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vendredi 21 mars 2014

Écriture de votre autobiographie-un récit de vie à votre image

Le livre de ma vie est une méthode ordonnée, systématique, sélectionnée pour rédiger  votre autobiographie.  Après la formation du groupe initial, les quatre premiers ateliers sont ouverts, c’est à dire que le groupe pourra accueillir toute autre personne intéressée.  Après cela, les ateliers du groupe sont fermés, la confidentialité étant au cœur du programme pour une démarche dans le respect et l’authenticité.


Deux formes distinctes : 
1- Le livre de ma vie pour le facilitateur voulant une certification :
 - 60 heures qui permettront (12 rencontres de 5 heures chacune) au facilitateur de raffiner un ensemble de compétences lui permettant d’animer des ateliers d’écriture avec une variété d’activités ludiques et créatives et un ensemble de techniques et d’activités personnalisées. Les personnes qui s'engagent dans la formation ont droit au reçu pour frais de scolarité.

Après évaluation pour sa certification, le facilitateur recevra le cahier des maîtres et une copie de tous les fascicules du participant.

Le facilitateur, permettra aux participants, avec des techniques éprouvées, de donner du sens à leur monde, les aidant à développer leurs idées, pour en faire un plan et parvenir à l'élaborer dans l'écriture.

Organiser les significations personnelles par le biais de la narration écrite est une tâche difficile et délicate. L'aspect sécuritaire du groupe est d’abord assuré par le facilitateur.

L'important travail de préparation du facilitateur avant chaque séance vise avant tout d'accompagner, de soutenir, d'étayer de très près le développement des pratiques autant sociales que dans l'écriture.

La réussite et le développement des compétences tiennent beaucoup à la précision des consignes par le facilitateur, ainsi que d'une observation très fine de ce que les participants font véritablement au plan cognitif, langagier et psycho-affectif.

L'écriture permet de se remettre en question et de travailler  ses grandes angoisses, ses révoltes, ses quêtes ambivalentes ou contradictoires pour devenir un sujet actif et pour augmenter son pouvoir d'agir dans son métier et dans la vie sociale.  La prise de distance rencontrée dans l'écriture oblige à repenser son expérience vécue, ses représentations symboliques et ses expériences bloquées.

En favorisant l'élaboration de son propre style, de son propre mode de dire, chaque participant aura l'occasion de sortir de son monde pour se connecter aux autres et résoudre des résistances identitaires nombreuses d'ordre sociologique et psycho-affectif.  



Vous avez le goût d’écrire vos mémoires, de léguer vos souvenirs, de publier les éléments importants de votre vécu, de faire la paix avec les événements du passé…

Le livre de ma vie
     2-   Le livre de ma vie pour qui veut rédiger son autobiographie

Les 33 modules de **LE LIVRE DE MA VIE et les techniques associées à la récupération des souvenirs permettent la rédaction du récit de vie autobiographique.

Le travail se fait en groupe de rédaction pour l’écriture de l’autobiographie. Les effets se font sentir autant en réduction de stress qu’en bénéfices sociaux (briser l’isolement, promouvoir la camaraderie, sortir de la prison du temps, s’occuper de soi).

Ces ateliers d’une durée de 4 heures chacune s’étaleront sur une durée de 33 mois.  Tous les ateliers débutent par un exercice pour faciliter l’ouverture à soi et aux autres.  Trente-trois questionnaires exhaustifs seront utilisés pour stimuler votre mémoire.


Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sont disponibles sur demande.

Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.

Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée. 

Merci de soutenir la mission éducative de Lorraine Loranger en transférant ce communiqué à vos contacts intéressés.





                                   

jeudi 12 décembre 2013

Convertir ses peurs en projets est un exercice bénéfique

Derrière chaque peur, il y a un désir (Jacques Salomé)

Les peurs sont des émotions susceptibles d’être utiles. Donc, on peut très bien faire valoir que de s’ouvrir à les reconnaître donne la possibilité de mieux identifier ses besoins insatisfaits pour ensuite les combler d’une manière satisfaisante.
De la peur au projet, il n'y a que quelques marches

En se donnant le droit de ressentir ses peurs, sans se juger, Céline (témoignage plus bas) s’est dégagée de sa honte, de sa culpabilité et de la perte d’estime de soi tant associée à l’expérience de la peur.

Définition de la peur
La peur est la croyance que les émotions correspondent à la réalité, le contenu de la peur est perçue comme une attestation d'un danger réel. On prend les pensées liées à ses  émotions  pour la réalité: ex: je suis peureuse plutôt que je pense que je suis peureuse).

Céline est une femme réservée dans la jeune soixantaine. Le tri de son passé lui procure la paix d'un côté, mais la mets à défi sur plusieurs plans. Elle ambitionne de "conquérir ses peurs avant sa mort".

