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jeudi 12 décembre 2013

Convertir ses peurs en projets est un exercice bénéfique

Derrière chaque peur, il y a un désir (Jacques Salomé)

Les peurs sont des émotions susceptibles d’être utiles. Donc, on peut très bien faire valoir que de s’ouvrir à les reconnaître donne la possibilité de mieux identifier ses besoins insatisfaits pour ensuite les combler d’une manière satisfaisante.
De la peur au projet, il n'y a que quelques marches

En se donnant le droit de ressentir ses peurs, sans se juger, Céline (témoignage plus bas) s’est dégagée de sa honte, de sa culpabilité et de la perte d’estime de soi tant associée à l’expérience de la peur.

Définition de la peur
La peur est la croyance que les émotions correspondent à la réalité, le contenu de la peur est perçue comme une attestation d'un danger réel. On prend les pensées liées à ses  émotions  pour la réalité: ex: je suis peureuse plutôt que je pense que je suis peureuse).

Céline est une femme réservée dans la jeune soixantaine. Le tri de son passé lui procure la paix d'un côté, mais la mets à défi sur plusieurs plans. Elle ambitionne de "conquérir ses peurs avant sa mort".

Témoignage de Céline
Je m'appelle Céline,
Je suis née dans une famille avec plusieurs peurs. Ma mère, dans sa fonction de mère protectrice, ne voulait pas qu'on sorte de la cour. Elle avait surtout peur de ce que diraient les voisins qui penseraient que nous n'étions que des petits voyous. Elle craignait le regard des autres plus que tout. J'ai appris à me taire, être fine et à dire ce qu'on attendait de moi. Les sœurs de ma mère ont aussi beaucoup contribué à mon éducation et ensuite les bonnes sœurs se sont assurées que je  respecte tous les dogmes de la religion catholique. J’ai été dressée à avoir peur.
Mon père, quant à lui, faisait tout ce qu'il faut comme pourvoyeur mais il était désinvesti de ses émotions, à tel point que je n'ai jamais éprouvé d'attachement pour lui. Je ne le connaissais que parce qu'il aimait tel loisir ou qu'il était un employé de telle compagnie et s'y rendait tous les jours. Autrement dit, je peux dire toute sorte de choses, comme...en apparence, il était calme, en apparence, il était patient, en apparence, il ne couraillait pas...mais il ne parlait pas de lui, il ne s'extériorisait pas...et il laissait notre éducation à ma mère.
Je fus très en colère contre toutes ces personnes, mais surtout contre moi, quand j'ai réalisé à quel point je m'étais laissée imprégnée et conditionnée par les peurs et les sacro-saints principes de toutes ces personnes. Je me suis sentie trahie par l'abandon affectif de ces personnes pour avoir négligé de me laisser me développer. Ultimement, je me suis sentie comme un petit chien de compagnie à qui on enseigne des trucs pour épater la galerie.
Évidemment, mon image publique est conforme: je suis douée pour fondre dans toute organisation humaine. Le problème, c'est que je ne me révélais à personne. Je ne savais même pas qui j'étais. Je gobais tous des autres mais je ne m'exprimais pas.
Une année, je suis allée en Italie avec une belle-sœur. J'ai passé mon temps à négocier avec elle si je pouvais faire telle chose ou telle autre tellement j'étais craintive de tout. C'est ce qui m'a décidé à faire ma démarche auprès de Lorraine.
Je manquais de confiance en moi mais aussi de confiance envers les autres. Tout ou presque tout présentait une insécurité. C'était difficile de penser que je pourrais vouloir me confier à quelqu'un que je ne connaissais pas, plus difficile encore de penser que je pourrais un jour choisir des actions qui me ressemblent plus
Le premier plan d'intervention de Lorraine me fait encore frémir. Je devais nommer mes peurs. Certaines peurs étaient tellement bien cachées que c'est seulement quand j'ai commencé à lui en parler que j'ai pu les identifier.
J'ai vite compris qu'il me fallait comprendre mon cheminement d'enfant si je voulais passer à autre chose. Je l'ai travaillé en long et en large et j'ai compris que je m'en étais sortie grâce à mon imaginaire. Je fabulais beaucoup comme enfant, pour sortir de la cour, sans aucun doute.
Mon premier pas suite à mon récit de vie émotionnel fut de commencer à dire ce que je pensais réellement de tel ou tel événement. J'ai écrit plusieurs commentaires dans un cahier, certains sur des blogues et sur des forums de partage de journaux quotidiens. Au fur et à mesure que je prenais de l'assurance, je l'ai fait lors d'occasions avec des personnes que je fréquente. Ce fut un deuxième pas importants car là, j'avais une rétroaction et je devais continuer à débattre. Aujourd'hui, c'est gagné et j'y trouve plaisir. Et quand je n’ai rien à dire, je sais me taire aussi.
Ma participation à des ateliers de méditation a ouvert une porte vers le calme intérieur. Apprendre à respirer est devenu un leitmotiv car dès que je me sentais apeurée, je cessais de respirer. La peur m’avait persuadé que je ne pourrais jamais réaliser mes rêves. Je me tenais tranquille, et j’étais gelé dans mes habitudes et j’essayais peu de choses me limitant à ce qui m’était connu. Non pour moi, LA VIE GRANDEUR NATURE!
Mon rêve de voyager a resurgi et je me suis jointe à une organisation pour un échange de logis. Ce qui m'a surpris, c'est que je n'y ai pas résisté, alors qu'avant, mes peurs me devançaient.
Je m'étais munie d'un cahier dans lequel j'étalais mes états d'âme. Ma façon de faire était de déposer mon projet dans une colonne et de voir ce qui me retenait dans une autre colonne. Dès lors, dans une troisième colonne, je me décrivais à moi-même les conséquences de me laisser arrêter par mes peurs. Or, je n'ai pas eu à me servir de mon cahier. Cela m'a surpris au plus haut point.
Je me suis souvent dit maintes fois que j'aurais dû commencer bien avant de faire un travail en profondeur sur ce que j'avais vécu. Je me suis faite une image pour l'expliquer à une amie: c'est comme si j'avais labouré mon jardin et que les racines étaient maintenant toutes à la surface pour les jeter dans le compost. Je continue d’apprendre sur moi, mais je suis rassurée sur qui je suis et comment je me développe à mon propre rythme. 

