vendredi 3 février 2012

GUÉRIR DES AUTRES-Une digestion des événements

La vie n'est pas juste pour tous les enfants de ce monde. Les drames ne sont pas écrits sur les fronts des personnes qui font une démarche, mais quand elles en parlent, on sent toute la place qui a été prise par ce drame.


Toute démarche peut se dérouler par "versements", afin de faciliter la "digestion" des différents aspects des événements

TÉMOIGNAGE DE SANDRA

15-05-04
Sandra écrit:
Salut!

J'ai envie d'écrire. D'être là...

D'être toute là, toute femme, toute fragile.

Posée, centrée, amoureuse,

Amoureuse de moi, de la vie et de la joie,

Amoureuse tout court, de la vie et de mon amour,

La vie est là, toute là,

Tout autour de moi, partout

En dedans, en dehors

Au travers

À l'endroit et à l'envers

En été et en hiver.

La vie est là, toute là et je la sens!

Je la sens! Je la sens! Je la sens!

Entends-tu?

Je la sens!

Si douce, si pure

Je l'apprivoise et elle m'épure

De cette souillure que je censure.

Et la vie et moi, on y parviendra

À faire le pas

Qui nous mènera là.

On y sera,

La vie et moi

Merci!
Merci la vie!
et merci Sandra!

Merci Lorraine!


Theme: heal a depression after being a victim of rape

Sarah, my next person, had her general practionner doctor sign this document to validate what is said. I cannot put his name on screen, but it only goes to say that he saw the changes in this person and was willing to endorse the work she had done by signing the document she wrote as testimony.

Testimony of Sarah
16-01-01

Hello, my name is Sarah,
I am a 37 year old woman who just went through a serious depression. I am married, have two children, one is 11 and the other is 4. I hold a good job that I qualify as mediumly stressful.

I was a rape victim at age 11.

My parents divorced when I was 16.

I was raped, sodomized by my boyfriend who abandoned me when I was four months pregnant with child.

I surmounted my agressions by myself because of my pregnancy.

I confronted the judgments of being a single mother, the guilt of involving my family in my decision to keep my baby.

I received much moral support from my family and friends.

I worked hard to give my child all the affection and love it needed.

I met my present husband when my first child was four years old and we were married a few years later.

Our next child was born in the next year.

The next year, we bought our house.

I had everything I wanted: a husband who loved me, our two healthy and beautiful children, and a lovely house for our family.

However, in spite of all the good things in my life, my past slowly caught up with me and I realized I had never accepted my past. I lost my self-confidence and I became depressed and had to take an extended leave of absence from work due to anxiety attacks to the point of having obsessive suicidal thoughts.

I consulted the doctor who had followed me when I was young because I was comfortable enough with him to confide about my anguish. He proceeded with blood tests and a baritum test related to my digestive problems.

After receiving the results, I am told I'm in excellent health except for an ulcer and the depression. So he prescribed antidepressants and a sleeping pill as well as something to heal the ulcer.

So in spite of all my good intentions and the medication, I could not calm down. So I took a weekend away from my husband and children in order to rest. That same weekend, I entered the hospital due to excessive anxiety. It felt like I was having a heart attack.

When I went back to see my doctor who changed my medication, I knew I must resolve my past. Friends recommended the "tunnel therapy" after having experienced such a therapy. As I had tried many types of therapy, I figured I had nothing to lose. I met Ms. Loranger and after only 4 consecutive sessions, I already felt better.

Results: I faced up to my past, resolving many aspects of it which I had not accepted, and finally I reconciled myself with it.

I have new confidence in myself and in life. I know how to deal with my occasional stress. I have recovered much trust in others and particularly in my capacity to trust myself in my decisions. I can now distinguish where my limits are and I can respect them.

I express myself instead of crying and screaming, therefore I have less stress in my relationships. I love and respect myself and am now able to discuss my feelings.

I am conscious that life is not always "rosy", but living life a day at a time is much easier to do now. My tool box is well equipped and it belongs to me to use my new tools to sustain my psychological health.