Témoignage de Céline
Je m'appelle Céline,
Je suis née dans une famille avec plusieurs peurs. Ma mère, dans sa fonction de mère protectrice, ne voulait pas qu'on sorte de la cour. Elle avait surtout peur de ce que diraient les voisins qui penseraient que nous n'étions que des petits voyous. Elle craignait le regard des autres plus que tout. J'ai appris à me taire, être fine et à dire ce qu'on attendait de moi. Les sœurs de ma mère ont aussi beaucoup contribué à mon éducation et ensuite les bonnes sœurs se sont assurées que je  respecte tous les dogmes de la religion catholique. J’ai été dressée à avoir peur.
Mon père, quant à lui, faisait tout ce qu'il faut comme pourvoyeur mais il était désinvesti de ses émotions, à tel point que je n'ai jamais éprouvé d'attachement pour lui. Je ne le connaissais que parce qu'il aimait tel loisir ou qu'il était un employé de telle compagnie et s'y rendait tous les jours. Autrement dit, je peux dire toute sorte de choses, comme...en apparence, il était calme, en apparence, il était patient, en apparence, il ne couraillait pas...mais il ne parlait pas de lui, il ne s'extériorisait pas...et il laissait notre éducation à ma mère.
Je fus très en colère contre toutes ces personnes, mais surtout contre moi, quand j'ai réalisé à quel point je m'étais laissée imprégnée et conditionnée par les peurs et les sacro-saints principes de toutes ces personnes. Je me suis sentie trahie par l'abandon affectif de ces personnes pour avoir négligé de me laisser me développer. Ultimement, je me suis sentie comme un petit chien de compagnie à qui on enseigne des trucs pour épater la galerie.
Évidemment, mon image publique est conforme: je suis douée pour fondre dans toute organisation humaine. Le problème, c'est que je ne me révélais à personne. Je ne savais même pas qui j'étais. Je gobais tous des autres mais je ne m'exprimais pas.
Une année, je suis allée en Italie avec une belle-sœur. J'ai passé mon temps à négocier avec elle si je pouvais faire telle chose ou telle autre tellement j'étais craintive de tout. C'est ce qui m'a décidé à faire ma démarche auprès de Lorraine.
Je manquais de confiance en moi mais aussi de confiance envers les autres. Tout ou presque tout présentait une insécurité. C'était difficile de penser que je pourrais vouloir me confier à quelqu'un que je ne connaissais pas, plus difficile encore de penser que je pourrais un jour choisir des actions qui me ressemblent plus
Le premier plan d'intervention de Lorraine me fait encore frémir. Je devais nommer mes peurs. Certaines peurs étaient tellement bien cachées que c'est seulement quand j'ai commencé à lui en parler que j'ai pu les identifier.
J'ai vite compris qu'il me fallait comprendre mon cheminement d'enfant si je voulais passer à autre chose. Je l'ai travaillé en long et en large et j'ai compris que je m'en étais sortie grâce à mon imaginaire. Je fabulais beaucoup comme enfant, pour sortir de la cour, sans aucun doute.
Mon premier pas suite à mon récit de vie émotionnel fut de commencer à dire ce que je pensais réellement de tel ou tel événement. J'ai écrit plusieurs commentaires dans un cahier, certains sur des blogues et sur des forums de partage de journaux quotidiens. Au fur et à mesure que je prenais de l'assurance, je l'ai fait lors d'occasions avec des personnes que je fréquente. Ce fut un deuxième pas importants car là, j'avais une rétroaction et je devais continuer à débattre. Aujourd'hui, c'est gagné et j'y trouve plaisir. Et quand je n’ai rien à dire, je sais me taire aussi.
Ma participation à des ateliers de méditation a ouvert une porte vers le calme intérieur. Apprendre à respirer est devenu un leitmotiv car dès que je me sentais apeurée, je cessais de respirer. La peur m’avait persuadé que je ne pourrais jamais réaliser mes rêves. Je me tenais tranquille, et j’étais gelé dans mes habitudes et j’essayais peu de choses me limitant à ce qui m’était connu. Non pour moi, LA VIE GRANDEUR NATURE!
Mon rêve de voyager a resurgi et je me suis jointe à une organisation pour un échange de logis. Ce qui m'a surpris, c'est que je n'y ai pas résisté, alors qu'avant, mes peurs me devançaient.
Je m'étais munie d'un cahier dans lequel j'étalais mes états d'âme. Ma façon de faire était de déposer mon projet dans une colonne et de voir ce qui me retenait dans une autre colonne. Dès lors, dans une troisième colonne, je me décrivais à moi-même les conséquences de me laisser arrêter par mes peurs. Or, je n'ai pas eu à me servir de mon cahier. Cela m'a surpris au plus haut point.
Je me suis souvent dit maintes fois que j'aurais dû commencer bien avant de faire un travail en profondeur sur ce que j'avais vécu. Je me suis faite une image pour l'expliquer à une amie: c'est comme si j'avais labouré mon jardin et que les racines étaient maintenant toutes à la surface pour les jeter dans le compost. Je continue d’apprendre sur moi, mais je suis rassurée sur qui je suis et comment je me développe à mon propre rythme. 