Pour un changement durable
La première étape pour réussir un changement durable consiste à comprendre ses blocages reliés à ses peurs afin d’arriver à définir un projet pour les relativiser ou pour les surmonter. Il faut avoir une méthode pour travailler par soi-même : j’invite souvent le participant à ce travail à travailler avec un cahier. D’une part, cela lui donne une manière de mesurer ses succès, de voir d’où il est parti. Un tableau à 4 colonnes donne la possibilité d’élaborer quelques actions pour surmonter la peur qui nous contrôle.

La peur peut être une alliée
La peur peut être une alliée si elle est utilisée pour se rendre conscient de la réalité du danger, ce qui habituellement rend plus prudent. La peur en soi n’est pas une mauvaise chose. Elle peut servir de signal précurseur chargé de nous protéger. Mais à la différence d'une peur saine qui nous rend prudent, celle qui nous empêche de vivre notre vie est une vraie calamité.

Se connecter à un autre
Affronter ses peurs seul est plus difficile que si nous avons une amie véritable ou un professionnel à qui se confier. Admettre nos peurs permet aussi de les démystifier et de les relativiser. Un nouvel éclairage donné par une personne bienveillante aide à surmonter ses peurs.

Établir une structure pour se sécuriser
Une nouvelle situation vous effraie! Établir une structure pour créer de la sécurité peut être aidant. Par exemple, faire une activité toujours à la même heure chaque jour donne un sens de sécurité parce que cela nous permet de prévoir. Quand on devient familier, on éprouve plus de facilité à contrôler ce que l'on anticipe.

Techniques de relaxation
Une peur qu’on laisse nous dominer peut entraîner de sérieux problèmes de santé. Pour maîtriser ses peurs quand elles ont des effets physiques sur votre santé avec le stress, il sera utile d'apprendre des techniques de relaxation (méditation, yoga, reiki) pour affronter tout défi qui se manifestera.

Une vie spirituelle
En période de crise, entendre parler de personnes qui font face à des défis de santé, de circonstances, relativise notre situation. Toute vérité spirituelle est réconfortante. Avoir la foi ne garantit pas que nous n'ayons pas peur, amis cela aide pour affronter ses difficultés. Quand j'angoisse sur des étapes de vie plus difficile, je lis des biographies de femmes pour découvrir comment elles s'en sont sorties.

Affronter ses peurs
L'étape d’affronter ses peurs est une étape importante. Rappelons que certaines peurs saines assurent notre sécurité personnelle. C'est réaliste de dire que certaines situations doivent être évitées. L’important est donc de commencer en affrontant une première peur et en la transformant en projet viable. Comme tout travail sur soi, confronter ses peurs est un processus et il est clair que certaines situations devront être confrontées à plusieurs reprises pour se sentir en contrôle.

Se ressourcer
Effectuer un changement dans notre vie peut faire peur. Il est bénéfique de prendre davantage soin de soi durant cette démarche: se changer les idées, se relaxer, faire des pauses durant le cheminement pour se ressourcer afin de continuer sa route vers le mieux-être.

Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sont disponibles sur demande.

Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.

Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée. 

Merci de soutenir la mission éducative de Lorraine Loranger en transférant ce communiqué à vos contacts intéressés.


mardi 26 novembre 2013

Se concentrer sur ses intentions et ses gestes est un choix conscient

Se concentrer sur ses intentions et ses gestes
Se concentrer sur ses intentions et ses gestes est un choix conscient. La dimension du succès dans l’arène du travail tient compte autant des aspects personnels qu’interpersonnels. Pour atteindre ses objectifs, il ne suffit pas seulement de gérer de façon rationnelle.

Être maître de soi en se réappropriant son temps et son agenda
Le stress est devenu l’un des plus graves problèmes de notre siècle. Chaque individu est continuellement assailli par une avalanche d’informations; une sollicitation à outrance (téléphone cellulaire, messages SMS, textos et courriels, des coups de fil pour signaler des urgences); des messages publicitaires partout; des distractions crées par des réunions contraignantes; de la paperasse à remplir pour évaluer le temps de travail, etc.


Redevenir maître de soi

Déconstruire les bénéfices du récit de vie émotionnel
Dans les précédents articles, j’ai tenté de déconstruire les bénéfices, un à la fois, d'une telle démarche. Il n'était certes pas facile de comprendre que chaque personne vient chercher quelque chose qui lui est précieux et unique. Tous les bénéfices déconstruits se font avec l’outil du récit de vie émotionnel. Sonia, 44 ans, avec le témoignage qui suit, venait remettre à cran son sentiment de compétence et reprendre contact avec des comportements qui sont congruents avec ses buts.

Le témoignage de Sonia illustre mon propos :
« J’ai créé entreprise SYZ il y a plus de 20 ans. J’en suis la directrice. Mes problèmes ont débuté il y a environ cinq ans alors que des changements économiques m’ont amené à diminuer le nombre des membres du personnel à une équipe plus restreinte. La restructuration imposée a soulevé des tensions dus à  l’intensification du travail pour ceux qui sont restés. La communication est devenue plus difficile et pendant bon nombre de mois les réunions d’équipe sont devenues des sources de stress pour tous. Au cours des années, ces problèmes se sont amplifiés, me laissant pantoise et exténuée. Mes symptômes m’ont fait penser que je devenais ménopausée : je ne dormais plus, je transpirais; des problèmes de peau sont apparus et ma vision a diminué réduisant ma capacité de définir les tâches de mes travailleurs. Les malaises se sont accumulés et les choses se sont détériorées progressivement. Au début, je prenais des somnifères pour dormir, ensuite, je me suis laissé guider par un médecin bienveillant et j’ai pris des antidépresseurs. De plus en plus incapable de gérer mon stress, après des mois où j’ai vivoté, je me suis résolue à demander l’aide du CLSC. On m’a mise sur une liste d’attente en attendant de voir un professionnel en gestion de stress. Mes symptômes devenaient incompréhensibles. Je ne digérais plus rien, je faisais des crises de panique, même les somnifères ne fonctionnaient plus.  En désespoir de cause, je suis allé vers le privé.
Trois mois de rendez-vous à la semaine m’ont redonné une marge de manœuvre non seulement dans mon entreprise mais dans ma vie en général. J’ai appris de nouvelles choses, je me suis laissé guider et je me suis donnée à fond. Le plan d’intervention était assez serré, j’ai tout fait en mon pouvoir pour y adhérer. Lorraine ne mettait pas de pression, c’est moi qui souhaitait aller mieux. Je m’en suis sortie et je me sens maintenant plus forte, plus outillée.  

