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lundi 2 septembre 2013

Faire face aux événements du passé pour retrouver son identité véritable

L’identité personnelle prend le sens d’une continuité subjective
Ce n'est pas une découverte: l’identité personnelle prend le sens d’une continuité subjective qui relie le passé du souvenir au présent. "Qui suis-je?" est une question posée par plusieurs. Une personne qui réussit à composer adéquatement avec tous ses rôles ressent si elle est en équilibre ou si elle doit procéder à des ajustements dans des portions de vie.

Le mode de communication du nourrisson avec ceux qui répondent à ses besoins 
Depuis des décennies, les pédiatres insistent sur l'importance qu'ont les premières années de formation de l'individu. Compte tenu du mode de communication du nourrisson, ses pleurs et ses cris lui font éprouver sa capacité de relation entre lui et ceux qui répondent à ses besoins de base. Quand cette relation ne se crée pas, l'enfant se sent abandonné. À un certain degré, l'indifférence, la négligence et l'absence d'attentions stimulantes l'amènent à se replier sur lui-même et évoque en lui un sentiment d'insécurité

La méthode du récit de vie
La méthode du récit de vie permet d’exprimer des besoins affectifs, certes, mais aussi d’identifier les personnes sur lesquelles elles peuvent compter pour les soutenir et répondre à ces besoins. Ré-ouvrir des espaces intérieurs permet des changements significatifs à d’autres facteurs comme la motivation, l’identification d’habiletés qui n’étaient pas reconnues auparavant et une ouverture plus grande à un réseau social.

La pratique d’un lien concret
La pratique d’un lien concret avec l’intervenante prépare à une meilleure communication avec les autres. Dira Francine : « Ma démarche m’a aidé à me connaître davantage mettant des mots sur mes sentiments et comment les reconnaître et les partager. À être écoutée ainsi, je me sentais aimée et on tenait compte de moi ».

Les différents besoins de reconnaissance et d’appartenance
Le besoin de reconnaissance et celui de l’appartenance sont deux besoins importants, voire capitaux dans la construction identitaire pour sentir son identité  personnelle. Afin d’exister socialement ainsi que pour lui-même, l’individu a besoin de se réaliser dans le rôle qui lui est propre. Il a besoin de se sentir reconnu à travers le regard et le respect d’autrui. Cela contribue au renforcement du MOI pour que l'individu redevienne le centre de sa propre appréciation

Le récit de vie émotionnel est l’outil idéal
Répondant à la quête de sens, le récit de vie émotionnel est l’outil idéal pour répondre au besoin de se raconter. Il donne l’occasion de regarder à rebours son parcours de vie avec une certaine distance. La réflexion permet de réorienter ses actions et d’être conscient de soi, de son propre rapport au monde et de ré-ouvrir des options pour vivre sa vie et non juste pour survivre.

L’écoute active est centrée sur la personne
L’écoute active dans cette relation de dialogue unique avec la narratrice donne de la crédibilité à ce qu’elle raconte, une reconnaissance de ce qu’elle connaît d’elle-même et le sentiment d’être entendu et vu dans le regard d’autrui.

Le respect dans la dynamique d’accompagnement a un impact certain pour favoriser une meilleure interaction entre elle et les gens qu’elle côtoie. Le travail de collaboration interpersonnel entre la narratrice et l’intervenante est orienté vers une ouverture plus grande pour une prise en compte de plus d’un point de vue.

La considération de son auto-détermination renvoie à une prise de décision qui lui permet d’utiliser son autonomie. Ce contexte se prête particulièrement bien à l’élaboration d’un plan d’intervention personnalisée.



Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sont disponibles sur demande.

Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.

Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée. 
Merci de soutenir la mission éducative de Lorraine Loranger en transférant ce communiqué à vos contacts intéressés.



samedi 10 mars 2012

Coupé de soi, coupé des autres: comprendre autrement

Le DSM est en train de devenir un outil démocratique
Fait notable à remarquer: le DSM est en train de devenir un outil démocratique puisque, de plus en plus, chacun peut s'y retrouver: à preuve, le DSM-V qualifie la dyslexie de maladie mentale. Le DSM-V inclut maintenant l'apnée du sommeil parmi les maladies mentales.

Il est toujours confrontant de regarder notre perception sur la santé mentale: sociale, psychologique, physiologique, biologique et médicale. À la lecture des écrits d'Alexis Nouss et d'Ellen Corin, j'ai développé une vision très personnelle sur le sujet (j'en parlerai plus loin dans un autre texte).

