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lundi 23 février 2015

Un virage tout en douceur

La vie dirige sagement
Ayant toujours travaillé dans les domaines du développement humain et de la croissance personnelle, d'abord dans mon travail comme psychothérapeute et ensuite comme travailleuse sociale avec des individus ou avec de petits groupes, j'ai toujours privilégié le relationnel pour conserver une approche personnalisée basée sur les besoins de la personne.

Une plateforme  pour éduquer
Développé autour des témoignages de mes consultants, mon blog « aunomdelasante.blogspot.com » s’est toujours voulu une plateforme  pour éduquer toute personne intéressée à une démarche en « récit de vie ». Dans un souci de vulgarisation autour d’exemples concrets, je désirais m’adresser aux lecteurs avec le moins d’artifices possibles pour  leur permettre de découvrir plusieurs possibilités offertes dans mon offre de service. En cela, j’espère que le blog aura été utile et pédagogique contribuant à forger une représentation fidèle pour comprendre les usages possibles de chacune des formes de récits de vie pour réduire les stress

Les explications théoriques ont été beaucoup plus difficiles à élucider car je  devais en dire suffisamment pour dépasser le stade du superficiel sans détourner l’attention des éléments ciblés que je voulais faire ressortir.

J’espère avoir conçu un blog assez cohérent sur les différents aspects de ce travail en puisant à même des expériences réelles et réussies pour faire réaliser que le récit de vie est plus qu’une technique, en fait, qu’il est un outil de connaissance de soi et de construction identitaire. 

Le virage vers des outils de mieux-être
Depuis quelques temps, j’ai pris le virage vers des outils de mieux-être. Comme plusieurs l’auront constaté, la méditation et le yoga s’avèrent en continuité avec des outils maintes fois perfectionnés depuis 2002 : au nombre de ceux-ci, l’observation de soi, la croissance grâce aux expériences vécues, le sens donné aux sensations corporelles, le lâcher prise pour retrouver une autonomie et pour se libérer de ses conditionnements. 

Destinations pour méditer 
Le nouveau blog « Destinations pour méditer » souhaite une imprégnation aussi large que possible
(http://destinationspourmediter.blogspot.ca/2014/12/voyager-pour-mediter-est-une-demarche.html)
pour vulgariser autant de simples concepts que des approches à la portée de tous pour entretenir, vitalité, état d’esprit et énergie. 

La méditation posturale corporelle
Être libre de toutes les pressions, des tensions corporelles en utilisant les dimensions du silence pour la prise de contact avec les phénomènes intérieurs, devenir conscient de la façon dont on vit sa vie, la méditation posturale corporelle (http://aunomdelasante.blogspot.ca/2012/07/meditation-posturale-corporelle.html), comme art de cultiver l’observation, permet d’écouter les messages du corps et de l’esprit.

Se connecter à l’essentiel incarne une intention d’engagement
Se connecter à l’essentiel de soi incarne une intention d’engagement envers soi-même. L’attention, sans stress dans le ressenti du moment,  pour ne pas être enfermé dans un mode de pensée relié au passé, est soutenue par la respiration. 

La respiration que l’on dirige autorise à s’ouvrir, à s’écouter, à prendre note du terrain intérieur pour s’offrir un regard bienveillant dans l’inclusion de toute pensée, toute idée. Cet état alimente pour faire grandir et se reconnecter.

Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sont disponibles sur demande.

Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.

Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée.

Merci de soutenir la mission éducative de Lorraine Loranger en transférant ce communiqué à vos contacts.

lundi 15 septembre 2014

Les inévitables transitions qui nous font grandir!

Des points de repères pour franchir les transitions de vie
Nombre de personnes engagées de manières diverses dans leur vie découvre qu’elles sont appelées par une voix intérieure qu’elles ne peuvent ignorer.

Assumer une transition pour être en harmonie avec soi
Assumer une transition est une question d’expérience et de vécu. C’est un besoin fondamental que plusieurs manifestent instinctivement, le but étant de se recentrer, de mieux vivre en accord avec soi, son environnement humain et dans le respect du moment.


Un nouveau paysage

Emma témoigne :
« Il y a environ un an, mes rêves nocturnes ont commencé à changer. Je croyais que ça allait passer, mais après un temps, la réalité s’est imposée que mon travail de bureau me pesait. Plusieurs mois ont passé et je ne savais vers quoi me tourner pour y mettre fin. Finalement, j’ai pris la décision de me faire assister pour changer ma direction.
À l’époque, soit vingt ans plus tôt, j’avais choisi de faire des études en sciences humaines, mais pendant un temps, j’avais poursuivi aussi des études en massage, en sophrologie, en kinésiologie, en écriture et en méditation. Au bout du compte, après mûre réflexion, je m’étais dirigée dans le travail en consultation individuelle. Vingt ans plus tard, j’abordais mon autre choix.
Les tiraillements se sont accentués pendant une période parce qu’il me fallait achever ce qui était commencé pour pouvoir tourner la page. Inconfortable, tout laisser aller a demandé un grand ménage dans les papiers, dans les aspirations, dans ma tête. Il fallait que je franchisse des étapes de détachement pour faire le passage d’une voie vers l’autre.
M’abandonner à ce qui m’appelait a nécessité un repli sur moi avec une transition peu évidente. Quitter un univers professionnel pour en embrasser un autre m’a certes demandé de faire confiance à la vie.
J’avais toujours senti ces deux univers en moi, mais il n’y avait pas de conflit. Les deux faisaient partie de ma réalité. Quand j’ai revisité ma vie suite à une séparation, le déclic s’est fait quasiment tout de suite. 
Il me reste des étapes à franchir mais le début de la nouvelle année devrait servir de tremplin pour ce changement souhaité ».

