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vendredi 9 mai 2014

Cours et ateliers pour une gestion de stress efficace

Toutes les formations ont une visée sociale. 
Elles comprennent :
1-   Le récit de vie: est une approche individuelle pour la rédaction de son livre de vie autobiographique ou pour sa propre compréhension de son vécu. À partir de ses problématiques de stress et des conséquences sur sa santé physique et son équilibre psychosocial, nous abordons des thèmes comme : - la confiance en soi, - l’image de soi, - l’estime de soi, - l’écoute et l’expression pour être mieux dans sa peau, mieux respirer, se détendre, améliorer le sommeil, diminuer le stress relationnel, favoriser les nouveaux projets, promouvoir la prise de parole, diminuer les angoisses, augmenter la concentration, faciliter la communication, diminuer les comportements agressifs, embellir la vie personnelle et la vie professionnelle.

Prérequis : la maîtrise ou l’équivalent est nécessaire pour suivre la formation des facilitateurs qui animeront les sessions de « récit de vie » en individuel ou en groupe.

Pour le facilitateur : les sessions proposent aux participants d’apprendre des méthodes qu’ils pourront appliquer dans leurs activités de facilitateur pour recevoir des clients en « récit de vie ».


2-      Le LIVRE DE MA VIE : est un atelier d’écriture autobiographique dans lequel se retrouve des personnes de tout âge, mais en particulier des aînés.

Le prérequis: le baccalauréat ou l’équivalent est nécessaire pour suivre la formation des facilitateurs qui animera les sessions de LE LIVRE DE MA VIE (ateliers dédiés à l’acte d’aider d’autres personnes à écrire leur autobiographie).

    Pour le facilitateur : les sessions proposent aux participants d’apprendre des méthodes qu’ils pourront appliquer dans leurs activités de facilitateur.

3-      Atelier de Communication non-verbale : l’utilisation du modèle de la neurolinguistique permet d’entrer plus facilement en contact avec les autres, ce qui fait la promotion de relations plus vraies et plus relaxes. Cette formation réalisée en groupe permet aux gens de se confronter à des situations réelles de communication et peuvent donc expérimenter leurs nouveaux outils alliant communication verbale à la communication non-verbale.

Les sessions de formation proposent aux participants des méthodes qu’ils pourront appliquer dans leurs activités professionnelles telles pour des études de cas, avec des jeux de rôles (par exemple, on repère des micro-informations, le repérage des dissonances avec des enfants pour augmenter les chances de comprendre leur message.

Prérequis : le vécu professionnel et personnel que le participant possède avec toutes ses compétences et ses expériences.


La communication non-verbale 

-Savez-vous ce que votre corps essaie de dire à votre interlocuteur et saisissez-vous ce que votre langage non-verbal dit de vous?

La science de ce langage s'appelle "kinésie", ce qui signifie "mouvement"; elle est basée sur les comportements en lien avec le système nerveux.


Tout le monde reconnaît l'impression persistante du langage non-verbal dès les premiers instants d'une rencontre. Les expressions faciales, la voix, le ton, les yeux communiquent nos émotions, notre stress également, tandis que les postures indiquent la force de notre sentiment et notre humeur sous-jacente. L'écho postural et gestuel sont des aspects fascinants du langage corporel. Notre langage non-verbal confirme que nous éprouvons des émotions. La lecture des messages non-verbaux offre une possibilité de rencontre directe et authentique avec notre vis-à-vis. C'est un langage qui vaut la peine d'être décrypté.

Si vous êtes intéressés de découvrir différentes facettes de ce langage, vous pouvez vous joindre à deux nouveaux groupes d'apprentissage.

Voici les thèmes des rencontres en atelier:

      -L'histoire des débuts de la communication non-verbale



      -Le langage des postures 

      -Les axes corporelles
       
      -LES TERRITOIRES CORPORELS 
  
      -Indices d'accès

      -Les 5 races gestuelles

      -Les ressorts cachés des personnes que vous côtoyez
       
      -Le code secret derrière les attitudes.

      -LA MANIFESTATION DE NOS ÉMOTIONS
       (Huit catégories pour décoder le langage non-verbal)

      -Le langage de l’amitié et les armes de la séduction.

      - Le tissu de dissimulations.


4-      Atelier d’Autogestion pour la réduction de stress : atelier de groupes pour faire l’apprentissage de techniques visant la gestion du stress à utiliser dans leurs milieux multiples : vie professionnelle, vie familiale, vie sociale.

16 nouveaux thèmes pour :
Favoriser la maîtrise de l'équilibre nerveux chez les participants par un ralentissement physiologique général pour:

Améliorer le plan cognitif et le plan expérientiel chez les participants pour produire un état mental de calme;
Viser une diminution du niveau de stress chez les participants;
Favoriser la maîtrise de soi en conditions stressantes.