Pour un changement durable
La première étape pour réussir un changement durable consiste à comprendre ses blocages reliés à ses peurs afin d’arriver à définir un projet pour les relativiser ou pour les surmonter. Il faut avoir une méthode pour travailler par soi-même : j’invite souvent le participant à ce travail à travailler avec un cahier. D’une part, cela lui donne une manière de mesurer ses succès, de voir d’où il est parti. Un tableau à 4 colonnes donne la possibilité d’élaborer quelques actions pour surmonter la peur qui nous contrôle.

La peur peut être une alliée
La peur peut être une alliée si elle est utilisée pour se rendre conscient de la réalité du danger, ce qui habituellement rend plus prudent. La peur en soi n’est pas une mauvaise chose. Elle peut servir de signal précurseur chargé de nous protéger. Mais à la différence d'une peur saine qui nous rend prudent, celle qui nous empêche de vivre notre vie est une vraie calamité.

Se connecter à un autre
Affronter ses peurs seul est plus difficile que si nous avons une amie véritable ou un professionnel à qui se confier. Admettre nos peurs permet aussi de les démystifier et de les relativiser. Un nouvel éclairage donné par une personne bienveillante aide à surmonter ses peurs.

Établir une structure pour se sécuriser
Une nouvelle situation vous effraie! Établir une structure pour créer de la sécurité peut être aidant. Par exemple, faire une activité toujours à la même heure chaque jour donne un sens de sécurité parce que cela nous permet de prévoir. Quand on devient familier, on éprouve plus de facilité à contrôler ce que l'on anticipe.

Techniques de relaxation
Une peur qu’on laisse nous dominer peut entraîner de sérieux problèmes de santé. Pour maîtriser ses peurs quand elles ont des effets physiques sur votre santé avec le stress, il sera utile d'apprendre des techniques de relaxation (méditation, yoga, reiki) pour affronter tout défi qui se manifestera.

Une vie spirituelle
En période de crise, entendre parler de personnes qui font face à des défis de santé, de circonstances, relativise notre situation. Toute vérité spirituelle est réconfortante. Avoir la foi ne garantit pas que nous n'ayons pas peur, amis cela aide pour affronter ses difficultés. Quand j'angoisse sur des étapes de vie plus difficile, je lis des biographies de femmes pour découvrir comment elles s'en sont sorties.

Affronter ses peurs
L'étape d’affronter ses peurs est une étape importante. Rappelons que certaines peurs saines assurent notre sécurité personnelle. C'est réaliste de dire que certaines situations doivent être évitées. L’important est donc de commencer en affrontant une première peur et en la transformant en projet viable. Comme tout travail sur soi, confronter ses peurs est un processus et il est clair que certaines situations devront être confrontées à plusieurs reprises pour se sentir en contrôle.

Se ressourcer
Effectuer un changement dans notre vie peut faire peur. Il est bénéfique de prendre davantage soin de soi durant cette démarche: se changer les idées, se relaxer, faire des pauses durant le cheminement pour se ressourcer afin de continuer sa route vers le mieux-être.

Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sont disponibles sur demande.

Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.

Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée. 

Merci de soutenir la mission éducative de Lorraine Loranger en transférant ce communiqué à vos contacts intéressés.


mardi 10 septembre 2013

Oser se dire pour redevenir libre d'agir et autonome affectivement

Redevenir libre d'agir et autonome affectivement
Redevenir libre d'agir et autonome affectivement devrait vouloir dire « Aujourd’hui, j’ai ajouté ceci à moi; cela s’est dégagé de moi; aujourd’hui, j’effectue tel changement ».

Remettre en question le désordre intérieur
La condition humaine est une condition d’élite en ce sens que tout nous est donné pour un enchaînement lucide que l’on peut remettre en question dans notre société. Quand l’individu souffre d’un désordre intérieur, cela l’empêche de voir clair et de participer à l’évolution de sa propre vie. Toutefois, il peut se sortir de l’inertie.

Devenu conscient, dégagé de ses freins intérieurs, de ses peurs et de son repli sur soi, l’individu peut changer. Mais pour changer, pour se retrouver, il lui faut faire face à ses problèmes et se questionner sur les enchaînements qu’il accepte pour les mauvaises raisons.


La toute première étape est de prendre conscience de sa dépendance
Prendre conscience de sa dépendance est la toute première étape de qui veut s’en sortir. Tant qu'on nie le problème, il est difficile de s’en sortir. Les comportements de dépendance et des sentiments qui vous y maintiennent doivent être examinés et remis en question pour regarder leurs effets négatifs. La résolution de ce problème dépendra de votre attitude.

Mais comme plusieurs le savent, la transition entre la dépendance et l’autonomie affective est insécurisante, il est clair que cela amène des émotions négatives.

Les milieux dysfonctionnels en cause
Toute personne ayant vécu dans une famille dysfonctionnelle, dans une famille où régnaient la violence, l’alcoolisme, la négligence et le manque de communication est susceptible de dépendance affective. Ces milieux sont plus propices à la dépendance affective que des familles où il y avait harmonie, écoute et passablement d’attachement entre les membres.

Combler le vide est une tentative de solution
Si la vie a été marquée par un père manquant ou une mère manquante, il est fort probable que l'on cherche inconsciemment, toute sa vie durant, à combler ce vide dans une tentative de solution. Vient alors la curieuse impression que l’on s’est perdu en chemin, que notre identité est fausse?