Le processus s’articule autour d’une évolution profonde
Les tournants sont inévitables. Même s’ils peuvent être déconcertants, le processus qui prend place s’articule autour d’une évolution profonde. Face aux remous intérieurs et extérieurs, la seule option consiste à lâcher prise pour laisser « émerger » ce qu’il y a de plus profond en soi.

Prendre du recul pour mesurer les enjeux du changement

Dira encore Emma : « Les réponses et la guidance me sont parvenus pendant la démarche, petites doses par petites doses, surtout dans mes rêves, mais aussi lors de lectures ou de paroles échangées avec des amies. ».

Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sont disponibles sur demande.

Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.

Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée. 

Merci de soutenir la mission éducative de Lorraine Loranger en transférant ce communiqué à vos contacts intéressés.


lundi 25 août 2014

"On se construit avec, contre ou malgré sa famille"

Notre famille influence notre vie de manière déterminante
L'idée que la famille influence notre vie de manière déterminante ne constitue pas une grande nouvelle. La famille est la plus puissante structure relationnelle à laquelle l'être humain est lié. En Occident, ce lien est plus ou moins intense pendant 18 ans.  Dans notre monde occidental, cette relation, pourtant si naturelle, semble la plus difficile.

Témoignage de Katia
Mon père et ma mère se sont séparés quand j’avais 4 ans. Je me souviens que mon père est devenu un peu fou, c’est-à-dire qu’il a utilisé la violence à l’endroit de ma mère qui n’en menait pas large. Ma mère nous a élevé seule pendant presque 6 ans avant de se remarier. Nous voyions notre père toutes les deux fins de semaine.
Après un temps, mon père s’est mis en ménage avec une femme qui avait aussi deux enfants. Au début, c’était bien. La femme était gentille avec nous mais quand son fils s’est mis à avoir des problèmes de comportement-il mentait, volait, faisait des crises-notre père s’est plus ou moins détourné de nous. L’affaire, c’est que cet enfant mobilisait toute l’attention et que nous soyons là ou pas, notre père ne se souciait plus de nous. Quand sa blonde est tombée enceinte de notre petite soeur, ça n’a fait qu’empirer.
Il n’est pas un mauvais père, il est un père absent, donc, pas un bon père non plus. Quand il s’occupait de nous, c’était seulement pour nous attribuer des tâches. À 15 ans, j’ai vécu une peine d’amour; jamais il ne s’est informé, mais quand il l’a su, il m’a dit que ça me passerait et que je trouverais un autre mec bien assez tôt. Je trouve son indifférence ordinaire.
Son attitude a beaucoup affecté mon frère. Il s’est senti ignoré et il trouvait que notre père avait changé de camp : à son avis, il aimait plus les enfants de sa blonde que  nous. Vers l’âge d 15-16 ans, nous avons essayé de lui en parler mais il a tout rejeté en bloc. Il a dit que notre mère nous avait monté contre lui.  Cela m’a tellement fâché que je ne voulais plus le revoir. J’avais du ménage à faire dans mes émotions parce qu’elles m’empêchaient de voir si mes réactions étaient justifiées ou pas, aussi dans mes autres relations importantes.
Ma honte de moi, mon incapacité de voir vraiment ce qui se passait avec mon chum me faisait sentir coupable, mais je me sentais paralysée. J’ai parlé à ma mère des flashbacks que j’avais du temps de la séparation de mon père et ma mère. Elle a suggéré que je fasse une démarche quand elle a su que mon nouveau chum me faisait des vacheries. Elle trouvait que je n’avais pas beaucoup d’estime de moi d’accepter ces comportements.  C’est vrai que je me sentais moins que rien.
Par le temps que j’ai commencé ma démarche, il m’avait déjà trompé deux fois et il me traitait de niaiseuse devant ses amis. Je savais que ce n’était pas sain, mais j’ai continué avec lui me disant qu’à force de me connaître, il se calmerait et qu’il finirait par considérer l’exclusivité sexuelle comme moi. Ma mère m’a aidé, j’ai accepté de faire la démarche pour parvenir à me séparer de lui.
Mon plan d’intervention que j’ai rédigé avec Lorraine incluait une période d’observation dans ma relation : j’ai observé les propos de S. à mon égard, ses demandes, ses exigences et les attentes que j’avais à son égard. Ça m’a vraiment donné des outils pour prendre ma décision de le laisser.
Ça fait maintenant plusieurs mois que j’ai terminé la relation avec l’ex-chum, et même si je cherche présentement un nouvel ami, je sais que je devrai être vigilante.
Par contre, j’ai une nouvelle compréhension de  notre vie avec notre père. Je ne suis plus toute mêlée et ça me permet de me rendre plus compte des bons coups de mon père à qui je n’ai pas fini de pardonner. J’espère un jour pouvoir lui dire combien j’aurais voulu être proche de lui, je l’aime mais j’ai encore mal de son attitude. Je me fais confiance davantage. Je n’ai pas tout réglé mais je prends de l’assurance dans mes décisions qui ont affaire avec mon cœur. C’est un pas énorme pour moi.
Dans ma démarche, mes réactions avaient un sens, même si je ne les comprenais pas toujours auparavant. Elles nourrissaient un besoin vital profond. Je fais maintenant la distinction entre ce que ma réaction m’a permis d’obtenir et ce que je voulais obtenir. J'identifie mieux mes besoins.