Ma vision de la santé mentale
Pour me positionner, il a fallu que je sonde ma propre vision de la santé mentale. Grâce à ma clientèle en pratique privée et les conversations que j'ai eu avec plusieurs personnes, j'ai constaté une ambivalence sociale profonde.

Une attitude de séparation "eux" et "nous"
D'un point de vue des rapports sociaux, je crois qu'on assiste à un désir de normalisation en lien avec la maladie mentale. Ceci s'affiche par une volonté de réinsertion des personnes avec des difficultés de santé émotionnelle sur le marché de l'emploi, mais de l'autre, il y a persistance à nommer la différence, ce qui conduit à une attitude de séparation "eux" et "nous".

Les problèmes de santé mentale surgissent durant la vie d'adulte
Selon mon expérience, les problèmes de santé mentale surgissent durant la vie d'adulte, parfois à la toute fin de l'adolescence, alors que la personne a depuis assez longtemps intégré les normes sociales de ce qui est considéré "normal" et ce qui est "déviant". Notre discours de déficience en est responsable dans une large mesure.

Intériorisation des normes et des tabous
Dans ma carrière, il m'est arrivé de voir des intervenants changer leurs attentes dès qu'ils découvraient que leur client avait reçu un diagnostique de maladie mentale. Malheureusement, cela se ressent; à cause de l'intériorisation des normes et des tabous en vigueur dans notre société, cela affecte l'image de soi, parfois allant jusqu'à la réprobation de soi. Ceci est un problème auquel je fais face régulièrement dans mon bureau.

La dépression comme indicateur de sauvegarde de l'identité
Je ne suis pas la seule à penser que "loin de démontrer des symptômes d'aliénation, la maladie mentale est plutôt un indicateur d'une sauvegarde face à une menace à l'identité de la personne (Alexis Nouss, 1998). Si vous n'avez pas lu le roman de Paulo Coelho, "Véronika veut mourir", cela deviendra évident pour vous. Il s'agit de l'histoire d'une toute jeune fille que les parents dirigent tellement vers ce qu'elle n'est pas, qu'elle bascule dans la folie. Mais lors de confidence avec une autre patiente, elle avoue savoir exactement ce qui l'y a conduit. Dans la folie, elle trouve son droit à être qui elle est.

Différentes manières de voir la santé mentale
On peut évidemment voir ça d'au moins deux manières: 1- cela peut représenter une faille chez l'individu qui n'a pas la force de se battre pour être lui, ou, 2- voilà un moyen ingénieux de sauver son identité face à un milieu autocratique dictateur.

La santé mentale, une manière de s'adapter 
Ce n'est qu'un exemple parmi tant autres que je donne. Tout le monde connaît quelqu'un qui a cédé à la famille pour devenir ce que l'on attendait de lui/elle au lieu de faire ce qu'il/elle voulait. Est-ce là un indice d'une personnalité amoindrie ou plutôt d'un exemple d'adaptation? 

Les symptômes seraient une réponse à une agression menaçante
Rappelons la thèse hippocratique fondatrice: si la maladie physique dérange l'ordre anatomique ou fonctionnel de l'organisme, on ne saurait oublier que les symptômes sont souvent une réponse à une agression menaçante ou à la menace d'un danger.

La dépression représente un déséquilibre
Ce qui est le plus manifestement pathologique n'est pas ce qui menace le plus l'organisme. Il en est de même pour la dépression qui représente une rupture, un déséquilibre. La dépression est un combat: les symptômes en sont la forme extérieure, les actes de l'organisme au combat. Nécessairement, ces actes enchaînés l'un à l'autre, constituent une histoire dans le temps. Ce sont surtout les conséquences de la rupture qui nuiront à l'individu.

Certaines personnes se sentent ostracisées
D'expérience et d'intuition, les personnes vivant avec un diagnostique rencontrent de nombreux obstacles. Sur le plan de la famille, il y a souvent le silence. Certaines personnes se sentent ostracisées: "Je leur fais honte, même si on en parle pas"; certaines se sentent infantilisées: "Mes soeurs me parlent de haut et tentent de prendre mes décisions à ma place".