Traverser le tunnel, c’est accepter de refaire le portrait casse-tête de moi-même en acceptant d’utiliser des morceaux inconnus, et d’autres déjà connus mais réputés ne pas s’emboîter avec les autres, ceci afin de parvenir à une image vraie de ce que je suis, de tout ce que je suis. 

Les formes les plus remarquées-des indicateurs de dépendance
Ce problème se présente sous diverses formes; parmi les formes les plus remarquées qui sont des indicateurs de dépendance : la peur d'être seul; un désir insatiable d'être aimé;  la peur d'être rejeté; un fort sentiment de culpabilité; un sentiment de honte;  le manque d'estime de soi; la peur de ne pas être à la hauteur.

Traverser le tunnel, c’est vivre une expérience de réconciliation entre les parties de moi que j’ai toujours trouvées inacceptables, inavouables parce que non conformes aux attentes de mes parents intériorisés. 

Les fausses sécurités de l'individualisme
Chacun de nous connait les contraintes qu’amène l’individualisme dans la société moderne pour l’individu vulnérable. Par contre, celui qui fait confiance alors qu’il s’est accroché à de fausses sécurités pourra retrouver la jouissance de toutes ses facultés, sa capacité d’adaptation, son intégrité et son autonomie s’il  s’entreprend à titre personnel.

S'affranchir, c'est trouver la bonne distance
Les frontières émotionnelles tendent à s'assainir avec ce travail et permettent alors de mettre une meilleure distance entre soi et les autres pour restaurer des limites plus saines. Il ne s'agit pas de devoir recommencer à neuf un projet de vie mais de poursuivre en introduisant la bonne distance...dans le couple, dans ses amitiés, dans ses contacts professionnels et personnels.

Pourquoi il est nécessaire d’être entendu
La raison est simple : dans toutes les familles à laquelle j’ai fait référence dans mes articles, il est très rare que l’enfant ait été écouté, entendu et cru. Pendant toutes ces années, seul et abandonné à son sort, c’est lui qui s’est remis en question, qui a souffert du manque d’écoute. La première place pour changer appartient à l’écoute d’une autre personne pour qu’il ne soit pas seul à nouveau. Cela fera partie de la guérison.


L'équilibre comme point de départ
À cette fin, l’équilibre de l’individu deviendra son point de départ. Alors que son anxiété et son angoisse diminuent ou disparaissent quand il raconte son histoire, il retrouvera la joie d’être le centre de l’attention, il possédera une nouvelle compréhension des événements en les revisitant comme adulte. Il retrouvera aussi des ressources ou en découvrira de nouvelles, telle une lucidité tolérante, telle une puissance calme, telle la fin d’une lutte à gagner contre la vie, tel l’optimisme.



Le soi, une construction perfectionnée
Dans le courant de la vie, le soi est une construction péniblement perfectionnée. À son début, ce cadre vide se remplit pour en faire une configuration plus mobile avec des transformations toutes en possibilités. Plus tard, l'individu fixera par convention celles dont il ne veut plus ou ne peut plus se défaire.



Traverser le tunnel, c’est apprendre à me libérer de ces jugements intérieurs de mes parents introjectés face à qui, depuis ma petite enfance, je tente, pour survivre, en étant conforme à leurs attentes et infidèle à moi-même. 

Il n’est pas toujours facile de vivre en accord avec ce que l’on pense et ce que l’on ressent, de se montrer comme on est.

Qu’est-ce qui motive un humain à avoir le goût d’être vrai ?
Quand on ne sait plus qui l’on est, c’est habituellement suffisant pour créer le malaise nécessaire à un changement.

Certains doivent éprouver beaucoup de stress avant d’être motivés à agir et laissent leur anxiété monter jusqu'à ce que cela atteignent leur bien-être et leur santé. Ce sont les ulcères, les maux de tête, les problèmes consécutifs à une pression artérielle élevée qui les poussent à bouger. La plupart de ces personnes concentre leur attention sur les moyens de ne pas être malheureux plutôt que sur les moyens d’être heureux. Le corps (ulcères, migraines, digestion dérangée) a besoin de parler, de se plaindre et de pleurer. Cette phase, indispensable, permet de prendre conscience, de manière violente, parfois, des souffrances refoulées et niées (Anne-Catherine Sabas).

L’autonomie affective ne découle pas de l'amour-propre
L’individu préoccupé par son amour-propre risque d’être susceptible parce qu’il recherche trop l’appréciation et l’estime d’autrui.


Témoignage de Lise:
J’ai entamé ce travail sur moi en me posant bien des questions et en ayant beaucoup de peurs : peur de la maladie mentale, peur d’attraper des maladies de peau (d’autres que moi se sont servis des lieux). Quand j’angoissais, je devenais obsessionnel. Mon subconscient m’a d’abord résisté, j’ai dû apprendre à attendre les informations et je n’étais sûr de rien. J’avais même peur de trouver le bonheur, plutôt j’avais peur d’y croire. Mes angoisses étaient de vrais vampires pendant ma démarche : j’avais même peur de verbaliser tout ça de peur que ça s’accroche et que ça s’enracine. 