L’enclenchement du stress est attribuable à des stimuli désagréables
On attribue l’utilisation du terme stress au travail du scientifique Hans Selye. Ses expériences sur des rats l’amenèrent à décrire la réaction de stress qui fait suite à des types de stimulus désagréable pour expliquer le mécanisme d’enclenchement du stress.

Dépendance au stress
Selon le médecin et philosophe français Henri Laborit, les conséquences du stress deviendraient néfastes quand la réaction de fuite ou de combat est inhibée. C’est l’inhibition d’action qui serait en cause dans la réponse mésadaptée au stress.


En mode stress, on perd le contrôle 
Quand Sonia est arrivée pour sa première entrevue, nous avons regardé ensemble de quelles façons elle se percevait atteinte. Elle désirait retourner à son travail avant les trois mois décrétés par son médecin de famille. Le burn-out confirmé par son médecin traitant la confrontait à des décisions difficiles à prendre pour une gestionnaire chevronnée.

La situation décrite indiquait qu’elle était en mode réaction. Elle avait perdu le contrôle et subissait les répercussions de son manque d’efficacité. À fonctionner en permanence en mode réaction, elle n’arrivait plus à diriger son attention sur ses priorités.

Sonia a vite fait le lien entre cette dérive et le sentiment d’« être incapable de voir dans des situations qu’elle ne comprenait pas », comme dans son enfance alors que sa mère s’attendait à une prise en charge de ses cinq autres enfants quand elle sortait pour s’aérer l’esprit. La situation présente avait le même effet et Sonia se retrouvait devant la même angoisse de faillir à la tâche.

Écouter ses sensations intérieures fut un premier pas
Dans l’histoire de Sonia, il était clair qu’elle ne savait pas écouté ses sensations intérieures alors que son corps était perclus de malaises. Promouvoir cette capacité s’avérerait utile pour éviter de retomber dans le sentiment d’impuissance et d’incompétence qui l’empêchaient de reprendre les guides de son entreprise.

Le principe de l’autoguérison est un processus naturel
Dans son livre La guérison en Écho, Jean-Charles Crombez dit que « le principe de l’autoguérison est de pouvoir favoriser de façon optimale les processus naturels qui sont en nous de sorte que l’épanouissement de dynamiques corporelles se fasse simplement »

L’utilisation de l’outil de Jean-Charles Crombez (2003), la démarche Écho, a comblée une demande pour un recul salutaire par rapport à la souffrance de Sonia. Dans la façon de l’utiliser avec elle, la démarche Écho constituait une détente où elle avait un rôle central et actif. Ainsi, comme le propose Jean-Charles Crombez, des liens entre les différents niveaux, physique, mental et affectif étaient mis en évidence pour aller de l’implicite à l’explicite. 

Quand le terrain est assaini de nouvelles ressources peuvent se mettre en place de façon durable.

Ramener son intention à l’instant présent
Même si le monde du travail exige des résultats immédiats, toute décision impulsive risque de ne pas donner des solutions viables, ni les résultats escomptés.

Le plan d’intervention pour se réapproprier son temps et son agenda
Dans son plan d’intervention, Sonia a remis en place la réappropriation de son temps et de son agenda. Au lieu de répondre à tous en tout temps, elle s’est donné le droit de ne pas répondre à son téléphone entre telle et telle heure et de bloquer sa messagerie pour ne pas être tentée de lire et de répondre immédiatement à ses messages. Une affiche formelle sur la porte signifiant son indisponibilité du moment rendait les interruptions intempestives caduques. Au fil du temps, avec ces changements qu’elle désirait, sa capacité de concentration s’est accrue.

Des stratégies pour aller mieux
Le retour au bien-être physique n’a pas été instantané. Plusieurs étapes, plusieurs stratégies ont passé par des activités simples, comme la marche, des cures de sommeil, des rencontres entre amies, comme l’écriture périodique lors de situations plus intenses quand les facteurs déclencheurs étaient présents. Finalement, la participation à une série d’atelier de méditation lui a permis d’apprendre à faire le vide au besoin. Quand elle s’est sentie plus forte, elle a arrêté de prendre les somnifères et éventuellement avec son médecin de famille, elle a élaboré un protocole pour cesser les antidépresseurs.

Prendre soin de ses besoins pour prendre soin de ceux d’autrui
Une routine personnelle pour prendre soin de ses besoins ont facilité la reprise d’un bon rendement au travail en permettant une attitude de soutien plus adéquate pour ses employés.

Le gagnant est la personne qui s'investit et fournit les efforts pour s’en sortir
Regagner son autonomie peut prendre plusieurs chemins et il est parfois difficile de devoir fournir autant d'efforts pour s'en sortir. Le gagnant est la personne qui s'investit. En plus de retrouver sa dignité, l'estime de soi et la confiance en soi rapporte pour le reste de la vie.

Bibliographie
Bagot , Christophe et Laurence, 2012, L’empire du stress : quand le stress devient votre employeur, Les Éditions de l’homme.

Crombez, Jean-Charles, 2003, La guérison en Écho : un appel de l’indéfini, Publications MNH

Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sont disponibles sur demande.

Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.

Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée. 

Merci de soutenir la mission éducative de Lorraine Loranger en transférant ce communiqué à vos contacts intéressés.

lundi 28 octobre 2013

Faire face à ses démons pour trouver de nouvelles solutions

Trouver de nouvelles solutions
Pour trouver de nouvelles solutions, il s’agit parfois de puiser quelques informations provenant de la mémoire logique et/ou irrationnelle et de les réorganiser d'une manière nouvelle. En revisitant son histoire de vie, l'individu reçoit un nouvel éclairage pour en sortir.

Quand on est figé dans une seule manière de faire ou dans l'attente d'une autre option, on fait face à un obstacle qui provient de l'intérieur de soi. Ce n'est pas en restant paralysé par la peur qu'on arrivera à triompher de la difficulté.

Résoudre un problème relationnel de façon novatrice et satisfaisante
Chacun de nous rêve d'augmenter sa capacité de solutionner des problèmes de relations ou de simplement de trouver la clé pour résoudre un problème relationnel de façon novatrice et satisfaisante. Notre créativité ne nous permet pas toujours d'être originaux pour modifier des comportements largement ancrés dans de vieilles méthodes de communication. Il suffirait parfois d’associer de nouvelles idées, de valider certaines situations pour réussir à changer notre perception. Ce processus permettrait  de trouver d’autres solutions.