I thank myself for completing five months of tunnel therapy once a week after the first four sessions. I thank all who supported me morally and who respected me in this process of healing.

Be happy,


Thème: le pardon après avoir été bafouée et utilisée sexuellement

TÉMOIGNAGE D'ÉLISE
22-07-01

Élise écrit:
Réconciliation avec ma mère:
Je me rends à l'hôpital....pour rencontrer ma mère. Il est 11h15 et elle attend patiemment son repas.

Nous disposons d'une demi-heure pour parler de mes résultats en thérapie. Je l'aborde en lui disant que je me suis rappelée les abus sexuels de mon père. Ensuite, je lui parle de ses comportements d'abus sexuels et de ceux du curé....

Elle réagit avec incrédulité: "Tu inventes tout ça". "Non, maman, c'est la vérité et vous le savez". Elle penche la tête et ajoute: "Tu m'accuses?" "Non, je vous pardonne". Elle réfléchit un moment et soulève le bras droit me tendant la main. Je mets la main dans la sienne et nous vivons un moment fort tout en nous regardant dans les yeux. Elle me fixe un moment et ajoute: "Je profite du moment pour te regarder parce qu'il se peut que je ne te revois plus". J'opine de la tête et nous savons toutes les deux que nous venons de passer un moment privilégié. Je repars le coeur léger en quittant celle qui m'a aimée à sa manière et qui fêtera ses 99 ans dans deux mois. Je peux enfin dire: "Maman, je t'aime".

Scène de mon enfance:
J'ai environ 6 ans et il (le curé) m'invite à entrer dans le cabanon situé près de la grande maison. Il ne se contente pas d'une fellation, il tente une sodomie et je lâche un cri de désespoir tant la douleur est intense. Je me retourne brusquement alors qu'il me tient et je vois du sang sur sa main. J'entends sa servante et je me précipite dehors. Elle me prends dans ses bras et me console pendant des heures et des heures. Il m'a fait promettre de ne jamais le dire, sinon il dira à mes parents ce que je lui ai dit sur eux. Mon plexus fait mal. Je me sens souillée et il m'est difficile d'accepter qu'on m'utilise pour assouvir des pulsions sexuelles, mais je cherche dans mon coeur à leur pardonner.

Réconciliation avec mon père:
(Suite à plusieurs scènes):
J'ai fait un rêve. Je vois mon père dans une robe blanche lumineuse. Il me regarde et me sourit. Je me rends compte que je n'éprouve plus de ressentiment envers lui. Je lui rends son sourire et il disparaît dans un brouillard laissant une sensation d'amour. Je m'éveille et je me sens bien. Je sais que mon coeur est guéri et que l'amour commence à germer peu à peu.


Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sont disponibles sur demande.

Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.

Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée. 

Merci de soutenir la mission éducative de Lorraine Loranger en transférant ce communiqué à vos contacts intéressés.




jeudi 2 février 2012

LA THÉRAPIE DU TUNNEL et le "RÉCIT DE VIE ÉMOTIONNEL"

Les modes de thérapie pour guérir l'âme
Toutes les périodes de l'histoire montre qu'il y a des modes dans le paysage thérapeutique. Faites une recherche sur la santé mentale et vous verrez ce que je veux dire. 

Dans les derniers cent ans seulement, on a vu des personnes attachées à leurs lits (en ce moment même, dans certains pays du monde, les personnes affectées sont attachées dehors comme des bêtes). D'autres ont reçu des électro-chocs; enfin, on a enfermé les gens malades dans les asiles, on a soulagé les maux divers avec une médication à outrance. De nos jours, les thérapies vont de l'électro-choc (oui, cela se fait encore) jusqu'à l'art de la dissociation dans des techniques empreintes de symboles religieux comme les archanges. Bientôt, on nous promet une pilule de l'oubli pour les gens souffrant de stress post-traumatique. 