5-      À venir fin 2015 : Atelier de Relaxation sensorielle : l’utilisation de techniques corporelles pour cultiver l’aptitude à agir sur la relaxation de l'esprit et produire indirectement une relaxation physique et vice et versa.

Objectifs généraux de la formation
Apprendre à structurer et à animer des séances et des ateliers de relaxation dans des cadres professionnels donnés.

6-      À venir fin 2015: Atelier de Gymnastique sensorielle : l’utilisation de mouvements de danse pour étirer, assouplir, renforcer, coordonner le corps, en diminuant le stress.

Objectifs généraux
Agir sur l’attractivité de « se mouvoir » pour garder la forme et mieux gérer son stress;
Faire l’inventaire des capacités de souplesse de son corps;
Ressentir les effets de la souplesse retrouvée;
Élargir sa capacité de maintien d’équilibre avec son corps;
Éveiller le mouvement du corps pour retrouver la souplesse;
Ré-éduquer le corps en travaillant des mouvements corporels de base;;
Développer sa capacité d’estime de soi et de joie de vivre;
Assurer le bien-être physique pour promouvoir la santé globale;
Optimiser la gestion de stress pour augmenter les conditions qui favorisent une meilleure conciliation travail et vie personnelle.


Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sont disponibles sur demande.

Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.
Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée.

Merci de soutenir la mission éducative de Lorraine Loranger en soumettant cet article à vos contacts.

vendredi 14 février 2014

La gestion de stress ré-ouvre des espaces intérieurs

Qu’est-ce que le stress?
Le stress est considéré comme le résultat de l’interaction entre le sujet et son environnement. C'est une réaction d’autodéfense mise en place pour faire face aux agressions de la vie. Très utile tant qu’elle reste ponctuelle, lorsque son action est répétée, elle peut être néfaste à la santé.

La plupart des étudiants de tous les niveaux connaissent le stress qui précède les examens d’étape, les exposés oraux et autres évaluations. Même si cette réaction normale d’anxiété ne mine leur vie quotidienne de façon continuelle, lors d’examens, ils se sentent paralysés, oublient tout, souffrent de migraines, etc.

Dans une société où la performance et la réussite individuelle sont des valeurs, l’anxiété de performance est reliée à la peur de l’échec et se caractérise par une forte appréhension face aux évaluations ou à toute situation où l’on peut se sentir jugé ou évalué. Le stress élevé lors d’examens de toute sorte, des crises d’angoisse avant les évaluations, une prépondérance au perfectionnisme exagéré ou une panoplie de troubles somatiques comme des troubles digestifs, des migraines, des urticaires à l’approche des échéances, paralyse et peut conduire à des comportements autodestructeurs.

Témoignage de Karine:
Mon expérience du stress a débuté dans mon enfance. Mes parents avaient beaucoup de soucis financiers et je crois que je me faisais rare pour ne pas les accabler davantage. Souvent, je me couchais le soir en petite boule suite aux événements de la journée. Je cumulais le stress : à douze ans, je pissais encore dans ma culotte et je m’échappais régulièrement, je me rongeais les ongles au sang et j’avais des maux de tête épouvantables.
Vers l’âge de seize ans, j’ai fait plusieurs attaques de panique; le médecin a dit à mes parents de me ménager. Donc, plus question que j’aide aux travaux de la maisonnée. L’intention du médecin était sûrement bonne, mais je me suis sentie rejetée, inutile, ce qui a nuis à mon estime considérablement.
J’ai quitté l’école à 16 ans, je n’en pouvais plus de faire projet sur projet, je me sentais tellement nulle, je ne dormais plus, on a dû m’hospitaliser parce que je me grattais au sang. J’ai repris des études depuis, après ma démarche et je constate tout le chemin parcouru. Lorraine m’a appris une technique de respiration que je fais religieusement trois fois par jour. Ça m’apporte beaucoup de relaxation et je dors mieux. Je fais attention à ce qui me stresse et j’applique un plan serré que nous avons élaboré ensemble pour me dégager de ma tendance à voir « le verre à moitié vide ».
Tous les jours, je gagne en respect de moi-même et de mes limites, mais je ne me sauve plus des situations : je me prépare, et je fais face.  Je suis sur le bon chemin. Dans un prochain temps, je prendrai des cours de yoga.