Parvenir à la paix du cœur et de l’esprit
Faire le ménage de sa vie redonne la paix du cœur et facilite la recherche de nouvelles solutions. Dans la démarche du « récit de vie émotionnel », plusieurs moyens permettent à l’individu de faire face à ses démons à partir de la reconnaissance d'un problème et le poussent à sortir en dehors des "sentiers battus" afin de raviver de nombreuses qualités de l'enfance, telles que l'imagination, la spontanéité et la sensibilité.

Augmenter la facilité de voir et d’agir grand
Le boulet que l’on traîne, parfois depuis la tendre enfance, ralentit nos possibilités et empêchent de trouver de nouvelles solutions. Comme chacun de nous comprend le monde à travers son cerveau, ses sens et ses prismes intérieurs, il est assez évident que les expériences infantiles marquent et influencent grandement notre vie de jeune adulte et d’adulte.

Retrouver la santé psychique
Se libérer de ses culpabilités et de ses hontes en faisant le ménage dans ses vieilles émotions permet non seulement de retrouver la santé émotionnelle mais bien souvent aussi la santé physique.

Le ménage de ses émotions
Dans le cas de Julia, l’impression de n’avoir pas été un enfant assez aimable pour être acceptée par sa mère a généré un sentiment de culpabilité chronique qui s’est manifesté par des comportements autodestructeurs à valeur de punitions. 

"Quand je suis dans un contexte d’autorité, j’ai toujours l’impression que je n’ai pas accès aux vraies pensées de mon interlocuteur et qu’on me considère juste comme un mal nécessaire. C’est plus fort que moi. Je n’arrive pas à dire ce que je veux dire. Résultat : …d’une certaine manière, je m’arrange pour détruire certaines de mes relations importantes » (Raymonde).

Pour se donner la vie que l’on veut
Chaque personne a une vision du monde. Sa façon de penser indique un niveau de valeurs ayant émergé en réaction à une série de difficultés vécues. En quelque sorte, Julia a développé certains mécanismes de résolution de problèmes pour s’adapter de son mieux à ce qu’elle a vécu. Cela engendre des conflits internes quand elle tente d’affirmer sa force ou ses besoins. Le stress et les émotions vécus dans son contexte familial sont exacerbés par des aspects de la vie de la famille connue et lors de situations qui les lui rappellent.

Avancer plus allègrement
En retrouvant un pouvoir perdu, Julia a retrouvé sa volonté; elle a recommencé à rêver pour aller de l’avant. Son droit à sa joie de vivre lui redonne le goût d’avancer puisque la vie est plus légère. Elle travaille à changer des croyances élaborées à partir de son vécu enfantin.

L’attachement, c’est pour la vie
Selon Bowlby (1969), "l'attachement est plus qu'un comportement manifeste, c'est une inscription interne...construite au sein du système nerveux". Quelle tristesse de devoir grandir sans ce sentiment entre ses parents et elle......comme ce fut le cas pour Ginette:

Une histoire vécue pendant des années
Quand Julia éprouve des sentiments d’infériorité et de culpabilité, elle projette sur toute autorité, un droit de vie ou de mort. Vu à travers sa peur, toute personne en autorité devient un personnage ayant tous les pouvoirs sur un enfant désarmé et apeuré. Sans cesse angoissée, elle craint la moindre critique et tente de justifier le moindre blâme. Brisée, divisée en plusieurs parties, Julia n’est jamais entièrement libre et agit souvent sous la pression d’une contrainte involontaire.

De plus, Julia évite à tout prix d’être agressive. Quand l'agressivité apparaît, elle s’en sent coupable. Or, qui dit culpabilité invoque la colère des dieux. La conséquence ne provient jamais des autorités ou des dieux. Julia s’auto-punit : viennent alors les céphalées, des tensions soudaines et des maux d’estomac. Dans ce mécanisme, une somme considérable d’énergie est bloquée.

Comme on a pu saisir dans d’autres articles, quand Julia attribue aux autorités de sa vie un rôle exagéré avec la peur et les fausses attitudes qui en découlent, elle se heurte à un mur où elle devient littéralement une petite fille devant sa mère.

À la prise de conscience de ce qui se passait dans son inconscient, Julia estima qu’elle n’avait plus besoin de se protéger autant. À ce moment, les situations « enfant devant sa mère » se modifièrent en situation « adulte à adulte ».

Retrouver le courage de vivre en accord avec soi
Toute sa personnalité put se détendre et elle put s’opposer normalement devant les instances d’autorité de sa vie, surtout professionnelle. Elle commença à s’affirmer et elle partagea ses points de vue en mettant en valeur ses connaissances. Des solutions nouvelles lui apparurent et graduellement la peur s’est dissipée. Progressivement, comme la peur s’est transformée en courage, elle ose, à travers ses prises de conscience, assumer de nouvelles responsabilités. Elle a mûri et devient de plus en plus capable d’assumer des différences d’opinions et de points de vue. Les choses étant ramenées à  leur juste valeur, elle redevient elle-même constatant que son MOI est plus fort et autonome.

Le summum de l’accomplissement
Au fur et à mesure que son Moi se renforce, la souplesse de son esprit se précise. Elle a donc moins de comportements figés, elle a de moins en moins de sentiments d’impuissance, d’infériorité et de frustrations. Un terrain plus sain, un territoire réapproprié, redonne le goût de vivre et de prendre soin de soi.

Certains autres de mes articles en parlent : les conflits intérieurs empêchent la « digestion mentale » des événements de la vie. En étudiant Janet, on se rend compte que certaines situations restées « indigestes » produisent de multiples malaises et tiraillements.

Tout le monde veut UNE VIE GRANDEUR NATURE
La nouvelle énergie est équilibrée, harmonieuse et travaille en collaboration avec le conscient. Dégagée de ses tiraillements intérieurs, Julia prend des décisions qui ne sont plus issue de ses angoisses inconscientes, mais plutôt de l’unification de son être pour une réalisation consciente.

Changer les conditions pour se changer soi-même
La conscience tout comme la volonté demande à la fois un décrassement émotionnel et un apprentissage. L’humain n’est pas une machine, ni un robot. Un moi lucide et libéré de conceptions fausses saisira les choses d’une façon dégagée.

Une remise à neuf du système émotionnel rend la vie tellement plus savoureuse. Aller de l’avant sans la lourdeur des émotions du passé qui tire vers le bas ou vers l’arrière rend la vie plus légère.