Deux formes de thérapie  pour décharger et intégrer les émotions
Il y a plusieurs raisons pour les deux formes de thérapie proposées ici. Le récit de vie émotionnel facilite l'apprivoisement des informations. Quant à elle, la thérapie du tunnel décharge les émotions. En plus de permettre l'intégration des informations sensibles, la thérapie du tunnel donnent aussi accès à de nombreuses ressources internes pour un cheminement intégral évolutif de la personne.

Une permission donnée pour l'utilisation de l'hypnose
En thérapie du tunnel conventionnelle, l'hypnose prend une place très grande. C'est une méthode d'investigation du psychisme caractérisée par l'analyse, pendant laquelle l'analysé associe librement ses pensées et ses émotions pendant qu'il est écouté et soutenu par l'attention neutre, silencieuse de l'analyste, lui-même spectateur dans son fauteuil. Mais c'est une permission donnée seulement en confiance, alors elle n'est pas nécessairement accordée lors de la première visite.

Des défenses somatiques et psychiques pour survivre
Comme on le sait, le pourcentage de femmes ayant été molestées ou abusées sexuellement est assez élevé pour que l'on paie attention. En plus de la possibilité des soient dites "fausses mémoires", la difficulté de la rencontre thérapeutique, en particulier quand l'analyste est masculin, représente une vexation subtile. Plus souvent qu'autrement, des défenses somatiques et psychiques sont mises en acte pour survivre. D'où l'utilisation du "récit de vie émotionnel" lequel n'utilise que le support des mots pour rencontrer la réalité de celle (parfois aussi de celui) qui a vécu un traumatisme sexuel.

Toute violence sexuelle fait éclater l'unité du monde
Nombre de thérapeutes et psychologues vous le diront: tout traumatisme sexuel fait éclater pour le sujet l'unité du monde, cessant d'en faire un lieu, allant de soi, sécuritaire.

L'attitude du praticien en thérapie du tunnel
Le praticien en thérapie du tunnel doit demeurer souple tout en étant réconfortant; encourager sans mettre de pression. Il est important d'aider le client à surmonter sa peur mais lui laisser le contrôle pour qu'il prenne sa place en tant qu'instigateur du changement désiré. L'attitude de respect vis-à vis le rythme de la personne va lui permettre d'apprendre à se faire confiance.

Retrouver la mémoire pour élaborer ses souvenirs
L'entrée en matière, sur le mode "récit de vie émotionnel" se dispense de l'hypnose, bien souvent révélant sur un mode plus immédiatement descriptif, un "rêve" sur la tragédie de l'enfance. Ainsi le partage du "rêve" au thérapeute offre une perspective permettant que la thérapie aboutisse à une résolution plus satisfaisante de l'anxiété. Le "rêve" raconté devient le médiateur entre le silence et la parole pour favoriser l'aveu. Le "rêve" raconté permet de retrouver la mémoire, de reprendre contact avec sa propre réalité, même si elle est effrayante, même s'il est difficile de l'accepter et de l'élaborer. Le "rêve" permet alors à l'individu de sortir de la fixité du délire.

La libération de la parole
La libération de la parole pour revenir au drame "à rebours" offre une dimension plus réelle dans le "récit de vie émotionnel" que dans la thérapie du tunnel par hypnose. Il n'est pas rare que la personne ne se souvienne plus de l'abus, consciemment, ni de l'abuseur. Toutefois, elle "rêve" qu'elle est traquée.

La valeur symptomatique des rêves
La valeur symptomatique des rêves semble indiquer que les souvenirs et les intuitions se cristallisent autour du drame vécu: le rêve correspondrait alors à une exigence psychique révélant la tension interne.

Il serait impossible ici de décrire toutes les formes prises dans le rêve, mais souvent, la personne se perçoit comme un enfant poursuivi, ne trouvant pas d'issue ou devant se cacher. Elle se sent sale, marquée et sans défense. Le poursuivant a souvent une tête de bête atroce et l'éveil se fait en panique.