Dans la société en général, on culpabilise les personnes qui nomment leur diagnostique 
Dans la société en général, on culpabilise et on campe les personnes qui nomment leur diagnostique ou qui présente une différence: "T'es-tu bien? Nous autres"...ou encore, on lui fait porter son état comme une peau de chagrin: "T'as couru après, aussi..." . Certains ont peur de la personne souffrante comme si la personne avait commis une transgression ou comme si cela s'attrapait: "Lorsque j'étais à l'hôpital, il n'y pas eu beaucoup de personnes qui sont venues. Je me sentais une paria".

Perte de dignité et d'identité
On maintient une attitude de méfiance, engendrant pour la personne un sentiment de perte de dignité et d'identité. En lui faisant vivre l'exclusion par une mise à l'écart, on la rejette.

La stigmatisation colle à la peau
Souvent victimes de l'incompréhension, de la peur, du rejet, de la part de leur réseau social familier, la personne marquée par une histoire de santé mentale se retrouve fréquemment isolée, face à une grande solitude. La stigmatisation colle à la peau; les employeurs hésitent à embaucher une personne avec une maladie mentale. Cela sert de prétexte à une forme de rejet qui joue sur la motivation de l'individu stigmatisé (Association canadienne pour la santé mentale).

Coupé de soi, coupé des autres: comprendre autrement
Mon deuxième livre intitulé: Coupé de soi, coupé des autres: comprendre autrement (ISBN: 978-2-981037-329) stipule qu'on peut voir la santé mentale d'une manière beaucoup plus créative. En fait, la mésadaptation peut représenter un facteur de croissance et de développement (Dabrowski, 1972). Ce n'est pas un modèle nouveau; la thérapie, dans une démarche de croissance personnelle, est une prise de possession de soi et de son propre développement toujours grandissant.

À mon avis, la préservation de l'identité chez certain(e) est tellement importante qu'elle oblige à un geste ultime pour se prémunir contre l'ascendant parental, marital ou d'un autre. Dans un même ordre de pensée, l'idée de la santé mentale fait place à la recherche d'un équilibre, à maintenir ou à reconstruire continuellement.

Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sont disponibles sur demande.

Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.

Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée. 

Merci de soutenir la mission éducative de Lorraine Loranger en transférant ce communiqué à vos contacts intéressés.

dimanche 15 janvier 2012

Une vision plus large de la santé mentale

Une vision plus large de la santé mentale se heurte à celle de la société. Les études supérieures nous confrontent à plusieurs façons de regarder la santé mentale: sociale, psychologique, physiologique, biologique et médicale. Pour se positionner, il faut sonder sa propre vision de la santé mentale.

Ma lecture des écrits d'Alexis Nouss et d'Ellen Corin ainsi que le développement de mes propres idées pour des essais universitaires m'a permis de développer une vision très personnelle sur le sujet. 

Une clientèle en pratique privée
Ma clientèle en pratique privée et des expériences personnelles m'ont amené à côtoyer une clientèle en santé mentale. À cet effet, j'ai constaté une ambivalence sociale profonde. D'un point de vue des rapports sociaux, je crois qu'on assiste à un désir de normalisation par une volonté de réinsertion sur le marché de l'emploi, mais de l'autre, il y a persistance à nommer la différence. 

Le DSM est en train de devenir un outil de démocratisation 
Fait à remarquer: le DSM est en train de devenir un outil de démocratisation puisque de plus en plus chacun peut s'y retrouver: à preuve, cette année (2012), le DSM qualifie la dyslexie de maladie mentale.

Les problèmes de santé mentale surgissent durant la vie d'adulte
Selon mon expérience, les problèmes de santé mentale surgissent durant la vie d'adulte, alors que la personne a depuis longtemps intégré les normes sociales de ce qui est considéré "normal" et ce qui est "déviant". Notre discours de déficience en est responsable dans une large mesure. 

L'intériorisation des normes et des tabous
Dans ma carrière, il m'est arrivé de voir des intervenants qui changeaient leurs attentes dès qu'ils découvraient que leurs clients avaient un diagnostique. Malheureusement, cela se ressent; à cause de l'intériorisation des normes et des tabous en vigueur dans notre société, cela affecte l'image de soi, parfois allant jusqu'à la réprobation de soi. Ceci est un problème auquel je fais face régulièrement dans mon bureau de professionnelle.

La maladie mentale est indicateur d'une sauvegarde face à une menace à l'identité
Je ne suis pas la seule à penser que "loin de démontrer des symptômes d'aliénation, la maladie mentale est plutôt un indicateur d'une sauvegarde face à une menace à l'identité de la personne (Alexis Nouss, 1998). 