Témoignage de Jenny
J’ai fait ma thérapie du tunnel alors que j’avais 16 ans. Tout mon argent de poche y est passé….le reste, c’est mon père qui s’en est chargé. J’ai maintenant 22 ans, ça fait déjà 6 ans.
Depuis un an, je vis avec un garçon. Il y a eu plusieurs ajustements au début, mais je suis consciente que la bonne communication apprise durant ma thérapie a contribué à notre harmonie de couple.
Avant, j’avais eu seulement un chum et après quelques mois, la sexualité semblait être un enjeu de pouvoir entre nous. Quand nous avions des rapprochements, il cherchait à m’humilier en me disant des bêtises sur mon comportement amoureux. Je me sentais inadéquate et cela me faisait de la peine.
En thérapie du tunnel, on doit tout dire ce qui remontait…ce n’était pas facile pour moi. Chez moi, avec ma mère, il y avait beaucoup de silence. Elle souffre d’une maladie mentale et se confine souvent à sa chambre ou elle sort la nuit.
Le fait de devoir tout dire a été formateur pour moi : cela m’a permis de mieux prendre ma place parmi les autres alors que j’étais étudiante. Je me suis sentie plus intégrée au secondaire et dans mon premier travail. Par contre, cela m’a aussi fait apprécier ma différence et même encore aujourd’hui, c’est quelque chose qui me rend fière.
Grâce à ma thérapie du tunnel, j’ai fait plusieurs démarches pour apprendre à méditer : cela m’ouvre sur mon monde intérieur et calme mes angoisses occasionnelles.
Tous les jours, je perçois encore les effets de ma thérapie.

Des problèmes de santé si la réaction de stress est prolongée
Lorsque cette réaction de stress est brève, elle permet à l’individu de s’adapter. Si elle est intense, durable ou chronique, elle s'accompagne de souffrance et est susceptible d'entraîner des problèmes de santé (maladies psychosomatiques, troubles psychiques: c'est l'état de stress (Le stress au travail: facteurs de risques, évaluation et prévention, SPF Emploi, Travail et Concertation Sociale, 2004).

Les influences du stress sur la réponse immunitaire
Dans les années 70 et 80, les études animales (légales à ce moment-là) démontrent les influences du stress sur la réponse immunitaire à combattre les maladies du corps. On a également démontré que, lorsque l'animal avait la possibilité de contrôler l'après-choc en ayant une porte de sortie pour s'échapper, il était passablement moins susceptible de développer des lésions et ensuite, des tumeurs. Cela renforce la notion que ce n'est pas tant le choc qui provoque le stress, c'est l'incapacité d'y faire face ou de s'en sauver.

Le "syndrome général d'adaptation"
Hans Selye, médecin et endocrinologue, qui a nommé le "syndrome général d'adaptation", a remarqué que, lors des stades précoces de maladies infectieuses, un processus en vertu duquel le corps confronte le stress se présentait par trois réponses communes, à la privation prolongée de nourriture: l'élargissement des glandes surrénales, le gonflement des ganglions, et les ulcères hémorragiques dans la muqueuse de l'estomac et les intestins.

Le stress fait succomber les fonctions du corps
Dans son modèle de la maladie pour présenter le syndrome général d'adaptation, il dit que le stress physique et émotionnel conduit TOUJOURS, si non-traité, à une infection, une lésion, une maladie et éventuellement, à la mort. Les systèmes d'organes luttent, mais le stress finit par faire succomber les fonctions du corps.

Ses idées sont maintenant généralement acceptées et respectées par les professionnels de la santé et la science. La somatisation est une expérience commune à plusieurs.

Le stress, un facteur de vulnérabilité
La psychosomatique dit que le trouble émotif inconscient se traduit dans un « langage des organes ». Une perturbation émotive qui trouble l’irrigation de l’estomac peut aboutir à un ulcère. Il est démontrable que des images chargées d’affectivité refoulées du conscient causent une inhibition affectant différentes parties du corps. Plus l’histoire est inconsciente, plus le passé est perpétué dans l’avenir.

Actualiser sa vie donne un nouveau sens à son existence 
Associé aux maux d'origine émotionnelle, le stress, les angoisses, les phobies, les dépendances toxicologiques, les traumatismes, la dépendance affective, les deuils, l'anorexie, la boulimie, les problèmes liés à la sexualité, la dépression, les migraines, sinusites, douleurs chroniques, l’approche narrative dans la démarche de récit de vie émotionnel permet d’actualiser sa vie pour trouver un nouveau sens aux événements de sa vie d’enfance, pour développer plus de confiance en soi, pour aller vers l'acceptation et l’estime de soi en intégrant les vieilles émotions à la personnalité. 

La santé émotionnelle s'améliore
Dans le récit de vie émotionnel, la prise de conscience a lieu quand un phénomène inconscient, devenu conscient, est « pris en charge », en s’intégrant au MOI pour renforcer l’individu. Quand l’individu met à jour ses conflits intérieurs au lieu de les nier ou de les refouler…ou de les répéter sans le savoir, d’importants fragments de personnalité sont récupérés et la santé émotionnelle en bénéficie. 

Évacuer la charge somatique
Évacuer la charge somatique permet à l’état de stress qui était actif dans le système nerveux de se dissoudre. De plus, la prise de conscience réussie conduit l’individu vers de nouvelles actions, vers de nouvelles libertés. La solitude donne l’occasion d’intégrer un à un les événements de notre vie pour nous permettre de les intérioriser.