Le secret est une partie inhérente au drame vécu
Plus souvent qu'autrement, le secret est une partie inhérente au drame vécu par l'enfant abusé. La manipulation, l'intimidation font souvent taire l'enfant en proie à une grande détresse psychologique. L'innocence perdue, le sentiment d'être responsable, parce que l'agresseur le rend responsable, ou encore, l'idée que se fait l'enfant de sa participation à son agression et du rôle qu'il perçoit avoir joué pour provoquer celle-ci, le rendent honteux, coupable et silencieux sur le drame vécu. Le secret le rend coupable.

L'abus sexuel dénature l'enfant en lui enlevant son innocence
L'enfance se termine prématurément du fait de devoir garder un secret trop lourd tout autant que de découvrir la trahison du corps bien avant son développement naturel. L'abus dénature l'enfant, d'où l'amnésie, mais des obsessions tenaces, persistantes, assiègent son esprit et s'accompagnent souvent d'un sentiment pénible d'anxiété. L'oubli débarrasse la route à des souvenirs gênants et constitue une sorte de refoulement alors que les pensées insupportables au conscient sont réprimées dans l'inconscient.

L'adaptation sociale est affectée suite à un abus sexuel
Même en vieillissant, l'adaptation sociale est affectée parce que l'individu ne peut se révéler. La sphère des instincts est généralement génératrice de souffrance. Les réactions psychologiques sont nombreuses; parmi elles, l'affaiblissement du moi, des régressions intellectuelles, des sentiments de frustration qui conduisent à des crises émotives, des troubles du sommeil.

Dans le premier livre (De l'ombre à la lumière: La guérison par un récit de vie émotionnel ISBN: 978-2-981037-305), où j'ai utilisé exclusivement le "récit de vie émotionnel", le partage et l'absence de résistances inhérentes au trajet habituel surtout lorsqu'il est question d'abus sexuel, est évident.

Si vous soupçonnez avoir été abusé(e), il est important que vous en parliez à quelqu'un à qui vous faites confiance. Ne restez surtout pas silencieux, cela vous tue à petit feu.

Vous pouvez faire des pas pour vous offrir une vie plus positive et libre en vous réparant.

Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sont disponibles sur demande.

Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.

Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée. 

Merci de soutenir la mission éducative de Lorraine Loranger en transférant ce communiqué à vos contacts intéressés.

mercredi 1 février 2012

Faire face aux événements inachevés

"Chercher une cohérence dans un parcours qui est une succession de ruptures!" (Les lisières-Olivier Adam) 


Un vécu traumatique dans l'enfance peut tout changer
Plusieurs méprises existent lorsque l'on parle de réviser sa vie. Certains disent qu'ils n'y croient pas, préférant vivre la vie au moment présent. Je saisis ce qu'on essaie de dire, mais cela s'avère impossible quand on a vécu des événements traumatiques dans l'enfance. Un événement traumatique en est un dont on dira qu'il y avait un avant et un après. C'est aussi un événement ou une situation qui crée dès lors une forme d'effort à éviter ce qui lui ressemble le moindrement.

Des personnes mettent en doute les conséquences
Quand j'entends des personnes me dire que leur traumatisme a laissé peu de traces, je me dis qu'elles sont inconscientes que leur passé les empêchent d'avancer et d'entrer en action, ou bien que c'est la peur qui les motive à tenter de rester toujours « au moment présent », donc, qu'il y a effectivement une histoire car il y a manœuvre, évitement d'y faire la moindre allusion ou de toucher à cette douleur. Tant et autant que l’on peut repousser ses mémoires, pour demeurer dans le présent, on peut maintenir à distance ses démons. Pourtant, les inquiétudes, les soucis se fraient un chemin. Pour avoir fait des récits de vie avec des personnes âgées, je sais combien des aspects de leur vie les grugent dans leurs rêves et cauchemars, alors qu’elles ne peuvent plus agir sur ces choses.