Témoignage de Roméo
Je viens livrer un de mes plus grands secrets. Dans le passé, dès que ça se corsait, je me sauvais de ce qui me faisait souffrir. J'ai quitté travail, amis et copines quand je me sentais coincé, ce qui fait que je recommençais à neuf à chaque fois. C'était ma seule porte de sortie. Certes, elle était douloureuse mais je craignais qu'on me devance et qu'on me rejette si je ne le faisais pas moi-même. Mon peu d'estime et ma peur me faisait bouger comme si on me pourchassait. 
Pas de répit pour les peureux! J'en sais quelque chose. Quand j'ai fait ma démarche, j'ai vu tout mon programme, d'où il provenait et toutes les portes que j'avais fermé. Le dernier incident remontait à un mois ou deux avant d'entreprendre ma démarche. Comme je ne regarde jamais derrière, je n'avais pas constaté que ma peine et mon désarroi ne faisaient que s'accroître. Mes pleurs m'ont soulagé et j'ai commencé à voir que je pouvais tenté ma chance la prochaine fois et ne pas fermer la porte. Présentement, je fréquente une femme. Comme vous le savez, les occasions ne manquent pas pour trouver les manquements, les incohérences, les preuves de non-amour. Je me suis promis de discuter au lieu de ficher le camp. Je ne renoncerai pas tant que je n'ai pas gagné cette partie. J'ai déjà trop perdu. Ce sera ma victoire sur la vie passée.

Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sont disponibles sur demande.

Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.

Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée. 

Merci de soutenir la mission éducative de Lorraine Loranger en transférant ce communiqué à vos contacts intéressés.


lundi 14 octobre 2013

Régler ses conflits pour récupérer les capacités de son corps

Les prises de conscience relâchent une grande quantité d’énergie.
Régler ses conflits internes permet de récupérer les capacités du corps en éliminant des stress, des phobies et des obsessions inconscientes par des prises de conscience importantes. Le corps sait , il « pense » également.

Le corps « pense » aussi
Le siège de la pensée est dans le cerveau, mais le corps, dans sa totalité, « pense » aussi. C’est la raison pour laquelle suite à un argument avec autrui, un mal de tête ou de cœur peut s’installer. Le corps pensant est ici à l’œuvre. Le corps a besoin de parler, de se plaindre et de pleurer. Cette phase, indispensable, permet de prendre conscience, de manière violente, parfois, des souffrances refoulées et niées (Anne-Catherine Sabas). 

L’activité physique implique un résultat mesurable
L’activité physique est un aspect normal de la vie humaine juste à côté de l’affectivité et de l’intelligence. Elle suppose une dépense d’énergie et implique un résultat mesurable. L’activité volontaire suppose un choix délibéré entre une chose et une autre, aussi un contrôle sur le corps.


Selye et le stress
Alors que tout devient de plus en plus automatisé, nous devrions être moins fatigués. Nous sommes soumis à ce que Selye a nommé le « stress de la vie ».

On propose souvent l'idée que l’homme est supposé apprendre à vivre en conformité avec ce qu’il est. Mais la nécessité de s’adapter sans cesse à l’effort excessif demandé à son organisme  remet en question son équilibre neuroendocrinien.

Malgré tout, les humains éprouvent régulièrement des pertes de contrôle. Ses centres régulateurs sont fatigués, assiégés d’influx déréglés déséquilibrant tout l’organisme. Les muscles, les viscères sont crispés et tordus. Quand il éprouve des difficultés à s’adapter, le cerveau ralentit, refusant le sommeil, qui est une nécessité hygiénique du cerveau. 

Le stress, un facteur de vulnérabilité
La psychosomatique dit que le trouble émotif inconscient se traduit dans un « langage des organes ». Une perturbation émotive qui trouble l’irrigation de l’estomac peut aboutir à un ulcère. Il est démontrable que des images chargées d’affectivité refoulées du conscient causent une inhibition affectant différentes parties du corps. Plus l’histoire est inconsciente, plus le passé est perpétué dans l’avenir.

Un conflit oppose forcément deux tendances contraires
La réalité du corps se fait sentir surtout quand un conflit oppose deux tendances affectives contraires de l’individu. Comme il ne peut choisir consciemment entre ces deux tendances contradictoires, c’est le corps qui flanche.

Les conflits internes se traduisent nécessairement à l’extérieur par des troubles sur le plan relationnel et par des troubles somatiques. Ces troubles ne sont que des symptômes. Il existe une issue : en affrontant ses vieilles émotions de façon authentique au lieu de les refouler, la personnalité peut commencer à vraiment s’exprimer telle qu’elle est et le corps peut se délester de ses tensions, de ses malaises pour récupérer une nouvelle aisance et un élan spontané.

La connaissance de soi se fait par une compréhension de l’intérieur
La connaissance de soi, c’est comprendre de l’intérieur en quoi l’être actuel est le résultat d’un processus, la présence de son histoire, c’est-à-dire chacun des événements où il joue un rôle.

En un sens, se connaître, c’est commencer à s’observer, c’est se rendre transparent à soi-même, c’est aussi rencontrer les multiples obstacles qui ont fait de soi qui on est. La véritable connaissance de soi commence au moment où l’on découvre les multiples implications des facteurs du passé dans des circonstances données. Nul ne peut prévoir les réactions profondes en face des circonstances qui remettent en jeu la trame même de l’existence de l’individu.

Les manifestations physiques se réfèrent à une intention parfois ignorée de l’individu
Le plus souvent, les manifestations physiques sont porteurs de sens qui se réfèrent à une intention parfois ignorée de l’individu. Il ne suffit pas seulement de les déchiffrer, l’individu doit revivre son histoire en transférant les relations psychiques à l’origine de ses troubles pour les saisir de l’intérieur.

Le récit de vie fournit des réponses spécifiques
La démarche du récit de vie émotionnel fournit à l’individu des réponses spécifiques. 

Décoder les fausses structures de la personnalité pour dégager l’être authentique
Ce qui était enfoui, caché, inutilisé, camouflé, mis en veilleuse, ressort…Il arrive que toute la personnalité soit remaniée…la reconstruction bouleverse les fausses structures de la personnalité pour dégager l’être authentique. Le corps suit tout le temps ce mouvement. Après avoir rencontré ses culpabilités, ses hontes, différents malaises (fatigue soudaine, céphalées, maux d’estomac) rentrent dans l’ordre. Faire face à ses peurs et ses fausses attitudes permet de retrouver des énergies bloquées.