Des solutions existent
D’abord, il est nécessaire de commencer par apprendre à le repérer, en notant toutes les situations qui vous ont affectées pendant une période donnée. À cette fin, on peut tenir un carnet de situations pour isoler ce qui le déclenche. En se décrivant la réaction de stress que cela a engendré, on parvient à saisir le mode émotionnel à notre portée. Parfois, c’est le corps qui réagit : la tension artérielle grimpe, le rythme cardiaque s’accélère, les muscles se tendent et on se sent déstabilisé.

Changement de comportements
Les comportements changent quand on subit du stress: certaines personnes se cachent et fuient, d'autres attaquent. Ces comportements ont pour effet de dégrader les relations et c'est un cercle vicieux parce que ça augmente les sensations de stress. 

L’état émotionnel 
Au niveau psychologique, le stress se traduit par une brève exacerbation de la vigilance et de l’état émotionnel (tension, sensation de malaise) engendrant une agitation ou une inhibition psychomotrice.

Techniques de relaxation
Le stress qui nous domine peut entraîner de sérieux problèmes de santé. Pour maîtriser ses stress quand elles ont des effets physiques sur votre santé, il sera utile d'apprendre des techniques de relaxation (méditation, yoga, reiki, gymnastique sensorielle) pour affronter tout défi qui se manifestera.

Une vie spirituelle
En période de crise, entendre parler de personnes qui font face à des défis de santé, de circonstances, relativise notre situation. Toute vérité spirituelle est réconfortante. Avoir la foi ne garantit pas que nous n'ayons plus de stress, mais cela aide pour affronter ses difficultés. Lire des biographies de femmes ou d’hommes qui ont fait face à des défis particuliers pour découvrir comment elles/ils s'en sont sorties peut être inspirant et réconfortant.

Affronter ses peurs
L'étape d’affronter ses stress est une étape importante. Rappelons que certains stress assurent notre sécurité personnelle, mais il est réaliste de dire que certaines situations doivent être évitées. L’important est donc de commencer en affrontant un premier stress et en le transformant en projet. Comme tout travail sur soi, confronter ses stress est un processus et il est clair que certaines situations devront être confrontées à plusieurs reprises pour se sentir en contrôle.

Se ressourcer
Effectuer un changement dans sa vie peut faire peur. Il est bénéfique de prendre davantage soin de soi durant cette démarche: se changer les idées, se relaxer, faire des pauses durant le cheminement pour se ressourcer afin de continuer sa route vers le mieux-être.

Bibliographie
Bagot, Christophe, Bagot, Laurence, 2012, L'empire du stress: quand le stress devient votre employeur, Les Éditions de l'Homme.

Brillon, Monique, 2006, La pensée qui soigne, Les Éditions de l'Homme.

Crombez, Jean-Charles, 2003, La guérison en Écho : un appel de l’indéfini, Publications MNH


Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sont disponibles sur demande.

Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.

Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée. 

Merci de soutenir la mission éducative de Lorraine Loranger en transférant ce communiqué à vos contacts intéressés.

lundi 15 octobre 2012

L'intimidation laisse des traces sur l'estime de soi

L'actualité en parle tous les jours
Cinq jeunes filles-femmes se sont enlevées la vie dans la région de Québec depuis un an. Le sujet de l’intimidation revient régulièrement dans les journaux. Chez nous, il y a eu Marjorie Raymond, dans la province voisine en Ontario, un enfant de 11 ans Mitchell Wilson et Jamie  Hubley. Maintenant en Colombie-Britannique, Amanda Todd, une toute jeune fille, s’est enlevée la vie dernièrement.


La mère éplorée de Marjorie Raymond livre un poignant témoignage et implore les autorités scolaires à payer attention aux signaux de détresse de leurs élèves. Il ne faut surtout pas traiter ça comme un caprice!



Des communautés québécoises font de grands efforts pour contrer la violence et l'intimidation.   


L'univers féminin, pour la majorité des femmes cégépiennes, semble se résumer à l’apparence physique pour la séduction et à la sexualité pour répondre aux normes des pairs. On se doute bien que, si on n'est ni belle, ni sexy, cela donne l'occasion à certains de dire des méchancetés qui finissent par gruger l'estime de soi.


Des élèves entre 12 et 19 ans subissent de l’intimidation au moins une fois par semaine
Quand j’entends de telles nouvelles, je pense à ces enfants, à mes petits-enfants aussi qui peuvent aussi avoir vécu l’intimidation, alors que  les statistiques révèlent que 8% des élèves entre 12 et 19 ans subissent de l’intimidation au moins une fois par semaine. Quel stress! C'est ignoble pour des humains. Ça brise le cœur de tout parent d’entendre son enfant se faire dire des énormités. Ce fut le cas pour la mère de Noémie, 12 ans, «T’as une bouche pour sucer », « T’es grosse! », « T’as une face de pète » en plus de s’être faite niaiser sur un des réseaux sociaux. Ce n’est pas un événement isolé. Cela s’est répétée tous les jours de présence scolaire sur trois ans. 


