoir entre nous. Quand nous avions des rapprochements, il cherchait à m’humilier en me disant des bêtises sur mon comportement amoureux. Je me sentais inadéquate et cela me faisait de la peine.

En thérapie du tunnel, on doit tout dire ce qui remontait…ce n’était pas facile pour moi. Chez moi, avec ma mère, il y avait beaucoup de silence. Elle souffre d’une maladie mentale et se confine souvent à sa chambre ou elle sort la nuit.

Le fait de devoir tout dire a été formateur pour moi : cela m’a permis de mieux prendre ma place parmi les autres alors que j’étais étudiante. Je me suis sentie plus intégrée au secondaire et dans mon premier travail. Par contre, cela m’a aussi fait apprécier ma différence et même encore maintenant, c’est quelque chose qui me rend fière.

Grâce à ma thérapie du tunnel, j’ai fait plusieurs démarches pour apprendre à méditer : cela m’ouvre sur mon monde intérieur et calme mes angoisses occasionnelles.

Tous les jours, je perçois encore les effets de ma thérapie. Janick

Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sont disponibles sur demande.


Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.



Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée. 


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mardi 13 novembre 2012

La valeur du travail intérieur

Le travail intérieur 
Le travail intérieur est une démarche où l’on perfectionne au fur et à mesure notre accès aux informations sensibles. En apprivoisant cette manière d’être en contact avec ses émotions, l’individu parvient à rejoindre le contenu du réservoir d’éléments refoulés et susceptibles de causer les troubles pour lesquels il fait la thérapie. Selon le travail fait antérieurement en croissance et/ou en développement personnel par les individus, les informations du subconscient surgissent des profondeurs du corps et parviennent aux différentes couches du Moi pour les énoncer et les revivre.

Le lien corps-esprit
Le lien entre le corps et l’esprit fait par Janet et Freud sur les défenses psychologiques et les défenses corporelles ou physiologiques, est facilement démontrable en santé psychosomatique. Les conceptions plus académiques du trouble psychosomatique s’inspirent de deux écoles de pensée : l’école psychanalytique qui met de l’avant le rôle prévalant du subconscient dans les manifestations corporelles, et l’école cognitivo-comportementale qui fait jouer un rôle majeur à l’apprentissage et aux croyances.

Les organes vitaux et le stress émotionnel
Les pathologies les plus souvent impliquées sont l’asthme, l’eczéma et les psoriasis, les colopathies et les colites en gastro-entérologie, l’aggravation des coronaires en cardiologie, les céphalées en neurologie et les colites  en pédiatrie. Chaque trouble psychosomatique nécessite que l’on l’inscrive dans l’histoire du sujet pour déterminer les principaux mécanismes de défense utilisés pour le contrer et les facteurs qui l’ont déclenché afin de proposer des soins thérapeutiques appropriées.

Lors d'une dépression, le diaphragme est un muscle important
Lorsque l’individu vit une dépression, le diaphragme est un muscle très important. Si nous imaginons que l'énergie émotionnelle remonte depuis les profondeurs des parois intestinales, il est facile de comprendre que, lorsqu'il se contracte et s'abaisse, il empêche la montée de l'énergie dans la cavité thoracique, et en conséquence, vers les zones d'expression émotionnelle, la tête, les bras, les mains. En général, les personnes dépressives s’expriment comme si conditionnées à prendre le moins de place possible.

Inversement, lorsque l’individu choisit d'exprimer une émotion, le diaphragme pompe l'énergie de la cavité thoracique et l'envoie vers les zones d'expression. Les intestins digèrent alors, non seulement les aliments, mais aussi les résidus métaboliques des stress de la vie quotidienne.

La dépression affecte la pensée 
La  pensée opératoire est ce qui est surtout affectée dans la dépression. Cette organisation psychique se caractérise par  un discours factuel, rationnel, avec un déficit du fantasme. L’individu éprouve une difficulté à identifier et à exprimer ses affects. Il n’arrive pas à élaborer ses conflits pour les défouler.

Les symptômes du corps sont parlants
L’individu focalise sur les symptômes de son corps et ne peut s’en éloigner pour parler de sa vie. L’évocation de ses émotions est inadéquate et la relation thérapeutique avec la plupart des médecins demeure impersonnelle, voire neutre. Il ne fait pas de sens de ses manifestations corporelles et ne fait pas le lien avec sa vie. 

Les conséquences sur le bilan humain plus troublantes que les pertes matérielles
La dévastation laissée derrière par le feu des wagons chargés de pétrole à Lac Mégantic y aura laissé son lot de personnes traumatisées. Pendant une période plus ou moins définie, celles-ci revivront l’événement traumatique qui provoquera des sentiments de détresse à cause des images, des pensées et des perceptions. Ces souvenirs répétitifs et envahissants de l'événement viennent en boucle. Les flashbacks induisent des épisodes dissociatives déclenchant le sentiment de revivre l'événement.

Au fil d'un temps variable, la seule exposition à des indices internes ou externes ressemblant à un des aspects de l’événement traumatique (date d’anniversaire, soirée d’été, basse-ville de Lac Mégantic) provoquera une réaction physiologique d’alerte.

Pour éviter d’avoir ces réactions, les personnes commenceront à organiser leur vie en fonction de ne pas confronter les stimulus associés à l’événement en question.