Mais je suis heureuse de dire que finalement, je me suis abandonnée pour revisiter ma vie et j’ai débarqué de toutes mes peurs. Ma démarche m’a démontré toutes mes relations affectives vides de sens. Je me suis mise à voir pourquoi il me fallait changer et j’en ai parlé à Lorraine. Au début, c’était dur, c'était des efforts au quotidien avec un plan d’action, mais chemin faisant, je me suis sentie plus sûre de moi...

Témoignage d'Annick
J’ai vécu plus de 20 ans avec Salomon. Au début, nous étions comme tous les couples, mais un jour, j’ai su que nous avions traversé une espèce de frontière. Quand il disait blanc, je devais dire blanc…pas toujours de manière aussi franche, mais il fallait que je me range de son bord. Je n’ai pas discuté, j’ai compris que parmi les enjeux de notre relation, il y avait ce rapport de force entre nous deux.

Lorsque je prenais le risque d’exprimer le fond de ma pensée, Salomon révélait des aspects de moi dont je ne voulais pas parlé. Cela m’indignait mais je savais bien que d’en parler aurait amené d’autres conflits. En conséquence, je me suis bornée à endosser ce qu’il disait; ainsi, nous gardions la paix.

Depuis notre séparation, j’ai essayé de me rebâtir mais je ne savais pas qui j’étais. Je me cherchais et ma dépression me rendait d’autant plus vulnérable que je croyais que j’étais vraiment nulle. J’avais peur de faire de scènes inutiles, pour arriver toujours à la même impasse. Les querelles devant les enfants menaient toujours vers le même résultat final : je choisissais de m'éteindre.

Je ne peux pas parler pour Salomon, mais pour moi, le prix à payer, c'est une forme d'indifférence intérieure. Je ne souffrais plus. J’étais au neutre. En fait, c’était comme si je devenais  psychologiquement ou émotivement morte! Cette perte de soi, c'est la démission, avec la nostalgie ou l'amertume qui suivaient de près. En dedans, je mourrais. Plutôt que de continuer à ressentir la colère qui montait pour briser le cercle vicieux, je l'étouffais et je m’étouffais.

Si je suis mon cheminement, plusieurs maux accaparaient mon attention: dépression, angoisse, phobies, stress, migraines, maux de dos. Au lieu de faire face et de prendre des décisions qui s’imposaient depuis un temps, j’ai fui et j’ai tourné en rond en développant toute sorte d’intérêts qui me distrayaient. Je m’étourdissais pour ne pas faire ce qui demandait d’être fait. J’en ai payé le prix fort. Les sentiments et les émotions, transformés en symptômes ont fini par empirer  la situation. J’ai dû mettre du temps pour me soigner occasionnant encore un délai dans ma situation qui ne s’améliorait pas. Je ne faisais que m’enliser car je ne voulais pas comprendre que j’étais ma propre ennemie. Il s’en est fallu de peu pour que je mette fin à mes jours : mes enfants m’ont servi de boussole pour reconnaître les indices majeurs de mon malaise grandissant. Ils ont mis des mots sur mes crises de panique qui reflétaient les leurs et finalement, j’ai compris qu’il fallait briser le cercle vicieux. Ma thérapie m’a redonné MOI.

Un terrain solide de reconstruction 
Un terrain solide de reconstruction a été retrouvé avec un équilibre physique et mental. Plus sereine, Annick apprend à connaître ses limites et à les nommer. Sa spontanéité revient : elle cache moins ses sentiments et ses réactions. C’est un signe de reconstruction.


Témoignage de Anna
Le pouvoir de mon subconscient m'a ramenée.....cela m'a aidé énormément dans la quête du JE, dans la quête de mon moi... 

Grâce à ce travail, j'ai vaincu certaines phobies et plusieurs craintes qui m'empêchaient d'avancer à ma pleine mesure. Il me reste encore bien du travail sur moi-même à faire mais je sais que j'en suis capable. J’ai modifié certains comportements, je prends mieux en compte mes besoins personnels...


La quête de soi-même est le plus beau voyage que l'on puisse entreprendre. Ce n'est pas le voyage le plus facile mais je puis vous assurer qu'il est le plus gratifiant et le plus porteur de bonheur... 

Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sont disponibles sur demande.

Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.

Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée.

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lundi 2 septembre 2013

Faire face aux événements du passé pour retrouver son identité véritable

L’identité personnelle prend le sens d’une continuité subjective
Ce n'est pas une découverte: l’identité personnelle prend le sens d’une continuité subjective qui relie le passé du souvenir au présent. "Qui suis-je?" est une question posée par plusieurs. Une personne qui réussit à composer adéquatement avec tous ses rôles ressent si elle est en équilibre ou si elle doit procéder à des ajustements dans des portions de vie.