La famille apprend à l’enfant ses normes et ses valeurs
Même quand on observe une plus grande autonomisation de l’individu en lien avec la structure familiale dans notre société, le choix du conjoint, de ses conditions de vie, les croyances restent déterminées par les expériences au sein du couple papa-maman. La raison étant que la famille apprend à l’enfant les normes et les valeurs de sa collectivité. C’est une forme d’héritage offerte sans pour autant y mettre des mots; elle fait partie de la socialisation. C’est un processus qui se poursuit aussi à travers toute la scolarisation de l’enfant.

Le système familial est fondamental
Quoique ce processus soit interactif, la force du système familial est la plus fondamentale et le système familial continue d’influencer toutes nos relations et comment nous les filtrons. Serait-ce donc une illusion de penser que nous avons la maîtrise de nos vies? Même quand on fait sa vie loin de la famille, elle demeure présente en nous.

Le choix d'un conjoint n'est pas complètement "individuel"
Bien sûr, c'est par attirance que deux jeunes individus décident de de former un couple, mais le choix d'un conjoint dans notre société moderne n'est pas complètement "individuel". En apparence libre, le choix est souvent déterminé par des perspectives inconscientes qui échappent à l'individu.

Un modèle parental autoritaire non fondé sur « la démocratie familiale
Dans le cas présent, le modèle parental auquel Katia fait référence dans son témoignage est un modèle parental autoritaire qui ne semble pas fondé sur « la démocratie familiale. Le stress vécu lors de la séparation alors qu’elle n’avait que 4 ans a figé un comportement d’hébétude et de soumission, un peu comme si sa réaction naturelle était de n’en avoir aucune et de tout accepter par amour. Le récit de vie de Katia était empreint de culpabilité.

Les troubles émotionnels influencés par une relation familiale conflictuelle 
Selon plusieurs experts en santé mentale, les maux physiques, occasionnels ou chroniques, aussi bien que les troubles émotionnels peuvent provenir d'une relation conflictuelle au sein de la famille. Nous sommes tous et toutes parties prenantes de dynamiques familiales profondes et inconscientes qui se manifestent de différentes façons. Une même dynamique peut induire différents malaises de stress chez les membres d'une même famille. Ainsi, un membre sentira ses entrailles se tordre alors que l'autre éprouvera une crise d'eczéma suite à une réunion familiale.

Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sont disponibles sur demande.

Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.

Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée.

Merci de soutenir la mission éducative de Lorraine Loranger en transférant ce communiqué à vos contacts.

vendredi 16 mai 2014

L'inconscience d'un parent nuit au processus d'attachement

Tyrannie affective
C’est une histoire assez commune, même si elle fait rarement la manchette. Un parent peut être inconscient du tort qu’il fait à ses enfants quand il les prend comme confidents à propos de sa vie conjugale. En effet, dans son for intérieur, il arrive à se convaincre que l'autre est mauvais et qu’il ne se soucie pas de ses obligations familiales. On peut dire qu’il a une vision négative de l'autre et il mine ce parent en confiant à ses enfants non seulement ses déboires mais aussi la mauvaise image de celui-ci.

Relation fusionnelle
Sa réaction n’est pas tant de vouloir protéger ses enfants du conjoint qu'il croit être mauvais, mais de se libérer de son ressentiment face à l’autre parent. Malheureusement, en créant une relation fusionnelle avec l’enfant, celui-ci se percevra dans une relation privilégiée et endossera sans question les propos de son parent aliénant.

Entretenir une image négative
Il est clair que tout le monde de la famille souffrira de cette situation : la personne qui verse dans les confidences adultes, la personne dont on entretient une image négative et surtout les enfants, victimes dépendantes, non-consentantes, ayant peu de filtres pour faire cesser ce chantage émotif.


Les séquelles chez l’enfant
L’endoctrinement continu par un parent finit par éloigner l’enfant d’un de ses parents. Cela peut potentiellement entraîner des séquelles significatives à l'enfant qui ne peut déterminer la véracité des faits reprochés à son autre parent. Il deviendra parfois le défenseur attitré du parent qu’il perçoit, soit en victime, soit fragile et incapable de se défendre. Jamais il ne remettra en cause son lien gratifiant. 

Son esprit programmé à ne voir que les faiblesses du parent bourreau, le rend vulnérable dans ses liens à tout autre du même sexe que celui qu’il rejette d’emblée.