Cruauté gratuite
Insultée, frappée, ridiculisée, collée contre un mur, Noémie ne sait pas se défendre devant autant de cruauté gratuite. Sa mère est dépassée et n’ose intervenir. Elle aussi a peur que ce soit pire après. Elle ne sait pas comment s’y prendre, ni à qui elle doit le dire.

La sécurité menacée doit être reçue 
L'entrée dans le système scolaire en bas-âge n'est pas sans embûche. Bien sûr, il y a taquinerie et il y a taquinerie. C'est en bas-âge que les jeunes enfants ont besoin de savoir que des gens vont les écouter et les croire quand ils vivent des incidents malheureux. 



Une jeune connaissance dit que suite à l'intimidation vécue à l'école, elle doit se faire mal pour arriver à se sentir. Pour cette jeune personne, l'auto-mutilation est une conséquence du manque d'écoute affective. Elle se coupe de ses émotions.


Une émission télévisée, 30 vies, en fait état

On l’a entendu : des jeunes, pour éviter d’être écœurés (voir 30 vies) deviennent eux-mêmes des intimidateurs. Ils rabaissent un autre à leur tour pour ne pas être sujets au même traitement. Certains se taisent et restent seuls pris avec leur drame. Parmi les symptômes du stress post-traumatique dû aux actes d'intimidation et de violence, la dépression devient palpable quand l'intimidé commence à s’isoler et à fuir des occasions de rencontre avec d’autres. La plupart des jeunes ne songerait jamais à faire mal à un autre délibérément, ni à le rendre malheureux, mais  le simple fait que certains jeunes soient plus vulnérables les incitent à en profiter.


Le soi, un cadre vide sans intention
Dans le courant de la vie, le soi est une construction péniblement perfectionnée. À son début, ce cadre vide se remplit sans intention pour en faire une configuration plus mobile avec des transformations toutes en possibilités. Plus tard, l'individu fixera par convention celles qu'il veut et/ou celles dont il ne peut plus se défaire, mais en tout temps, avec les bons outils, sa construction peut être modifiée.  

Des actions à entreprendre   
Certaines actions ont été entreprises par notre société. Il y a quelque temps, le Québec a déposé le projet de loi #56 pour obliger les écoles à intervenir dans les cas d’intimidation. Un réalisateur américain a consacré un documentaire intitulé The Bully Project  pour contrer le phénomène (thebullyproject.com).


Se sentir coupable de se faire intimider
Pour l'avoir entendu dans ma salle de thérapie, même quand un autre est en faute, les victimes se sentent parfois responsables d'avoir provoqué la violence dont ils sont victimes. C’est dire à quel point ils ont perdu le sens de leur propre valeur. L’intimidation détruit la confiance en soi et l’équilibre affectif du jeune. 



Le premier pas est de croire les jeunes
Les jeunes ont besoin de savoir que des gens vont les écouter et les croire quand ils vivent des incidents malheureux. Bien des adultes qui ont vécu l’intimidation ont enfoui les émotions trop pénibles à supporter, d’autres ont développé des symptômes d’anxiété et se sont refermés sur eux-mêmes. Certains se sont auto mutilés, peut-être, dans une tentative d’attirer l’attention de leurs parents et des adultes de leur vie. Ils voulaient sans doute que leurs comportements soient remarqués, mais ils avaient peur d’en parler parce que cela risquait d’augmenter les sévices.


Les parents peuvent reconnaître les signaux
Pour des parents, il sera utile de reconnaître  les signes physiques et les impacts émotionnels des conséquences de l’intimidation. Si votre enfant auparavant ouvert devient cachottier, sournois, peureux, posez discrètement des questions et continuez d’observer ses comportements. Même s’il n'admet rien, ses non-dits révèlent que quelque chose se passe. L’important, c’est de pouvoir en parler, être crû, et décrier les faits et au besoin, lui apporter de l'aide.


L'estime de soi commence avec la connaissance de soi et l'acceptation de soi
Apprendre à s'apprécier tels que noussommes, connaître ses goûts, ses besoins, ses capacités et ses limites augmentent l'estime de soi. Comme le petit de l'humain est un être social, sa perception de lui-même se forge dès l'enfance au contact des autres: ses parents, ses amis  et la manière dont ils agiront avec lui auront une influence directe sur sa perception de lui-même et son estime de soi. Son sentiment d'avoir une valeur se développe davantage à l'adolescence. Rendu à l'âge adulte, l'addition de ses succès et de son environnement de travail, en famille, joueront un rôle important dans son estime de soi. 

Les conséquences de l'intimidation
Les traces de la violence par intimidation sur l’affirmation suivent la  personne qui l’a vécue au-delà du parcours scolaire. La dépression fait souvent partie de ce trajet : l’isolement, le manque de soutien émotionnel et son refus, le stress, le sentiment de perte de territoire sont des aspects révélés durant la démarche du récit de vie émotionnel. Une des conséquences reconnues est la tendance à trop se conformer aux attentes de leur milieu. Les personnes atteintes dans leur estime de soi à cause de l’intimidation prennent peu de risques personnels, ne se tenant pas debout pour défendre ce qui est important pour eux. Parfois, ils deviennent même ami avec l'agresseur pour diminuer l'impact des agressions sur leur image d'eux-mêmes.