Le lien de confiance entre deux personnes
L’individu doit trouver par lui-même sa propre vérité. Le lien qui s’établit entre l’individu et son professionnel est une situation unique en ce sens qu’il se sent accepté et aimé tel qu’il est. Même quand il a peur, il se sait dans un climat de confiance.

Les prises de conscience
Les prises de conscience les plus douloureuses se situent le plus souvent dans la vie quotidienne et dans les comportements envers autrui. Ces faux comportements envahissent non seulement la vie quotidienne, les pensées, les actions, le choix des amis et des relations, la façon de voir les choses, l’éducation donnée aux enfants, etc.

Les façades offrent une protection utile mais nous éloignent de soi
Prenons un exemple : Anne « joue un rôle » depuis de nombreuses années. Elle « se retire » avant qu’on ne la « rejette »; elle est « coincée » par le rôle qu’elle joue, n’ayant jamais l’option de vérifier si elle aurait été rejetée. Quand elle prend conscience de cette façade, de cette protection, elle devra s’habituer à assumer l’angoisse temporaire que cela représente : pendant un certain temps elle conservera l’impression d’être jugée.

Inconsciemment, Anne ressentait de l’épuisement en groupe, de la crispation, du trac, de l’angoisse. Ce sera donc tout un changement qui apparaîtra. En voyant apparaître ses faux scrupules, une masse de préjugés et ses jugements moraux, elle constatera combien elle s’était éloignée d’elle-même, se maintenant dans un piège de sa propre construction.

Dans la vie courante, son MOI se renforce : des refoulements sont disparus entraînant dans leur chute des inhibitions, des peurs et des angoisses. 

Certaines prises de conscience relâchent une énergie vitale importante
Certaines prises de conscience profondes procurent une libération immédiate et relâchent une énergie vitale énorme. D’autres prises de conscience mettent à nu la fausse personnalité à laquelle l’individu s’était cramponné. Des remises en questions seront soulevées alors que certains symptômes disparaissent complètement. Ce qui est certain, c’est que les prises de conscience libèrent de l’énergie, donc, de l’activité. D’où de grands changements à venir!

Une nouvelle vie GRANDEUR NATURE
C’est le commencement d’une toute nouvelle vie GRANDEUR NATURE, libre et jamais connue, avec toute l’énergie et l’autonomie qui s’y rattachent.


Témoignage de Marion
L’été de mes 14 ans, un étranger m’a molesté. Même si j’ai tout absorbé, je l’ai faite toute seule. Je ne savais pas vers qui me tourner.  À 23 ans, mon généraliste a déterminé que je souffrais de fibromyalgie. Les douleurs étaient parfois insupportables.  Quand j’ai accouché, tout s’est amplifié : même les os du bassin m’ont fait mal par la suite. Ça a empiré en vieillissant.
Pendant des années, j’ai été sous de fortes médications pour pouvoir continuer de vivre tant bien que mal. En faisant mon récit de vie émotionnel, j’ai relié pleins d’événements dont celui de mes 14 ans et mes douleurs se sont évanouies comme neige au soleil. Il m’arrive encore de me raidir devant des situations, mais ça n’a strictement rien à voir avec les gênes éprouvées auparavant.
Ma vie s’est allégée et je sens que j’ai fait le bon choix de dire et de réviser mon passé.

Témoignage de Dominique:
Quand je suis allée te consulter, je savais que tu n'étais pas médecin, tu ne prétendais pas l'être non plus. Une amie qui avait des migraines et en avait été soulagée pour de bon m'avait référée.
Du temps où j’ai fait ma démarche avec toi, j’avais toujours mal quelque part, je somatisais beaucoup. Avant, je visitais fréquemment mon généraliste parce que j’avais divers maux.  Aujourd’hui, même avec 20 livres en trop sur ma charpente de jeune grand-mère, je n’ai presque jamais mal, je me sens bien et en forme. Mon médecin me voit annuellement et il est satisfait. Mon chemin de vie n’avait pas été facile et le fait de tout vider mon sac m’a libéré d’un poids énorme. J’ai fait de nouveaux choix et je ne m’en porte que mieux.

Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sont disponibles sur demande.

Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.
Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée.

Merci de soutenir la mission éducative de Lorraine Loranger en transférant ce communiqué à vos contacts intéressés.



jeudi 26 septembre 2013

Faire face à son passé pour changer sa relation à autrui

Robert Frost, le poète, a dit : « Il faut bien clôturer pour bien voisiner ».

Se connaître pour changer sa relation à autrui
Quand on est enfant, on filtre  tout à travers son nombril. L’affectivité  de l’enfant est essentiellement diffuse, égocentrique car elle se développe avant qu’il n’ait de distinction de son « Moi » et du « Tu ». Après avoir eu toute son attention centrée sur sa mère en raison des satisfactions qu’elle procure apparaît un intérêt plus grand pour le monde extérieur

Différents états d’âme marquent la vie de l’adulte
Au fil du, temps, alors qu’il devient un adulte, il filtre autrement et on peut alors distinguer plusieurs formes d’affectivité. Différents états d’âme marquent la vie de l’adulte: 1- l’émotion est un état temporaire marqué par des modifications physiologiques; 2- le sentiment, plus durable comporte un prolongement et des nuances dont les répercussions mentales sont importantes ayant une signification particulière pour celui qui l’éprouve; 3- la passion est non seulement un sentiment puissant qui est envahissant mais elle domine la vie psychique dans une direction spécifique; 4- l’humeur est comme un bruit de fond permanent de la vie affective et provient fréquemment des sensations viscérales liées au fonctionnement du corps; d’autres états d’âme passe par la tension, par la détente, par l’assouvissement, par une décharge libératrice.

Nos sensations, nos pensées et nos actes accèdent à la conscience
Grâce à la présence en nous de l’image du moi, du schéma corporel de soi, nous pouvons intégrer nos sensations, nos pensées et nos actes, ce qui les fait accéder à la conscience et à la volonté.

Le corps « pense » aussi
Le siège de la pensée est dans le cerveau, mais le corps, dans sa totalité, « pense » aussi. C’est la raison pour laquelle suite à un argument avec autrui, un mal de tête ou de cœur peut s’installer. Le corps pensant est ici à l’œuvre. Le corps a besoin de parler, de se plaindre et de pleurer, de dé-stresser. Cette phase, indispensable, permet de prendre conscience, de manière violente, parfois, des souffrances refoulées et niées (Anne-Catherine Sabas).