Témoignage d’Olivia
Ma mère a passé toute sa vie à me raconter des histoires sur sa vie avec mon père. Petite, je me croyais la grande amie de ma mère. Mais la conséquence fut que je n’avais pas de lien avec mon père.
Ce n’est qu’à l’âge adulte que j’ai remis mon lien en question. Enfant, j’ai cru que ce que je connaissais de mon père ne me donnait pas le droit de l’aimer. Ça semblait rassurer ma mère. Jamais je n’ai pris le risque de développer ma relation à mon père. Faut dire qu’il ne m’a pas tellement aidé non plus. Peu enclin à communiquer, il travaillait de nombreuses heures d’affilée et il rentrait à la maison tard en soirée alors que je dormais. 
Petite, je ne croyais pas que mes parents s’aimaient. J’ai été longuement déchirée : j’essayais de comprendre les raisons pour lesquelles ma mère restait avec lui. Adulte, j’ai finalement vu clair et j’ai rencontré mon père seul à seul pour le connaître. Mais comme j’avais peu d’estime et un manque de confiance en moi, je me suis reproché durement de n’avoir pas pris le temps de le connaître et je me suis mise à m’auto-mutiler. Ça faisait trop mal de me sentir responsable de ma trahison envers mon père. Mon mal de l’âme était tellement évident que j’éloignais les personnes les plus attachées à moi.
Je ne faisais confiance à personne, toujours aux prises avec un sentiment profond que je ne méritais pas l’amour des autres. Ma vie professionnelle fonctionnait mais ma vie personnelle était sens dessus dessous.
Quand j’ai reçu un diagnostic de maniaco-dépression, je me suis effondrée. C’était comme si cela confirmait que j’étais une personne détestable.
Mon instinct est plus solide que moi. Je voulais me défaire de cette partie confuse mais je ne savais pas comment m’y prendre.
C’est difficile de tout livrer, on se met à nu quand on raconte sa vie. Au début, je contrôlais mes informations ayant besoin de sentir que mon récit ne me fasse pas rejeter. Sur quelques jours, j’ai réussi à mettre sur la table mes plus grosses angoisses et je suis arrivée à me rassurer moi-même.
J’avais tellement de peine de mon histoire, mais au moins je reconnaissais les éléments de ma vie qui m’avait chaviré et déchiré. Comprendre mon histoire, me comprendre m’a permis de laisser aller bien des souffrances et je me sens plus forte maintenant pour affronter les aléas de la vie.
Je me félicite d’avoir réussi à connaître mon père. Ce ne fut pas facile mais je crois que j’ai réussi et dans cette mesure, je me sens beaucoup moins influençable que je ne me croyais avant.
Dans le futur, je devrai regarder ma relation à ma mère, ses manipulations à la limite de la cruauté. Je ne me sens pas encore prête. Il  me faudrait admettre que ça m’a causé beaucoup de tort et que c’était cruel comme chantage affectif.  En transigeant mon amour contre ses confidences, je me rends compte de l’abandon affectif que j’ai vécu. Pour le moment, je travaille sur me « déprogrammer » de l’image que j’ai des hommes et c’est tout un travail.       

La répétition du message
La répétition du message et l'intensité avec laquelle les enfants sont soumis à ce traitement facilitent l’intégration des informations, qu’elles soient mensongères ou réelles. Plus souvent qu’autrement, la relation aliénante se verra confrontée aux doutes caractéristiques de la relation fusionnelle encouragée par l’un des parents.

Les conditions propices au chantage affectif
Sans blâme, sans malice, ce sont les mères qui disposent des conditions les plus propices pour s'adonner à cette pratique dans une mise en service au sein de la famille parfois pour des raisons financières et « pour le bien des enfants ». Le lien d’exclusivité que l’enfant développe à sa  mère  répond à la notion d’attachement dont parle Bowlby et c’est le lien maternant qui constitue la rencontre fondatrice entre le petit et le monde qui l’entoure. Malheureusement quand l’enfant devient le confident de son parent, c’est un relationnel basé sur le besoin de cette dernière et non sur la qualité relationnelle perçue par l’enfant.

La souffrance est mauvaise conseillère
Bien sûr, tout n'est jamais blanc ou noir! La souffrance de la mère la rend manipulatrice et elle agit avec une cruauté inconsciente pour véhiculer une image négative du père à son propre enfant afin que celui-ci prenne le parti du parent aliénant. Événement stressant s'il en est un de devoir choisir son parent.

La recherche d’une image masculine de proximité
L’enfant ainsi manipulé peut se sentir abandonné par leurs deux parents même en présence d’une présence paternelle qu’il perçoit comme cohérente et non trompeuse. La recherche d’une image masculine de proximité est assez déroutante, car comment faire une analyse valable quand on a confondu les actions du parent décrites par l’autre comme étant au mieux embêtantes, sinon dommageables pour la cellule familiale.

Le sentiment d'abandon

Le sentiment d’abandon refoulé, mal vécu, non surmonté de la petite enfance agit comme une emprise. Il a des répercussions à l’âge adulte. Il peut amener à une dépendance extrême et à se livrer à des compromis dévalorisants pour réduire l’angoisse. 

Un outil de gestion de stress
Le récit de vie d'Olivia a fait ressortir de grands besoins. Le plan d’intervention conçu en fonction des besoins d’Olivia est à la fois un outil de gestion de stress et un outil de planification et de communication. Pour maintenir son niveau de stress à son minimum, Olivia a participé à un atelier de méditation posturale corporelle qu’elle pratique aussi souvent que la marche. L’élaboration du plan lui a permis d’élaborer une stratégie pour cheminer dans son désir de rétablir des liens sains avec les hommes. 

Tyrannie affective
C’est une histoire assez commune, même si elle fait rarement la manchette. Un parent peut être inconscient du tort qu’il fait à ses enfants quand il les prend comme confidents à propos de sa vie conjugale. En effet, dans son for intérieur, il arrive à se convaincre que l'autre est mauvais et qu’il ne se soucie pas de ses obligations familiales. On peut dire qu’il a une vision négative de l'autre et il mine ce parent en confiant à ses enfants non seulement ses déboires mais aussi la mauvaise image de celui-ci.

Relation fusionnelle
Sa réaction n’est pas tant de vouloir protéger ses enfants du conjoint qu'il croit être mauvais, mais de se libérer de son ressentiment face à l’autre parent. Malheureusement, en créant une relation fusionnelle avec l’enfant, celui-ci se percevra dans une relation privilégiée et endossera sans question les propos de son parent aliénant.

Entretenir une image négative
Il est clair que tout le monde de la famille souffrira de cette situation : la personne qui verse dans les confidences adultes, la personne dont on entretient une image négative et surtout les enfants, victimes dépendantes, non-consentantes, ayant peu de filtres pour faire cesser ce chantage émotif.

Les séquelles chez l’enfant
L’endoctrinement continu par un parent finit par éloigner l’enfant d’un de ses parents. Cela peut potentiellement entraîner des séquelles significatives à l'enfant qui ne peut déterminer la véracité des faits reprochés à son autre parent. Il deviendra parfois le défenseur attitré du parent qu’il perçoit, soit en victime, soit fragile et incapable de se défendre. Jamais il ne remettra en cause son lien gratifiant. 