Le mode de communication du nourrisson avec ceux qui répondent à ses besoins 
Depuis des décennies, les pédiatres insistent sur l'importance qu'ont les premières années de formation de l'individu. Compte tenu du mode de communication du nourrisson, ses pleurs et ses cris lui font éprouver sa capacité de relation entre lui et ceux qui répondent à ses besoins de base. Quand cette relation ne se crée pas, l'enfant se sent abandonné. À un certain degré, l'indifférence, la négligence et l'absence d'attentions stimulantes l'amènent à se replier sur lui-même et évoque en lui un sentiment d'insécurité

La méthode du récit de vie
La méthode du récit de vie permet d’exprimer des besoins affectifs, certes, mais aussi d’identifier les personnes sur lesquelles elles peuvent compter pour les soutenir et répondre à ces besoins. Ré-ouvrir des espaces intérieurs permet des changements significatifs à d’autres facteurs comme la motivation, l’identification d’habiletés qui n’étaient pas reconnues auparavant et une ouverture plus grande à un réseau social.

La pratique d’un lien concret
La pratique d’un lien concret avec l’intervenante prépare à une meilleure communication avec les autres. Dira Francine : « Ma démarche m’a aidé à me connaître davantage mettant des mots sur mes sentiments et comment les reconnaître et les partager. À être écoutée ainsi, je me sentais aimée et on tenait compte de moi ».

Les différents besoins de reconnaissance et d’appartenance
Le besoin de reconnaissance et celui de l’appartenance sont deux besoins importants, voire capitaux dans la construction identitaire pour sentir son identité  personnelle. Afin d’exister socialement ainsi que pour lui-même, l’individu a besoin de se réaliser dans le rôle qui lui est propre. Il a besoin de se sentir reconnu à travers le regard et le respect d’autrui. Cela contribue au renforcement du MOI pour que l'individu redevienne le centre de sa propre appréciation

Le récit de vie émotionnel est l’outil idéal
Répondant à la quête de sens, le récit de vie émotionnel est l’outil idéal pour répondre au besoin de se raconter. Il donne l’occasion de regarder à rebours son parcours de vie avec une certaine distance. La réflexion permet de réorienter ses actions et d’être conscient de soi, de son propre rapport au monde et de ré-ouvrir des options pour vivre sa vie et non juste pour survivre.

L’écoute active est centrée sur la personne
L’écoute active dans cette relation de dialogue unique avec la narratrice donne de la crédibilité à ce qu’elle raconte, une reconnaissance de ce qu’elle connaît d’elle-même et le sentiment d’être entendu et vu dans le regard d’autrui.

Le respect dans la dynamique d’accompagnement a un impact certain pour favoriser une meilleure interaction entre elle et les gens qu’elle côtoie. Le travail de collaboration interpersonnel entre la narratrice et l’intervenante est orienté vers une ouverture plus grande pour une prise en compte de plus d’un point de vue.

La considération de son auto-détermination renvoie à une prise de décision qui lui permet d’utiliser son autonomie. Ce contexte se prête particulièrement bien à l’élaboration d’un plan d’intervention personnalisée.



Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sont disponibles sur demande.

Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.

Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée. 
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mercredi 28 août 2013

Faire sa paix avec le passé

Nos croyances sont à l’image de nos préoccupations
Nos croyances en disent long sur nous et notre histoire. Elles sont à l’image de nos préoccupations, de notre image du monde et des pensées que nous entretenons ainsi que de notre organisation sociale.

Quand le cerveau qui devrait être notre gouvernail ne l’est plus
Plus souvent qu’autrement, le cerveau est sur le pilote automatique, de plus en plus déshumanisé par la supercherie du marketing de la consommation à outrance. C’est un constat que chacun fait tous les jours, mais se départir de la multitude d’automatismes dans lesquels nous embarquons tient davantage à une forme d’hypnose dont on fait l’expérience souvent avec tous les médias à notre portée.

Pour retrouver une autonomie salutaire et moins de servitude à un modèle de société aliénant, l’individu doit s’émanciper en faisant une réflexion dépourvue de ses schémas habituels, lesquels acceptent des stress inacceptables.

Perdre sa vie à vouloir la gagner nous oblige à ne plus penser
Même si notre environnement est devenu matériellement plus confortable qu’avant, il est aussi devenu sociologiquement et économiquement contraignant, donc, plus compliqué que jamais. Devant la complexité grandissante des situations, chacun se débat pour mettre en œuvre un arsenal de manœuvre pour se détendre et se distraire.

Perdre sa vie à vouloir la gagner est triste
On finit par « perdre sa vie à vouloir la gagner ». Faute de motivation pour changer, ce sera souvent le corps qui indiquera les excès, les mésadaptations et les actions non adaptées. Le déséquilibre qui s’ensuivra créera une impasse souvent centré sur un thème personnel déjà vécu.

L’identité d’une personne est façonnée par son vécu
L’identité d’une personne est façonnée essentiellement par ce qu’elle a vécu et même ce qu’elle croit avoir vécu, donc, de son interprétation. Cette vérité subjective révèle autant les illusions et les souvenirs que les mémoires fabriquées.