Pour se connaître, il faut d’abord se situer dans le monde
Tout se passe dans la vie quotidienne comme si chacun de nous manifestait une connaissance de soi. Les interactions des humains sont si nombreuses, complexes et enchevêtrées qu’aucun individu ne peut plus se regarder vivre sans regarder vivre les autres.

Le bagage de vie contribue à la connaissance de soi
Cette capacité de mieux saisir le passé avec tout ce bagage de vie contribue à la connaissance de soi. L’image de soi peut être renégocier en tout temps en tenant compte de ses forces, ses faiblesses, ses difficultés mais aussi ses succès. La découverte de ses limites, de nouveaux besoins modifient le rapport à la réalité.

La connaissance de soi n’est pas qu’une description extérieure
La connaissance confuse, informulée de soi ne se limite pas à décrire le soi extérieur.  Au moment même où l’on mesure le stress sur soi de notre espèce, de notre milieu et de l’existence d’autrui, nos comportements s’adaptent.

L’intégration à tout milieu implique une liberté et une responsabilité
L’intégration à tout milieu social oblige à une action qui implique une liberté tout autant qu’une responsabilité dès que l’on communique avec autrui. Le JE de l’un est relié au JE des autres.

Certains comportements sont en réaction contre les autres
Chez certaines personnes, il existera toute une panoplie de comportements, de façons de voir, de penser et d’agir qui ont été construits en réaction contre les autres. À écouter autant de récits de vie, il apparaît qu'il fut probablement plus sain pour des personnes de démissionner et de vouloir protéger leur cœur brisé plutôt que de continuer à se battre.

De plus en plus de manifestations de déséquilibres affectifs
Dans les médias on présente de plus en plus des manifestations de déséquilibres affectifs qui ne cessent d’augmenter au sein de nos jeunes populations. Contrairement aux animaux, les humains s’isolent quand ils ont mal. 

Se regrouper serait sans doute la meilleure défense contre l’isolement, mais dans notre société individualiste, les chances d’être mis de côté ou rejeté sont plus grandes, selon la loi de la différence. Les difficultés d’adaptation aux fluctuations de la vie sont de plus en plus grandes dans cette société aliénante. L’individu qui veut en sortir doit en faire l’objet d’une recherche personnelle.

Notre monde en perpétuel mouvement donne lieu à des réactions imprévisibles
Toute action humaine, semblerait-il, même la plus louable peut avoir des effets indésirables, soit parce que la société n’a pas tout compris, soit parce que notre monde en perpétuel mouvement donne lieu à des réactions imprévisibles. Il est démontrable que chaque comportement révèle quelque chose qui veut se dire autrement. Par exemple, un enfant qui est repris systématiquement dans le but de corriger ses manquements finira par montrer une « attitude hésitante » à l’égard de son entourage. Pourtant l’intention positive a un impact indésirable.

Des stratégies pour se protéger
Les enfants qui ne se sentent pas acceptés pour ce qu’ils sont ont tendance à se protéger même des personnes qui les aiment le plus et qu’ils aiment le plus.

La stratégie de démission
La stratégie de démission peut être appréciée à sa juste valeur lorsqu'on comprend qu’il y a une logique à ne plus vouloir prendre le risque de s’intéresser à la vie si on est pour l’en priver par la suite. Il faut justement un courage extraordinaire et un esprit férocement tenace pour faire face à une telle incapacité.

La stratégie de retrait
La stratégie de retrait favorisera un sentiment de solitude et d’isolement qui bien sûr provoquera la perception d’être différent, donc, qui ne s’intègre pas facilement.

Préparer le coeur au changement
Mon propos, tourné vers ceux et celles qui veulent se libérer, n’offre pas une sinécure, j’en conviens et j’estime que le temps que l’individu se donne pour guérir est un facteur clé. On ne guérit pas une vie en dix ou douze versements et tous mes clients peuvent en attester. Par contre, la descente dans ses profondeurs redonne des options, avec de nouvelles possibilités.

Les enjeux relationnels particuliers
Le récit de vie émotionnel représente un outil précieux de nos sociétés modernes en panne de sens pour se restituer soi face à soi et aux autres, mais agit aussi pour restituer des vies de plus en plus morcelées par le conformisme et par l’obéissance et la dépendance à l’autorité.

L’existence de frontières humaines
L’existence des frontières humaines est un phénomène assez récent. Dans la nature, les frontières existent aussi : une tulipe n’est pas un iris et ne requièrent pas les mêmes soins, ni le même terrain. C’est dire que quelque chose les démarque l’une de l’autre. En biologie, la notion de barrière d’espèce existe entre les espèces d’animaux.

L’épiderme qui nous sert d’enveloppe corporelle est une limite d’un moi physiologique. Quant à nos limites émotionnelles, elles nous sont souvent révélées par nos réactions au monde. Ces limites nous parlent de nos expériences singulières, de nos valeurs et de nos aspirations.

Les frontières émotionnelles tendent à s’assainir avec ce travail en profondeur. Or si l’individu s’est senti étouffé dans sa famille d’origine parce qu’il n’y avait pas de frontières, ce travail permettra de mettre une meilleure distance entre soi et les autres pour restaurer son intégrité.

Réparer des relations enchevêtrées et/ou distantes
Suite à la démarche, ce qui renforce l’intégrité de l’individu, c’est sa capacité de dire non tout autant que sa liberté de dire oui. C’est aussi le respect et la reconnaissance de ses émotions. C’est aussi l’acceptation d’être qui il est et son droit d’expression.

Les deuils à finaliser
Il y a des fois où l’on doit faire le deuil de certaines croyances comme celles d’une « vraie famille », d’une « amitié authentique ». Assurément, fermer sa porte à des personnes qui désirent le « statu quo va affaiblir le lien de dépendance. 

L’inertie, ennemie du couple en dépendance affective
L’inertie et la pensée que seul un membre du couple est responsable des malaises dans le couple font que l’on endure ce qui ne fonctionne plus dans celui-ci. Les mises au point ne se font plus, les discussions pour renouveler son contrat d’union sont ramassées dans le silence des partenaires qui souffrent mais n’osent en parler. Dès que l’un dit que c’est la faute de l’autre, si le couple a des ratés, nous pouvons parler de dépendance affective.