Son esprit programmé à ne voir que les faiblesses du parent bourreau, le rend vulnérable dans ses liens à tout autre du même sexe que celui qu’il rejette d’emblée.


Témoignage d’Olivia
Ma mère a passé toute sa vie à me raconter des histoires sur sa vie avec mon père. Petite, je me croyais la grande amie de ma mère. Mais la conséquence fut que je n’avais pas de lien avec mon père.
Ce n’est qu’à l’âge adulte que j’ai remis mon lien en question. Enfant, j’ai cru que ce que je connaissais de mon père ne me donnait pas le droit de l’aimer. Ça semblait rassurer ma mère. Jamais je n’ai pris le risque de développer ma relation à mon père. Faut dire qu’il ne m’a pas tellement aidé non plus. Peu enclin à communiquer, il travaillait de nombreuses heures d’affilée et il rentrait à la maison tard en soirée alors que je dormais. 
Petite, je ne croyais pas que mes parents s’aimaient. J’ai été longuement déchirée : j’essayais de comprendre les raisons pour lesquelles ma mère restait avec lui. Adulte, j’ai finalement vu clair et j’ai rencontré mon père seul à seul pour le connaître. Mais comme j’avais peu d’estime et un manque de confiance en moi, je me suis reproché durement de n’avoir pas pris le temps de le connaître et je me suis mise à m’auto-mutiler. Ça faisait trop mal de me sentir responsable de ma trahison envers mon père. Mon mal de l’âme était tellement évident que j’éloignais les personnes les plus attachées à moi.
Je ne faisais confiance à personne, toujours aux prises avec un sentiment profond que je ne méritais pas l’amour des autres. Ma vie professionnelle fonctionnait mais ma vie personnelle était sens dessus dessous.
Quand j’ai reçu un diagnostic de maniaco-dépression, je me suis effondrée. C’était comme si cela confirmait que j’étais une personne détestable.
Mon instinct est plus solide que moi. Je voulais me défaire de cette partie confuse mais je ne savais pas comment m’y prendre.
C’est difficile de tout livrer, on se met à nu quand on raconte sa vie. Au début, je contrôlais mes informations ayant besoin de sentir que mon récit ne me fasse pas rejeter. Sur quelques jours, j’ai réussi à mettre sur la table mes plus grosses angoisses et je suis arrivée à me rassurer moi-même.
J’avais tellement de peine de mon histoire, mais au moins je reconnaissais les éléments de ma vie qui m’avait chaviré et déchiré. Comprendre mon histoire, me comprendre m’a permis de laisser aller bien des souffrances et je me sens plus forte maintenant pour affronter les aléas de la vie.
Je me félicite d’avoir réussi à connaître mon père. Ce ne fut pas facile mais je crois que j’ai réussi et dans cette mesure, je me sens beaucoup moins influençable que je ne me croyais avant.
Dans le futur, je devrai regarder ma relation à ma mère, ses manipulations à la limite de la cruauté. Je ne me sens pas encore prête. Il  me faudrait admettre que ça m’a causé beaucoup de tort et que c’était cruel comme chantage affectif.  En transigeant mon amour contre ses confidences, je me rends compte de l’abandon affectif que j’ai vécu. Pour le moment, je travaille sur me « déprogrammer » de l’image que j’ai des hommes et c’est tout un travail.       

La répétition du message
La répétition du message et l'intensité avec laquelle les enfants sont soumis à ce traitement facilitent l’intégration des informations, qu’elles soient mensongères ou réelles. Plus souvent qu’autrement, la relation aliénante se verra confrontée aux doutes caractéristiques de la relation fusionnelle encouragée par l’un des parents.

Les conditions propices au chantage affectif
Sans blâme, sans malice, ce sont les mères qui disposent des conditions les plus propices pour s'adonner à cette pratique dans une mise en service au sein de la famille parfois pour des raisons financières et « pour le bien des enfants ». Le lien d’exclusivité que l’enfant développe à sa  mère  répond à la notion d’attachement dont parle Bowlby et c’est le lien maternant qui constitue la rencontre fondatrice entre le petit et le monde qui l’entoure. Malheureusement quand l’enfant devient le confident de son parent, c’est un relationnel basé sur le besoin de cette dernière et non sur la qualité relationnelle perçue par l’enfant.

La souffrance est mauvaise conseillère
Bien sûr, tout n'est jamais blanc ou noir! La souffrance de la mère la rend manipulatrice et elle agit avec une cruauté inconsciente pour véhiculer une image négative du père à son propre enfant afin que celui-ci prenne le parti du parent aliénant. 

La recherche d’une image masculine de proximité
L’enfant ainsi manipulé peut se sentir abandonné par leurs deux parents même en présence d’une présence paternelle qu’il perçoit comme cohérente et non trompeuse. La recherche d’une image masculine de proximité est assez déroutante, car comment faire une analyse valable quand on a confondu les actions du parent décrites par l’autre comme étant au mieux embêtantes, sinon dommageables pour la cellule familiale.

Le sentiment d'abandon

Le sentiment d’abandon refoulé, mal vécu, non surmonté de la petite enfance agit comme une emprise. Il a des répercussions à l’âge adulte. Il peut amener à une dépendance extrême et à se livrer à des compromis dévalorisants pour réduire l’angoisse

Un outil de gestion de stress
Le récit de vie d'Olivia a fait ressortir de grands besoins. Le plan d’intervention conçu en fonction des besoins d’Olivia est à la fois un outil de gestion de stress et un outil de planification et de communication. Pour maintenir son niveau de stress à son minimum, Olivia a participé à un atelier de méditation posturale corporelle qu’elle pratique aussi souvent que la marche. L’élaboration du plan lui a permis d’élaborer une stratégie pour cheminer dans son désir de rétablir des liens sains avec les hommes. 