L’intimidation génère un énorme stress et une détresse émotionnelle

Souvent, ils ont appris à mentir et à cacher leurs vrais sentiments. Un jeune qui vit de l’intimidation vit un énorme stress et une détresse émotionnelle qui peut se manifester comme un traumatisme. Cette violence affecte l’estime de soi et la confiance en autrui parce que c’est une menace à l’intégrité émotionnelle. L’intimidation peut avoir des effets dévastateurs, non seulement pendant l’enfance et l’adolescence, mais pour toute la vie entières comme le signalent plusieurs. Tous n’ont pas fait de tentatives de suicide, mais plusieurs y ont pensé. Toutefois, chaque personne a déclaré avoir été en dépression pendant une bonne partie de leur vie.

L'espoir réside dans la parole et dans la guérison des souvenirs dans une thérapie des profondeurs. On peut s'en sortir et regagner son estime de soi. La méthode de la thérapie du tunnel dépiste les refoulements, les complexes et les souvenirs douloureux pour reconstruire graduellement la personnalité. 



TÉMOIGNAGE
« Mon tortionnaire m’a fait jurer de ne rien dire promettant qu'il me ferait encore plus de tort. Je me faisais accroire que cela cesserait bientôt, mais ça a duré pendant tout mon primaire ».

« Quand je ne ramenais pas assez d’argent à mon abuseur, je me faisais battre et je subissais les railleries de ses amis. On m’humiliait avec des noms. Je ne savais pas vers qui me tourner ».

« Je me suis sentie tellement abandonnée, mes prétendues amies devaient avoir peur que ça leur arrive, elles m’ont lâché ».

« Je me grattais au sang. Le médecin n’a pas été consulté. Dans ma famille, on a crû que je faisais de l’eczéma comme plusieurs tantes de la famille de ma mère. Mon agresseur a cessé de me tourmenter quand il est parti pour le secondaire ».

« Quand j’ai finalement raconté des choses qui s’étaient passés à ma thérapeutes, j’ai réalisé combien j’avais honte d’avoir été la cible d’un tel déséquilibré. En quelque part, je me pensais responsable de ses actions et j’avais de la difficulté à ne pas croire que j’exagérais ».

Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sont disponibles sur demande.

Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.

Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée. 

Merci de soutenir la mission éducative de Lorraine Loranger en transférant ce communiqué à vos contacts intéressés.



vendredi 12 octobre 2012

Votre mère était-elle narcissique?

Chacun porte en soi une histoire
Maman...un tout petit mot que chacun prononce un nombre incalculable de fois. La relation à sa mère est certainement l'une des plus intenses que l'on connaît tout au long de notre vie et cette relation façonne qui nous sommes pour le reste de nos jours.

Tous les enfants ont une mère. Dans ce texte sur la « mère narcissique », certaines femmes reconnaîtront leur mère. Des femmes ne trouveront pas les mots pour  la décrire et certaines autres femmes refuseront de le faire sous peine de s’attaquer au « mythe fabuleux » de la mère. On dira que maman était princesse, que tout se rapportait à elle, qu’elle agissait en enfant gâtée, qu’elle se considérait le centre du monde, qu’elle était dans son monde. 


De tout temps, dans chaque famille, les enfants et les adolescents sont assujettis aux représentations dominantes des adultes, dont la mère, qui exerce l’autorité sur eux. 

Parlant de leurs relations normales pour certaines et toxiques pour d’autres avec leurs mères, les filles énoncent des modèles différenciés auxquels elles ont adhéré pour se représenter différentes façons de se vivre comme femme. L'identité de femme n'allant pas de soi, elle est transmise. Le pas de la différentiation passe par l'identification à la mère: on épousera ou on tentera de se distinguer à tout prix de cette identification.


Une mère narcissique n'agit pas comme une mère
"Une mère qui n'établit pas de contact affectif, soit parce qu'elle est déprimée, soit parce qu'elle est psychotique, soit parce qu'elle est sans désir met son enfant dans une situation de solitude absolue"(1). 

La définition de "narcissisme"

Le terme “narcissique” est souvent utilisé pour décrire des sujets humains « près de leur nombril » égocentriques. Le narcissique manque d’empathie et, contrairement à ce que l’on peut penser, il  n’a pas un sens très clair de son identité. Le semblant de « confiance en soi » ne vise qu’à attirer le regard sur soi pour ne pas disparaître.

Lui-même, issu d’un parentage inadéquat, soit à cause de maladie mentale ou d’une déficience émotionnelle, ne peut remplir un rôle de parent, "adapté" à son enfant. Contrairement à de l’affirmation, toute intervention avec ses enfants ou avec d’autres personnes est une quête. Pour le « narcissique », chaque personne rencontrée est un miroir dans lequel il cherche sa propre réflexion. Grandiosité, distorsion de la réalité, mais surtout un manque d’empathie sont des caractéristiques du trouble de la personnalité narcissique.