L’individu peut toujours remettre en question son image de soi
À tout moment durant sa démarche, l’individu peut remettre en question une mauvaise image de soi. Identifier les mécanismes mentaux erronés permettra de changer d’abord dans sa tête pour ensuite mobiliser  de nouvelles ressources pour changer un comportement.

Prendre conscience de sa part de responsabilité
Ce n’est qu’en prenant conscience de sa propre part de responsabilité et en décidant d’y mettre fin qu’il pourra démystifier certaines situations. La léthargie qui s’est installée bloque certaines situations et l’individu qui a des récriminations sans doute justifiées se sent démuni et excédé, ce qui l’empêche de voir clair et de trouver une solution satisfaisante.

Confronter directement les processus et leurs structures
Chaque session de la démarche réussie, structure et  procure du bien-être. Dans de nombreuses instances, elle résout des problèmes relationnels. En confrontant directement les processus et leurs structures, on accède aux fondements même de la maladie et de l’existence (Mayer dans Côté, 1997 : 100) 

Le changement est plus facile suite à la démarche
En temps de changement voulu et désiré, combattre ses pensées habituelles pour les remplacer par d’autres est un projet du même ordre que celui de construire un barrage pour changer le cours d’une rivière. Pour donner une image juste, dans ses débuts, il est rare que le nouveau barrage soit construit avec des matériaux qui résisteront. À ses débuts, il faudra souvent l’inspecter, y faire des retouches, le réparer ici et là pour le consolider. Il y donc de bons efforts à fournir.

Entre-temps, la rivière creusera son nouveau nid et à force d’y être maintenue, elle arrivera à s’y implanter. C’est une image qui illustre bien ce qui arrive quand nous faisons des efforts soutenus pour changer la nature de nos pensées.

La mémoire affective est un concept fondamental
Un concept fondamental en thérapie du tunnel est celui de la mémoire affective. Ce processus inné influence tout le fonctionnement mental de l’individu à son insu, qu’il soit normal ou anormal. Son rôle, associé à l’inscription de tous les événements perturbateurs, peut ressembler à la touche « enter » sur le clavier d’ordinateur pour le déroulement d’un film. Y sont enregistrées autant les images que les pensées et les sensations. Et quand l’individu rencontre une situation qui lui rappelle le moindrement une autre situation, les émotions qui étaient  agrégées se déclenchent à nouveau.  
La personnalité acquiert son unité
L’intégration à la personnalité des émotions non-actualisées est le processus par lequel la personnalité acquiert son unité. Sa cohésion imprime alors une nouvelle direction au comportement émotionnel.

La nouvelle signification force le changement de croyances
Quand les anciennes émotions sont intégrées à sa personnalité, l’individu peut se réorienter avec une signification plus adaptée qui fera sens. La recherche du sens donné à ce qui est derrière soi et la nouvelle signification que l’on lui attribuera se fait souvent intégralement par le consultant.

La découverte de soi a pour origine l'intériorité
Il est évidemment plus facile de partir à la découverte de soi en l’abordant de l’extérieur. Chacun de nous a plus ou moins à sa portée consciente quelques masques pour son moi social, mais il est à peu près certain que ces visages multiples qui fournissent quelques indices sur la réalité extérieure de l’individu, ne révèlent rien de ce qui sert à pénétrer sous la surface des choses. La distance entre le moi intérieur et son reflet extérieur est parfois si grande que l’individu se méconnaît à plusieurs égards. 

Une mise à jour entre l’extérieur et l’intérieur
Il est évident qu’un décalage important entre ce que nous pensons être et la façon dont les autres nous perçoivent vient généralement de ce que notre comportement n’exprime pas nos véritables sentiments, maintenus sous couvercle pour toutes sortes de raisons.

La magie du subconscient
Les profondes lézardes créées par un subconscient qui prend le relais quand l’individu est dépassé en prenant à charge les informations qui sont perçues dangereuses pour la survie de celui-ci empêchent l’épanouissement.

Le subconscient ne ramène que ce que l'individu peut confronter
Dans sa logique, s’il protège l’individu, c’est que le matériel qui pourrait être ramené à la conscience pourrait lui nuire. Il garde donc sous clé ces informations pour permettre à l’individu de survivre et à développer les ressources nécessaires pour continuer à survivre. Toutefois en pareille dissonance l’individu ne peut bien  se connaître. Il ne connaît pas ses ressorts, il n’ose affirmer ses droits, il a peu en propre car il pense qu’il ne le mérite pas.

Le lien entre le corps et l'esprit 
Le but du travail est d’assister l’individu dans sa construction: il s'agit parfois de l’aider à réfléchir sur ce qui maintient les anciens schémas en place. Le tumulte intérieur qui s’est manifesté par des brûlures d’estomac et des troubles de l’intestin peut alors se calmer. L‘échange lors du récit de vie donne l’occasion de réfléchir sur les besoins, les goûts et les problèmes et les préoccupations du consultant. 

Redéfinir les objectifs personnels selon les besoins actuels
L’éclairage salutaire permet de redéfinir les objectifs personnels et nous pouvons procéder à un plan d’intervention pour satisfaire les nouveaux besoins de l’individu. Cette reprise en main met fin à un cycle contre-productif et assainit une situation dérangeante.  