Message de Lorraine Loranger 
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sont disponibles sur demande.

Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.

Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée.


Merci de soutenir la mission éducative de Lorraine Loranger en transférant ce communiqué à vos contacts. 





lundi 5 mai 2014

Le corps sert de boussole pour illustrer sa réaction au stress

Selon l'Institut de recherche en construction du Conseil national de recherches du Canada, les parcs à bureaux représentent au moins 70% des bureaux en Amérique du Nord. «Tant ces parcs à bureaux que d'autres milieux bruyants comme les salles de classe ou les CPE n'ont pas été construits ou aménagés en tenant compte du confort acoustique des employés, se désole Tony Leroux, directeur de l'École d'orthophonie et d'audiologie de l'Université de Montréal.

Témoignage de Nadine 
Depuis 5 ans, je travaille dans un bureau à aire ouverte. À l’automne, je me suis rendue compte que je m’isolais de mes collègues. J’ai essayé de trouver des solutions, mais je me sentais toujours à bout de souffle et agressive. Même si j'augmentais le volume de mon casque d'écoute, il y a des journées où je sortais complètement épuisée de mon bureau.
Les conversations de mes collègues m’irritaient, les sonneries de téléphone, les cliquetis de clavier, l'ascenseur et la machine à café, tout me tapait sur les nerfs : nombreuses étaient les sources de bruit qui nuisaient à mon efficacité. Ça perturbait ma concentration, les éclats de voix me dérangeaient, surtout lorsque je faisais de la recherche pour mon travail.  
Ma concentration diminuait, ce qui avait pour effet d'augmenter les risques d'erreurs. J’ai beau comprendre que ces espaces de plus en plus décloisonnés et densément occupés sont économiques et efficients, les problèmes de niveau de bruit est un des facteurs de stress à mon travail.
J’éprouvais de sérieuses migraines et des douleurs peu fréquentes, mais toutefois pénibles aux articulations. Mon médecin parlait de fibromyalgie, ce qui m’apeurait. Mon attitude agressive inhabituelle me surprenait moi-même.

Nadine regrette le temps où elle travaillait dans un bureau fermé.
«Mon espace de travail se trouve juste devant une salle de réunion », explique cette chercheuse en santé animale.
Je suis partie en congé-maladie pour 2 semaines, je croyais que cela suffirait. Revenue au bureau, je me sentais pire encore, rien, ni personne n’y pouvait quoi que ce soit. Mon médecin de famille me déclara alors en burnout.
Il fallait que je m’en sorte. J’ai fait un peu de recherche et je suis tombée sur un site intéressant. Le récit de vie m’intéressait pour diverses raisons et après avoir lu plusieurs articles, je me suis renseigné sur le fonctionnement du Centre Au Nom de la Santé.
Je suis passée aux choses sérieuses dès le début de ma démarche et j’ai senti mes perceptions du monde extérieur changer. Après un séjour de 7 jours, je suis retournée travailler et mon attitude était définitivement modifiée. Même mes pensées de persécution avaient disparues. Je n’anticipais plus les situations et j’avais le sentiment d'être en mesure d'exercer quelque contrôle sur les événements.
La pratique de la méditation que j’ai faite quelques semaines plus tard m’a beaucoup aidé à garder mon humeur stable et j’ai pu mettre plusieurs choses derrière moi pour mon plus grand bien. Je me suis même adopté un chien et je respecte mon plan d’intervention en faisant de l’exercice tous les jours. C’est merveilleux de se sentir en forme et en santé! »

Le corps humain perçoit le bruit comme un signal d'alerte
Le corps humain perçoit le bruit comme un signal d'alerte, explique Tony Leroux. Même si on sait qu'aucun mammouth ne va nous attaquer sur notre lieu de travail, le corps envoie automatiquement un signal pour se préparer à fuir ou à se défendre contre un danger. Le coeur bat plus vite, le sang se dirige vers les muscles et la pression artérielle augmente. Ces réactions finissent par s'émousser avec le temps et induisent une fatigue, indique-t-il. Ses effets, combinés à d'autres facteurs, entraînent à long terme une baisse de productivité et parfois même de l'absentéisme et des troubles de santé mentale.

Éprouver de telles tensions dans ces circonstances est normal
Éprouver de telles tensions dans ces circonstances est normal, mais quand le sentiment de sécurité de l’individu est rompu par le stress, la capacité d’obtenir un équilibre de la pensée et des émotions se trouve diminuée; encore plus difficile cela rendra-t-il la capacité d’utiliser le stress comme occasion d’apprentissage et de croissance personnelle.

Actualiser sa vie pour trouver un nouveau sens à son existence
Associé aux maux comme le stress, les angoisses, les phobies, les dépendances toxicologiques, les traumatismes, la dépendance affective, les deuils, l'anorexie, la boulimie, les problèmes liés à la sexualité, la dépression, les migraines, les sinusites, les douleurs chroniques, la démarche du récit de vie permet d’actualiser sa vie pour trouver un nouveau sens aux événements de sa vie, pour développer plus de confiance en soi, pour aller vers l'acceptation et l’estime de soi en intégrant ses vieilles émotions à sa personnalité.

La santé émotionnelle ne se résume pas à surmonter le stress
Le paysage émotionnel de notre société hautement développée laisse voir des traces de combats internes chez de nombreux individus. La santé émotionnelle ne se résume pas à la capacité de surmonter le stress. Elle entre en jeu dans toutes les sphères de notre existence.