Un traumatisme empêche souvent la vie de se vivre
Tout le monde a droit à son opinion sur le sujet, mais il me semble que c'est mieux de savoir ce qui empêche de se projeter vers l'avant dans sa vie et d'en guérir, plutôt que de rester sur le bord d'agir n'ayant jamais assez de courage pour dépasser ses peurs. Je ne cherche pas à persuader qui que ce soit: les gens qui lisent mon blog connaissent  déjà la vérité des propos suivants.

Faire face au problème en l'abordant directement
Du fait d'être dans un cadre d’intervention depuis maintenant 21 ans, j'entends le témoignage de  plusieurs personnes qui ont dépensé TEMPS et ARGENT avec toutes sortes de moyens pour régler ou guérir un symptôme ou un problème qui les a empêché d'avoir une qualité de vie pour une longue période au lieu de faire face au problème en l'abordant directement et en le digérant.

Les décisions du passé sont tellement cruciales et elles ont besoin d'être remisées quand elles empêchent l'épanouissement et la capacité de bonheur pour tous les jours à venir. 

La thérapie du tunnel avec le corps
Je comprends, qu'au lieu d'entreprendre une révision de vie, plusieurs de nous avons fait une thérapie verbale, où nous avons escamoté ou réprimé nos émotions; d'autres ont fait une thérapie de groupe, où ils ont découvert que plusieurs personnes ont vécu la même chose; d'autres, des séminaires, où ils ont appris à mettre des mots sur l'événement et parfois, ont compris l'origine et l'ampleur du problème.

Après tout ça et un soulagement temporaire, nous avions encore le même problème, parce que toutes ces approches fonctionnent avec le conscient seulement, le travail corporel étant perçu comme non-important et non-pertinent, et pourtant....

Tous les événements vécus sont enregistrés dans le subconscient et les émotions réprimées, étouffées, non-vécues, se retrouvent dans le corps.

La racine du problème collectionne de l'intérêt au fil de la vie
Je ne suis nullement surprise lorsque j'entends une ex-collègue et écrivaine dire que "la racine profonde du problème collectionne de l'intérêt comme sur une dette de carte de crédit non payée", drainant l'énergie vitale, limitant les choix et causant de multiples misères et écueils. Et que dire de chaque événement ou situation qui ressemble le moindrement à cet (ces) événement(s) inachevé(s), et auquel nous réagissons comme lors du premier, parfois même, sans le réaliser.

L'estime de soi, la connaissance de soi et l'acceptation de soi
Apprendre à s'apprécier tels que nous sommes, connaître ses goûts, ses besoins, ses capacités et ses limites augmentent l'estime de soi. Comme le petit de l'humain est un être social, sa perception de lui-même se forge dès l'enfance au contact des autres: ses parents, ses amis  et la manière dont ils agiront avec lui auront une influence directe sur sa perception de lui-même et son estime de soi. Son sentiment d'avoir une valeur se développe davantage à l'adolescence. Rendu à l'âge adulte, l'addition de ses succès et de son environnement de travail, en famille, joueront un rôle important dans son estime de soi. 

Les symptômes proviennent d'une partie de soi qui veut guérir
La raison de cet inconfort, de cette gêne qui se localise DANS NOTRE CORPS, indique qu'une partie de soi veut guérir. Les émotions remontent en surface pour que nous puissions y faire face. 

Ce sera parfois accompagné d'une résistance, un  mécanisme de défense qui nous fait retenir l'HISTOIRE plutôt que de confronter celle-ci. Et si rien n'est fait...le "schéma habituel" demeure...et ceci aura des conséquences graves sur notre vie et notre qualité de vie.

Le temps des fêtes réveillent les événements inachevés 
Le temps de l'année le plus difficile pour les gens est souvent durant le temps des fêtes. Noël est venu et reparti, les événements familiaux ont suscité des charges émotives reliées à des événements inachevés, et après les fêtes, plusieurs personnes combattent bravement afin de tout ranger comme on range la panoplie des boules de Noël. 