Se libérer au lieu de se prémunir
Souvent les membres du couple tentent de se prémunir, de se garder, de prévenir en devançant, en évitant, en se garantissant de ou contre quelque chose par des précautions, en se protégeant de quelque chose, en s'armant, en s'assurant, en se défendant contre ou en se justifiant. Mentir, se justifier illustre la culpabilité que l’on ressent.

On peut être lié sans être enchaîné
Une frontière claire préserve l’individualité et quand elle est fermement établie, révèle son unicité.

Choisir de se rapprocher/de s’éloigner change sa relation à autrui
Reconnaître et établir des frontières saines est un élément important qui consiste à délimiter des frontières émotionnelles. Le travail du récit de vie émotionnel ne donne pas d’instruction à cet effet ; toutefois, il travaille à renforcer l’intégrité de l’individu, ce qui lui permettra, soit de mettre un terme à ou de poursuivre des relations selon le degré de confiance et du degré d’intimité que l’individu veut créer.

L’estime de soi, c’est prendre conscience de qui l’on est
Bien sûr, l’autre fait aussi des choix. La plupart du temps, les personnes qui nous entourent réagissent favorablement à ces changements. Mais certains pourront vouloir maintenir le statu quo. Le plan d’action de l’individu consistera alors à maintenir le cap pour s’affirmer.

Délimiter son espace vital en négociant le changement
L'état de santé émotionnelle est proportionnel à l'état de santé des frontières. Les frontières aident à mettre de l'ordre dans notre vie en renforçant les liens que nous entretenons avec nous-même et avec autrui.  Essentielles pour la santé du corps et de l'esprit, le vécu de plusieurs personnes illustre bien les effets destructeurs que subissent ceux qui ne savent pas affirmer leurs limites.

Les avantages à protéger ses frontières
Les avantages que l'on trouve à protéger ses propres frontières et à respecter celles d’autrui sont nombreux : le contexte est évidemment très important.

Chacun est responsable d’affirmer son individualité
Quand on se soucie trop du jugement d’autrui, on est paralysé dans ses actions et dans ses prises de décisions. Même si on a été programmé depuis l’enfance à faire pour les autres, il n’est pas nécessaire de se conformer aux attentes d’autrui. Apprendre à dire NON est une étape importante pour se définir et affirmer qui l’on est. Travailler sur soi et cultiver sa confiance en soi est le premier pas pour débuter sa connaissance de soi pour affirmer son individualité.

Témoignage de Sandra: 
Lorsque j’ai rencontré Lorraine la première fois, j’étais en tension. Je souffrais de ne pas être comprise. J’avais l’impression de ne pas être assez aimée. Je voulais de la considération. J’aspirais à un meilleur mieux-être et à une meilleure énergie. Pour ce faire, j’ai eu besoin de deux thérapies à différentes périodes.
La thérapie du tunnel m’a permis de mieux comprendre ma dynamique personnelle. Aujourd’hui, j’ai l’impression que les morceaux de mon casse-tête sont mis en place. Le pourquoi du pourquoi de ce manque d’amour et du rejet s’explique. Si j’avais su, est-ce que cela aurait changé le cours de ma vie? Est-ce que j’aurais été une meilleure personne? Je pense que oui.
Aujourd’hui, je me sens intérieurement plus solide, plus en confiance. Je m’affirme et m’assume davantage. Même si dans certaines circonstances, je reste fragile. Je sais reconnaître ce sentiment de vouloir avoir la place, d’être la « best », de vouloir à tout prix la reconnaissance de mes pairs. La différence c’est que je peux maintenant l’expliquer. Quelle libération, car je sais comment cela me gruge en-dedans.
Ça ne fait pas de moi une personne différente. Ça fait de moi une personne plus calme intérieurement et moins stressée. J’ai une meilleure confiance en moi et j’identifie davantage mes peurs. De plus, j’ai appris à régler mes conflits en communiquant. Je sais maintenant l’importance d’expliquer les choses et de discuter malgré le risque d’être blessée. C’est certain, si le besoin se faisait sentir, je n’hésiterais pas à retourner voir Lorraine.

Témoignage de Louis
Ma démarche m’a semblé longue en dépit du fait que j’avais choisi une formule intensive à temps partiel. Dans les premiers temps, je ne pensais pas avoir d’attente, toutefois, je me rendais compte que je retournais chez moi allégé et plus disponible pour les membres de ma famille. De plus, j’avais arrêté de penser tout le temps, ce qui aidait ma concentration. J’ai pris un certain temps pour sentir le changement, mais le jour où j’ai compris que la « honte » de ma différence s’était dissipée, que je pouvais me montrer dans toute ma vulnérabilité, je me suis senti digne d’être aimé. Cela fut une révélation, d’autant plus que je pouvais maintenant ne plus tout recevoir comme une critique ou comme un blâme.

Témoignage de Maria
Je suis très contente d'avoir fait cette thérapie. J'ai consulté à plusieurs reprises lors de ma séparation avec mon mari. Je cherchais en premier lieu de parler de ma souffrance, mais je voulais surtout éviter de me complaire dans mon rôle de femme abandonnée. Il m'a semblé que je parlais dans le vide. 
Ça m'a pris du temps pour sentir que je tournais autour du pot, que je ne parlais jamais de ce qui me faisait mal. Je voulais avancer et réagir positivement pour que ma vie reprenne un sens. J'ai trouvé  d’où provenaient mes angoisses. J'ai appris énormément de choses sur moi, ce qui m'a permis de prendre confiance en moi. Je pense que tout le monde devrait faire une telle démarche pour apprendre à mieux se connaître. Pour moi ce fut un vrai sauvetage car j'étais victime d'attaque de panique. 
En un an j'ai réappris à construire ma vie et à passer ce cap difficile entre l'adolescence et l'âge adulte. Peu à peu, je me suis libérée de mes maux physiques; un vrai dialogue s'est installé entre les autres et moi.  
Que du positif  si ce n’est que les séances ne sont pas remboursées. C’est frustrant de ne pas avoir de plan d’assurance à mon travail. Mais en calculant l'argent économisé pour les tranquillisants, les antidépresseurs, les anxiolytiques... qui ne font que dissimuler les problèmes, je suis très heureuse du travail que j’ai fait sur moi. Je me suis faite le plus grand des cadeaux.

Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sont disponibles sur demande.

Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.

Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée. 

Merci de soutenir la mission éducative de Lorraine Loranger en transférant ce communiqué à vos contacts intéressés.