La magie du subconscient pour une meilleure remise en marche du système émotionnel
L’objectif de la démarche du récit de vie est de permettre de ressentir toutes les émotions liées à des événements traumatisants ou significatifs et de remettre en marche le système émotionnel, figé, pour ainsi dire, à un moment où l’individu n’a pu analyser adéquatement ce qui lui arrivait.

Devenu un mode de fonctionnement, l'adulte en arrive à ne pouvoir se départir des comportements ou des défenses mises en place pour éviter le rappel de ces événements. 

Pour expliquer ce mode de comportement, il faut se rappeler que l’individu a dû, dans le passé, modifier son comportement pour répondre au mieux aux circonstances.

Une tare mentale à corriger
Ne pouvant se laisser aller à la spontanéité, il lui fallait couvrir tous les angles, quitte à mentir pour cacher ses sentiments et ses réactions. C’est une forme de perversion, une tare mentale qu’il cherchera à corriger. Dans le cas où il voudra absolument continuer de rejouer cette variante pour gagner, il est clair qu’il n’arrivera pas à garder les bénéfices de sa démarche.

Changer pour éviter plutôt que pour son bien
La raison la plus notoire pour changer quelque chose est sans doute pour éviter quelque chose. À partir du principe que l'on agit que pour éviter un malaise ou un inconfort, il y a également un risque que l'on retombe dans l’inaction dès que le problème est moins présent et pas nécessairement quand le problème est réglé.

Pourtant après un travail de fond dans le récit de vie émotionnel, les changements se mettent parfois d'eux-mêmes en place. Les charges émotives étant devenues moins lourdes, moins prenantes, l'individu trouve une motivation jusqu'alors inconnue pour opérer des changements.

Un abrégé de l'histoire de Lucille
Lucille avait de graves problèmes de constipation. Certaine qu'elle devrait subir une opération sous peu, elle ne m'en a pas informée. Au cours d'une session, elle laisse échapper une information à l'effet qu'elle a souvent des maux de tête; je fais le lien et lui demande si elle veut le travailler.

La motivation de Lucille est à peu près nulle, mais elle consent à ce que j’ajoute cette demande sur la liste de ce qu'elle veut régler. Je ne pense pas à une stratégie, je fais confiance à son besoin d'être bien.

Lors d'une session, elle revoit une scène où sa mère lui met un suppositoire alors qu'elle gigote et râle dans un effort de ne pas passer par là. Son corps s'arc-boute péniblement et elle se contorsionne, ses râles se font de plus en plus aigus, elle se sent impuissante et prisonnière de cette mère qui la domine facilement. Dès lors s'installe entre la mère et la fille une zone de combat, mais c'est Lucille qui en fera les frais avec une constipation persistante. Cette scène répétitive démontre un enjeu dont j'espère tirer profit pour le plus grand bien de Lucille. Elle a tout à gagner de guérir pour éviter une opération douloureuse et assez risquée.

Quelques mois plus tard, elle écrit :
« Finalement, je prends ces quelques minutes pour faire un retour sur mon expérience avec toi. Ta voix m’a accompagnée pendant des mois, mais le plus surprenant pour moi ce fut de constater le travail intérieur jusque dans mes intestins. Mon problème de constipation s’est réglé et mon médecin dit qu’elle va te référer d’autres personnes. C’est une bonne nouvelle, non? 

La vie est d’autant plus belle que je ne fais plus d’angoisse à ce sujet. Je me lève tous les matins confiante que j’aurai ce qu’il me faut pour être bien et que tout ce qui arrive l’est pour une raison qui me fait évoluer. C’est inespéré. La vie n’est plus une chose à combattre. Quel soulagement! Mon corps s’est allégé et ma vie s’est grandement améliorée. Merci de m’avoir accompagnée».


Témoignage de Gertrude S.  


Je veux dire à tes clients que je suis une femme de 75 ans. J’ai mis longtemps avant de réviser ma vie. Mon médecin traitant me prescrivait des médicaments efficaces mais je devais en prendre d’autres pour atténuer les effets secondaires du premier. Un jour, je me suis fâchée et je suis allée consulter. C’est fou comme j’ai été soulagée. À l’occasion, je sens mon épaule droite et quand je regarde en dedans de moi, j’ai tout de suite ma réponse. Avant je ne pouvais m’y fier mais depuis la fin de mon travail intérieur, cette petite voix me donne des réponses vraies. À moi d’agir si je veux que mon corps soit bien! Je suis tellement bien que je crois que je vivrai encore plusieurs décennies, 
Merci pour l’accompagnement 

Le coeur est comme une boussole
Regarder dans son for intérieur et écouter son cœur, c’est ça la boussole de chacun. À l’écouter, il saura toujours vous guider là où vous devez aller. Le jour où vous aurez trouvé votre direction, votre vie ne sera plus jamais la même!

Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sur demande.

Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.

Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée. 
Merci de soutenir la mission éducative de Lorraine Loranger en transférant ce communiqué à vos contacts intéressés.