Le stress est la maladie de notre siècle
Le stress est la maladie de notre siècle et il peut devenir une accoutumance. Le stress est une composante importante de la vie moderne et les outils que choisissent les individus pour s’y ajuster sont reliés à des facteurs tels que les circonstances externes, l’intensité et le déroulement rapide d’événements, les ressources individuelles disponibles et ses prédispositions pour l’une ou l’autre de stratégies d’adaptation connues.

Notre corps réagit devant une situation stressante 
Il n’y a pas si longtemps, on ne croyait pas que la colère ou la culpabilité et la honte puisse déclencher un ulcère, un mal de tête, ou une pathologie cardiaque. Nous savons, pour l’avoir expérimenté, que notre corps réagit devant une situation stressante : les palpitations de notre cœur augmentent et nos mains deviennent moites.

La corrélation entre un épisode de stress et l'apparition de petits problèmes de santé
L’interprétation du moment actuel est souvent en lien avec une expérience passée douloureuse. Une étude récente, menée par le docteur Réjean Tessier, de l'Université Laval, permet d'établir une nette corrélation entre un épisode de stress ou de dépression et l'apparition trois mois plus tard de petits problèmes de santé: kystes, ulcères, hernies, maux de tête récurrents... Comme si l'anxiété ou le chagrin s'incarnait, se matérialisait dans la chair. Une colère réprimée? Et voilà qu'une affreuse migraine vous broie la tête. 

«Dans toute maladie, affirme le docteur Jean Lapierre, l'un des pionniers de la médecine psychosomatique au Québec, il y a participation du psychique et du physique.» 

VIVEZ VOS ÉMOTIONS, RIEZ, PLEUREZ... VOUS FEREZ FUIR LA MALADIE Source: CYR, Mario. Le Bel Âge, Février 1990.

Les stress élécitent une réaction individuelle
Chacun d’entre nous réagit différemment lorsque confronté à une situation stressante. On peut classer les signes de stress en quatre grandes catégories : les réactions physiologiques, cognitives, émotionnelles et comportementales. Chacune de ces formes de stress élucidera une réaction individuelle.

Pour réduire le stress
Pour réduire le stress, il faut prendre le temps d'écouter la personne, établir la confiance… c'est la priorité pour qu'elle se sente à l'aise de raconter son histoire de vie. Quand nous établissons par la suite un plan d'action avec des repères et des objectifs concrets, chaque petit pas sera une avancée vers le mieux-être, pour ne plus se sentir "coincée" dans ses émotions et le stress.

Pour diminuer le stress
Pour diminuer le stress, les objectifs doivent être réalistes : lui donner des outils qu’elle sera en mesure d’utiliser à chaque fois qu’elle en ressent le besoin aide à maintenir le stress à un niveau acceptable.



Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sont disponibles sur demande.

Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.

Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée.

Merci de soutenir la mission éducative de Lorraine Loranger en transférant ce communiqué à vos contacts intéressés.






lundi 3 mars 2014

Apaiser son stress redonne le goût de vivre

Tout changement provoque un stress
Tout changement auquel nous devons nous adapter provoque un stress. Les événements stressants comprennent les événements difficiles de la vie, comme les deuils et la maladie. Les événements positifs peuvent être sources de stress également: étudier pour décrocher un meilleur emploi et partir en vacances sont tous deux des événements heureux, pourtant, ils présentent des changements nécessitant une certaine adaptation. On envisage souvent ce type de stress comme une source de motivation qui se traduit par des résultats bénéfiques.

Les bénéfices de se détendre
Quand on gère efficacement le stress, notre corps et notre esprit se détendent. La méditation et les autres méthodes de relaxation, comme le yoga, l’exercice et la visualisation sont des techniques qui aident à réduire les répercussions négatives du stress.

Un stress persistant nous affecte non seulement d’un point de vue émotionnel et intellectuel mais peut avoir des conséquences sur :

La concentration et la mémoire : Le bon fonctionnement de la conscience dépend d'éléments d'informations qui sont congruents avec nos buts. Cette rétroaction renforce le soi et libère l'attention pour une interaction maximale entre l'environnement interne et l'environnement externe. Par contre, une information bouleversante entre en conflit avec la poursuite d'un but personnel et l'ordre de la conscience est compromis.

Le sens de l’humour : La légèreté et le sens de la relativité qui permettent de garder l’équilibre quitte celui qui déprime ou celui qui stresse. Quand on est incapable de prendre un recul nécessaire face à ses sources de stress,  il est difficile de se défaire des tensions accumulées.

Les niveaux d’anxiété, d’irritabilité et de peur
Les croyances habituellement préservatrices et d'une grande utilité, se manifestent dans la dépression et les grands stress de vie et créent une mise en échec. Entre deux maux de tête, il faut parfois choisir le moindre et se réconcilier avec ses choix. L’aptitude à comprendre les raisons de ses choix peut conduire à une réconciliation avec soi-même. Ce fut l’expérience d’Éliane dans le témoignage ci-dessous.

La gestion de la colère  
La colère peut vouloir dire que l’on éprouve trop de stress. Au travail, les conflits et les changements inopinés créent une tension qui génère un sentiment de colère quand certaines situations sont hors de notre contrôle. Cette réaction normale à un agent stressant signale que nous devons prendre des décisions pour soi.

On sait que le stress a des répercussions négatives sur les épisodes de maladie mentale. De courts épisodes de stress peuvent stimuler la production de substances chimiques qui améliorent la mémoire, augmentent le niveau d’énergie et favorisent la vigilance et la productivité mais le stress chronique a des effets débilitants sur notre santé en général. Plusieurs se plaignent de migraines, d’ulcères, de tensions musculaires et de fatigue. Selon des chercheurs canadiens, le stress chronique double le risque d’infarctus.