Le droit d'ÊTRE
Si vous n'avez pas lu le roman de Paulo Coelho, "Véronika veut mourir", cela deviendra évident pour vous. Il s'agit de l'histoire d'une toute jeune fille que les parents dirigent tellement vers ce qu'elle n'est pas, qu'elle bascule dans la folie, sauf que, dans des moments de lucidité, elle sait exactement ce qui l'y a conduit. Dans la folie, elle trouve son droit à être qui elle est.

On peut évidemment voir ça d'au moins deux manières: 1- cela représente une faille chez l'individu qui n'a pas la force de se battre pour être lui ou, 2- voilà un moyen ingénieux de sauver son identité face à un milieu autocratique dictateur.

Tout le monde connaît quelqu'un qui a cédé à la famille pour devenir ce que l'on attendait de lui/elle au lieu de faire ce qu'il/elle voulait. Ne serait-ce pas là un indice d'une personnalité amoindrie? Mais certains diront qu'il y a là un exemple d'adaptation. Ah oui? Je dirais autre chose, mais vous en épargne.

Les symptômes sont une réponse à une agression menaçante
Rappelons la thèse hippocratique fondatrice: si la maladie physique dérange l'ordre anatomique ou fonctionnel de l'organisme, on ne saurait oublier que les symptômes sont souvent une réponse à une agression menaçante. Souvent encore, ce qui est le plus manifestement pathologique n'est pas ce qui menace le plus l'organisme. Il en est de même pour la santé mentale qui représente une rupture, un déséquilibre

La maladie mentale représente un combat, les symptômes étant la forme extérieure, les actes de l'organisme à se battre. Nécessairement, ces actes enchaînés l'un à l'autre, constituent une histoire dans le temps.

Quand la préservation de l'identité chez certain(e) est tellement forte qu'elle oblige à un geste ultime pour se prémunir de l'ascendant parental, marital ou d'un autre, la vie familiale ou de couple n'a plus de sens.

De nombreux obstacles sont rencontrés par les personnes
D'expérience et d'intuition, je sais que les personnes vivant avec un diagnostique rencontrent de nombreux obstacles. Sur le plan de la famille, il y a souvent le silence. Certaines personnes se sentent ostracisées: "Je leur fais honte, même si on en parle pas"; certaines se sentent infantilisées: "Mes soeurs me parlent de haut et tentent de prendre mes décisions à ma place".

Eux autres...nous autres
Dans la société en général, on les culpabilise et on les campe: "T'es-tu bien? Nous autres"...ou encore, on lui fait porter son état comme une peau de chagrin: "T'as couru après, aussi..." . Certains ont peur comme si la personne avait commis une transgression ou comme si cela s'attrapait: "Lorsque j'étais à l'hôpital, il n'y pas eu beaucoup de personnes qui sont venues. Je me sentais une paria".

Un sentiment de perte de dignité et d'identité
On maintient une attitude de méfiance, engendrant pour la personne un sentiment de perte de dignité et d'identité. On lui fait vivre l'exclusion par une mise à l'écart, par des comportements de rejet.

La personne marquée par une histoire de santé mentale se retrouve  face à une grande solitude
Souvent victimes de l'incompréhension, de la peur, du rejet, de leur réseau social familier, la personne marquée par une histoire de santé mentale se retrouve fréquemment isolée, face à une grande solitude. La stigmatisation colle à la peau; les employeurs hésitent à embaucher une personne avec une maladie mentale. Cela sert de prétexte à une forme de rejet qui joue sur la motivation de l'individu stigmatisé (Association canadienne pour la santé mentale).

La mésadaptation peut représenter un facteur de croissance et de développement
Dans mon travail, j'ai opté pour voir la maladie mentale d'une manière plus créative. En fait, la mésadaptation peut représenter un facteur de croissance et de développement (Dabrowski, 1972). Ce n'est pas un modèle nouveau; la thérapie, dans une démarche de croissance personnelle, est une prise de possession de soi et de son propre développement toujours grandissant.

Dans un même ordre de pensée, l'idée de la santé mentale fait place à la recherche d'un équilibre, à maintenir ou à reconstruire continuellement.


Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sont disponibles sur demande.

Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.

Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée.

Merci de soutenir la mission éducative de Lorraine Loranger en transférant ce communiqué à vos contacts intéressés.