Les histoires de mères dysfonctionnelles abondent

Une cliente raconte que sa mère était une telle mère, traitant sa fille comme une extension d’elle-même, envahissant constamment ses frontières psychiques. Durant son enfance, sa mère agissait comme si Juliette devait être une copie conforme, un double d’elle-même, jugeant ses comportements  sévèrement,  s’imaginant être elle-même jugée. Elle projetait  sur sa fille ses propres problèmes de féminité, de séduction, d’apparence physique (poids, grandeur, peau) aussi bien que ses succès relationnels et sa carrière. Sa fille a senti la compétition, la jalousie, en particulier quand elle avait du succès et rayonnait. Sa mère se transposait parfois en ennemie (Revoir les films Gypsy, Terms of Endearment).

Selon la perception de sa fille, les sentiments de la mère étaient toujours plus importants que ceux de sa fille. Dissociée de ses émotions, cette mère était incapable de ressentir la peine, parfois la détresse qu’elle causait à sa fille.

Des types de mères dysfonctionnelles
Des mères entretiennent un « climat incestueux » -des gestes, des attitudes, des mots à double-sens- provoquent un malaise et des sentiments de confusion et d’angoisse diffuse avec leurs garçons, mais aussi parfois avec leurs filles.

L’érotisation de la relation donnera lieu à des sentiments teintés de sexualité, parfois de façon inconsciente. Des clients adultes témoignent que leurs mères jouaient de coquetterie avec eux/elles à l’adolescence, essayant des vêtements devant eux et cherchant manifestement à provoquer chez lui un " émoi " qui les " érotisait. Suite à ce climat incestueux, il sera difficile, plus tard, de légitimer l’abus et la victimisation justifiée.

Le système familial malsain fausse les repères
L’intensité du désordre a un large spectre. Plusieurs reconnaîtront une certaine tendance dans leurs liens filiaux, le plus souvent avec le parent du même sexe, mais parfois avec le parent de sexe opposé. Le système familial malsain,  au moment de l’enfance et/ou l’adolescence, fausse les repères et contamine l'humeur ou la personnalité.

Les conséquences sur l'individu
Personne ne désire une mère qui trouve le moyen d’être toujours en compétition dans tout. En dépression depuis de nombreuses années, Stéphanie désirait recadrer son vécu avec sa mère. Elle aurait aimé en parler avec elle, mais c’était impossible. Les différentes tentatives pour y arriver déclenchaient le même piège que durant l’enfance.

Se bâtir sans se blesser dans le cas de Stéphanie peut impliquer des décisions difficiles comme un éloignement de la relation pour un temps.


L'internalisation des jugements maternels 

Les reproches constants, la banalisation des sentiments et des émotions, l’absence de compassion et l’inquiétude quant aux regards des voisins, a fait que pendant plusieurs années, Stéphanie s’est dissociée de ses propres émotions et sentiments n’y ayant pas droit.

Les conséquences sur les filles des mères

Parmi bien d’autres jeunes femmes élevées par des mères égocentriques ou souffrant de maladies mentales, ces jeunes femmes sont performantes, jamais satisfaites ou heureuses de leurs succès. Elles s’auto-sabotent avec des dépendances sérieuses et des relations de co-dépendance. Elles sont trop conscientes d’elles-mêmes et font preuve de perfectionnisme. Souvent incapables d’affection inconditionnelle, elles ont l’impression de devoir en mettre pour vivre des relations aimantes. Elles sont souvent aux prises avec la compensation dans leurs interactions.

L’individuation pour un attachement non-basé sur la dépendance
Ayant internalisé les jugements maternels, en réaction pour ou contre, ces femmes doivent apprendre à s’accepter et à s’aimer comme leurs mères auraient dû les aimer. Des mères fusionnelles font la promotion d’un attachement basé sur la dépendance. L’individuation n’est alors pas possible : la pensée et des positions différentes ne sont pas reçues comme étant acceptables. Chaque membre sera encouragé à avoir aura  un besoin fondamental de  dépendance sur l’autre pour se sentir sécurisé.

Le travail de deuil pour apprendre à se materner
Pour tous ces parcours, ce lègue se terminera lors d’une démarche en récit de vie. Le sentiment de perte, le deuil de ce qui aurait pu être…

Mère de famille d’une petite fille qui n’est pas encore à l’école, Stéphanie a la hantise d’être comme sa mère narcissique. Si elle peut se réparer, elle fera tout en son possible pour dépasser cet aspect, ne pouvant  plus l'ignorer dans son parcours personnel.