Gérer le stress
Les sources de stress doivent être reconnues. Des événements comme le décès d’une personne chère, un nouvel emploi ou un déménagement sont stressants.

Une situation, selon son interprétation, devient un facteur de stress
La manière dont nous interprétons les événements – une conversation, une évaluation de rendement – détermine si une situation devient un facteur de stress. Avoir un discours intérieur négatif, dans lequel nous nous évaluons et nous analysons de manière pessimiste, peut métamorphoser une remarque innocente en une source de stress majeure.

Comprendre notre stress
Comprendre d’où provient notre stress peut nous aider à mettre au point un plan d’action. Les sources de stress externes, comme le deuil ou un changement de carrière, peuvent être maîtrisées avec le temps et le soutien de la famille et des amis. Les sources de stress internes, engendrées par nos propres interprétations négatives, peuvent nous obliger à apporter des modifications à notre attitude et à nos comportements.

La gestion de stress
Le but de la gestion du stress est de trouver la « réponse satisfaisante ». Il s’agit du processus de retour au calme par lequel passe notre corps lorsque nous prenons un recul face au danger, ou quand l’événement stressant est derrière nous.

Apprenez des techniques de relaxation
Pratiquer la méditation ou faire des exercices de respiration à chaque jour peut contrer le stress chronique et vous redonner une perspective plus positive. Même si les bonnes techniques de respiration ne peuvent à elles seules améliorer le bien-être mental et physique, elles peuvent diminuer la charge de stress et aider à voir plus clair dans certaines situations.

Des objectifs réalistes pour ne pas tourner en rond
Apprendre à dire non est essentiel pour ne pas se faire bouffer son temps. Il vaut la peine d’évaluer son horaire et d’identifier les tâches ou les activités que l’on peut abandonner pour cesser de tourner en rond.

Maintenir un style de vie sain, sinon adoptez-en un
Avoir une bonne alimentation est souvent la première chose à faire quand on se sent stressé. Préparer un repas au lieu d’en acheter un tout prêt peut sembler difficile mais sera meilleur pour vous en plus de rehausser votre estime de soi. De plus, l’effort de faire quelque chose de bon pour vous peut apaiser le sentiment de stress.

S’exprimez en partageant ses inquiétudes
Les amis sont là pour que l’on partage ses inquiétudes. Cela aide à mettre les choses en perspective et à ne pas se sentir seul.

Faire de l’exercice tous les jours
Un exercice modéré sur une base régulière aide à réduire la tension et à améliorer le sommeil et l’estime de soi. Prendre l’habitude de faire de l’exercice est essentiel pour avoir un mode de vie sain.

Prendre le temps de se faire plaisir
Pratiquer son passe-temps favori pour retrouver son côté créatif et le stimuler permet un lâcher-prise. Se faire plaisir peut aussi vouloir dire recevoir des amis, conduire sans but précis, regarder de belles images, revisiter des lieux de bonheur, etc.

La visualisation aide à garder devant soi la ligne d’arrivée
La visualisation permet de se voir dans de nouvelles réalités. Les athlètes atteignent leurs objectifs en s’imaginant franchir la ligne d’arrivée en premier. Utilisez cette même technique et pratiquez-vous à vous « voir » réussir dans chaque situation. On dit que les pensées orientent notre destinée.

Témoignage d’Éliane
Bonjour Lorraine,
Ça fait un bout de temps que je veux t’écrire, mais mon passage chez vous me confrontait encore beaucoup. J’ai beau savoir que plusieurs femmes ont vécu un tel événement, je me sentais tiède à l’idée d’en parler. Depuis, je me suis dit que cela faisait partie de mon passé et qu’il fallait que je surmonte ma gêne à le partager : cela me soulagera sans doute plus que je ne le crois.
Comme tu le sais, j’ai eu la chance de naître dans une famille affectueuse, pleine de talents avec des parents COOL qui nous ont laissé beaucoup de flexibilité pour nous développer. Dans ma tête d’adolescente, je croyais que la vie serait toujours comme ça. Quand, à l’âge de 18 ans, j’ai quitté la maison de mes parents, espérant faire ma vie et expérimenter plus de liberté, j’ai découvert que la réalité ne correspondait pas à l’image que je m’en étais fait.
Mon univers a basculé après un avortement où je me suis sentie isolée et honteuse : le père de l’enfant m’a rejeté et déserté. Bien sûr, mes parents étaient déçus et peinés, mais ils m’ont accompagné tout au long de la longue dépression qui a suivi.
Ça m’a pris du temps pour accepter que j’aie besoin d’aide. Ma sœur m’a référé.
De moment en moment, j’ai finalement fait un travail de deuil et je me suis reconstruite. Le plan d’intervention que Lorraine et moi avons élaboré m’a permis de remettre ma vie sur les rails. Mon thermostat de stress du à cet événement est redescendu presqu’à zéro, ce qui m’a permis de reprendre ma vie en main.
Mon rétablissement a passé par une bonne cure de sommeil. Dans le plan, le coup de barre le plus difficile à donner a été de recommencer à prendre soin de moi. C’était comme si j’avais oublié comment. Depuis la fin de ce travail, je dors mieux, je me nourris bien et j’ai recommencé à entretenir mes relations amicales. Mon moral est revenu et je travaille tous les jours sur mon estime de soi en m’impliquant et en participant activement dans mes cours collégiaux.  Merci de m’avoir guidée!

Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sont disponibles sur demande.

Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.

Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée. 

Merci de soutenir la mission éducative de Lorraine Loranger en transférant ce communiqué à vos contacts intéressés.