Les répercussions sur le capital humain sont plus troublantes que les pertes matérielles. Même si les pertes humaines sont très faibles, le feu, l’incendie ravage parce qu'il modifie la réponse subséquente à tout autre stress prévisible.

Le symptôme a son retentissement sur la pensée opératoire 
Le symptôme est bêtement ignoré, mais lorsque les défenses sont débordées, leur retentissement sur la pensée opératoire désagrège l’organisation du corps. L’individu éprouve de la gêne à ressentir ou à parler de ses états affectifs. Sa vie imaginaire est limitée et il doit invoquer sa rationalité pour s’en défendre.

La dépression est une tentative de solution
La dépression constitue une tentative de solution des conflits affectifs inconscients.  Elle apparaît à tous les niveaux de la personnalité et provoque un ensemble de conflits entre les pulsions et leur expression. Ainsi, chez le déprimé, l'expression de soi est suffisamment réduite pour entraîner une diminution du rendement dans la vie courante du sujet. Dans ses propos, les énoncés et la description factuels des symptômes prédominent. Les passages à l’acte sont fréquemment engendrés pour tenter de résoudre les conflits.

La communication rend moins vulnérable
Plus le lieu de contrôle de l’individu est interne plus il est vulnérable dans les situations de stress aux maladies psychosomatiques. Il ravale ses émotions. Comme il pense ne pas pouvoir contrôler les situations et réagir à celles-ci, sa vulnérabilité est d’autant plus importante que c’est une contradiction entre sa personnalité et la rigidité de ses lieux de contrôle.

Le corps parle ses misères
Les informations du subconscient se retrouvent dans tout le corps, en commençant par le système circulatoire, mais aussi à travers le système pulmonaire, le système osseux et les systèmes reproductifs, le système nerveux central et autonome. Dans l’approche psycho-dynamique de la thérapie du tunnel, on conçoit que la dépression prenne racine dans les conflits inconscients non résolus. La personne peut être ancrée dans la réalité, toutefois, le jugement et la pensée peuvent être atteints.

Le corps est un régulateur émotionnel
Dans la démarche du récit de vie émotionnel par la thérapie du tunnel, le corps est perçu comme un régulateur émotionnel, celui par lequel passe les émotions. Des parties du corps rigidifiées et figées se manifestent pour le démontrer. 

Le travail de Wilhelm Reich illustre bien la fonction du corps
Le travail de Wilhelm Reich illustre bien la fonction du corps pour abriter et moduler l’intensité des émotions. Il décrit sept anneaux : la cuirasse dont il parle est une réaction inconsciente relevant d’un traumatisme corporel ou psychique. La contraction est une tension qui peut apparaître aussi tôt que dans le ventre de sa mère jusqu’à la vie adulte durant le processus d’individuation.

Dans chaque séance de thérapie, le corps offre une sensation qui provoque la mémoire des événements chargés. L'énergie libérée par la décharge contribue au  relâchement intérieur. 

La libération des affects augmente le bien-être
Plus le processus de libération se poursuit, plus la prise de conscience des différents niveaux de la réalité se développe et par conséquent,  la véritable personnalité s’affiche de plus en plus. Le MOI donne non seulement le bien-être intérieur, mais aussi une conscience de la circulation énergétique à travers chaque organe. Le potentiel énergétique est alors considérablement accru et particulièrement le potentiel sensible du cerveau. Lorsque la personne ressent l'amour à l'intérieur d'elle-même pour elle-même et à travers son corps, elle éprouve un sentiment de respect de soi-même et un sentiment de contentement, pour atteindre une maturité émotive. Les relations avec les autres personnes seront considérablement améliorées parce qu'elles partent d'un centre intérieur libre.

La force d'une personne saine
La personne saine se sent moins obligée de réprimer ou d'exploser lorsqu'elle ressent une émotion : elle l’exprime sans accusation. La libération est obtenue  par la force du MOI qui agit à travers le système moteur et les muscles du squelette.

Témoignage de Anne-Sarah
La thérapie faite en 1998 m’a demandé beaucoup de discipline et de persévérance. Durant mon processus d’éveil, j'ai senti que mon identité personnelle était enfouie au plus profond de moi. Je n'avais jamais senti ce que c'était ma conscience corporelle ainsi que mes propres frontières. Mon corps blessé de douleurs et de tensions, me donnait des informations sur l'ensemble de mon organisme. J'étais si mal en dedans mais je m'étais habituée à composer avec ses malaises.

Dans un premier temps, il m'a fallu faire un état des lieux : ce que je voyais, entendais, ressentais, constatais et sentais. Après, j'ai dû apprendre à dire, à nommer mes sensations et mes sentiments. Je suis devenue active dans cette approche en étant capable d'identifier mes émotions, de me permettre de les ressentir physiquement et de les dire. 


Après cette expérience, je venais de franchir un autre pas, je laissais la douleur être là pour dénouer un désordre intérieur pour en venir à rétablir une circulation corporelle fluide et nettoyante. Travail de longue haleine, mais aujourd’hui, mon corps est à moi et non le contraire. 

Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sont disponibles sur demande.

Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.

Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée.

Merci de soutenir la mission éducative de Lorraine Loranger en transférant ce communiqué à vos contacts intéressés.