Le travail de deuil permettra d’accepter d’avoir besoin de maternage à n’importe quel âge. Il sera nécessaire de développer la capacité de SE materner, avant de devenir plus saine, plus autonome, une vraie partenaire dans une relation, une amie et une mère aimante-et le faire tout en se séparant de sa mère d’origine pour qu’elle ne puisse plus lui faire de mal. C’est un processus qui prend un temps: avec l'aide de son intervenante, elle apprendra ce qu'elle doit faire pour se materner.

L'impuissance apprise
En guérir demande un retour vers l’impuissance apprise, à la faiblesse, au déni et à l’humour utilisée pour banaliser la souffrance au lieu de vivre ses sentiments et ses émotions qui ne sont pas attrayants.

Les filles de mères narcissiques ont tendance à s’accrocher dans le processus de deuil, surtout parce qu’elles ont appris à cacher leurs sentiments et à se mettre un sourire dans leur jolie figure. Souvent, elles sont en déni et ne comprennent pas leurs patterns de modélisation et les problèmes déclenchés par le manque d’amour maternel.

Quand elles consultent, ce sont pour des problèmes de parentalité, pour leurs problèmes dans les relations intimes amoureuses avec le sentiment de se maintenir dans une position de sujétion, pour leur auto-sabotage et le perfectionnisme qui les rendent malheureuses intérieurement.

Bâtir son identité avec l'estime de soi
Plus Stéphanie deviendra saine, plus elle bâtira sa propre identité et travaillera sur son estime d’elle-même, plus elle sera attirée par des personnes de même niveau émotionnel. En augmentant son sens de sécurité intérieure, elle interagira différemment avec ses anciennes relations, aura de meilleures frontières et deviendra moins dépendante.

Arrivée à l’authenticité et avoir ses propres valeurs est important pour défaire les messages reçus durant toute une vie. Cela vient à travers l’acceptation et l’amour de soi sans exagération, et la compassion pour soi, mais aussi pour sa mère. Mais certaines mères sont vraiment trop toxiques et les filles doivent couper le contact avec elles.

Une analogie pour décrire ce travail
J’utilise l’image d’un arbre pour décrire ce qu’est une guérison. (Voir la page couverture de mon premier livre : De l’ombre à la lumière : la guérison par un récit de vie émotionnel ISBN : 978-2-981037-305).

Pour poursuivre l’analogie, l’arbre, c’est vous-même, le tronc est votre développement. L’écorce est marquée de cicatrices qui ne disparaîtront jamais. La thérapie fera en sorte que les cicatrices deviennent une partie de soi. En guérir signifie que les cicatrices sont des rappels du prix à payer pour ne pas s’entreprendre afin de ne pas répéter la trame originale.

Bibliographie

(1) Grenier Louise Les violences de l'autre: faire parler les silences de son histoire, Édition Québecor, 2008.


Bonjour à toutes, à tous,
Plusieurs de vous connaissez mon intérêt pour le peuple Inuit. J’ai finalement complété mon dernier livre sur mon expérience au sein des Inuits. Je dis « finalement » parce que j’ai d’abord commencé par écrire une diatribe sérieuse sur mon vécu au sein d’une organisation, que j’ai ensuite « allégée » en écrivant un roman du point de vue d’une jeune Inuit. Il n’est pas encore publié, mais j’espère avoir terminé sa révision pour juillet 2013.

Comme de raison, « écrire » est une bonne dépendance dont je ne peux plus me passer. Alors, ma tête et mon cœur cherchaient  un autre sujet pour recommencer le processus de création d'un autre livre. EURÉKA! Une nuit, le titre m’est apparu en rêve et j’ai su immédiatement que je tenais mon inspiration du titre suivant : HISTOIRES DE FILLES (sit-com québécoise).

Je me suis levée en pleine nuit pour voir quel serait mon cursus sur les relations mère-fille car cela fait partie de l’équation.

Alors, le but de cette lettre est de faire une demande assez simple. Je cherche des filles québécoises: elles peuvent ou non avoir des enfants, mais doivent être majeures, avoir un certain degré d’introspection et vouloir s’exprimer sur le sujet de leur relation à leur mère, quelle qu’elle soit. C'est un projet d'été alors j'espère les filles au rendez-vous!

Pour des raisons d’édition, le livre sur le sujet sera rédigé dans les deux langues, donc, il serait avantageux  pour elles et pour moi qu’elles s’expriment dans les deux langues. Toutefois la connaissance de l’anglais ou du français ne doit pas représenter un obstacle à participer au « récit de vie » sur le sujet.

Dans un premier temps, je veux converser avec les filles, les rencontrer physiquement pour leur soumettre ma vision de ce livre. Il y aura une « orientation » pour présenter un canevas d’écriture afin que les textes comportent un format suffisamment semblable pour une lecture fluide.

C’est un sujet qui me fascine, j’espère qu’il en tentera d’autres.

Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sont disponibles sur demande.

Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.

Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée. 

Merci de soutenir la mission éducative de Lorraine Loranger en transférant ce communiqué à vos contacts intéressés.