Les "déclencheurs" abondent avec les rencontres familiales
Les "déclencheurs" abondent pour rappeler les "événements inacceptables et insupportables". Les émotions que l'on relie à la température, les discours internes que l'on blâme sur l'économie et ses conséquences et le manque d'énergie connectée au manque de lumière, tirent les gens vers le bas. 

Ils sont plus déprimés, plus anxieux et tentent de se raisonner en se médicamentant ou ils choisissent une destination-vacance pour oublier au lieu de faire face à la cause sous-jacente de la dépression.

Les médecins prescrivent, en ce moment, plus d'antidépresseurs, de neuroleptiques et de somnifères que durant toute autre période de l'année.

Endormir les symptômes du corps 
En général, les gens veulent plutôt endormir leurs symptômes dans un effort de dépasser ce que leur corps leur envoie comme information utile. Les pilules, les petites granules deviennent une stratégie de survie.

S'engager dans une thérapie pour réviser sa vie et faire le travail corporel et émotif est le meilleur investissement sur soi que l'on puisse faire.

Une vie plus grande que nature
Découvrez vos ressources insoupçonnées et prenez le temps d'en finir avec votre HISTOIRE. Faites-vous confiance dans ce travail et VIVEZ une VIE PLUS GRANDE QUE NATURE, une vie meilleure pour le restant de vos jours.

Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sont disponibles sur demande.

Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.

Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée. 

Merci de soutenir la mission éducative de Lorraine Loranger en transférant ce communiqué à vos contacts intéressés.

mardi 31 janvier 2012

REVISING UNFINISHED BUSINESS

There are few things I like talking about more than about reducing stress through the narrative discourse using the first person viewpoint, first, because of the results second, because, once a client has done it, it is almost like starting to write on a clean slate. I would say that doing this work is "a return to life". It is a wonderful way to clean up the past and reach levels of joy and fulfilment never reached before. 

There are many misconceptions about time spent revising one's life. Some people say they don't believe in healing their past.

So, it may be, but when I hear that, I'm thinking they are either unaware of situations that drive them or are stumbling blocks in their actions, or else, there is a fear to go there because THERE IS A STORY.

I'm not out to convince anyone. People who read my blog already know we all have unfinished business, right?

From twenty one years in intervention in a psychotherapeutic setting, what I know is that people spend years and a lot of money attempting to deal or heal a symptom, a problem that has hindered their quality of life instead of trying to get to the source of the issue.

Instead they have done what we all do: talk therapy while withholding emotions; group therapy where we realize others have lived something similar; seminars, where we get to put words and understand the problem and sometimes, its origin, but after doing all this, we still have the problem because all these approaches utilize the conscious mind. BODY work is not seen as important and yet...

Every event that we have ever lived is recorded in our subconscious mind and any repressed emotion is stocked in our body as UNFINISHED BUSINESS.

I'm not even surprised when an ex-colleague and writer in the same line of work says that "the root cause is collecting interest like a bad credit card debt" draining one's vital life energy, limiting options and choices, causing multiple grief and misery.

What about...when anything remotely similar to the unfinished business shows up in our life and we respond as if we were in the past event, oftentimes, without knowing it.

The reason we feel the discomfort is because a part of us wants to heal. The emotions stay on the surface so we can deal with them.

It is our defence mechanism that makes us want to hang on to the STORY rather than deal with it. And so it goes...the pattern stays...and this impacts our life and the quality of our life.

This is the time of year that is most difficult for people. Christmas has come and gone, family events driving "unfinished business" in a big way and people are still struggling to put this under their belt. It might be just an aftertaste now, but it lingers long and slow. Triggers abound to remind them of the unacceptable event(s). 

Emotions, internal self-talk and lack of energy are rampant. People are mostly depressed, blaming the weather, anxious as if the roof will cave in shortly, thinking this is due to the economy, and are trying to overcome this with medication, far-out destinations, anything to keep them from handling their unfinished business.

Doctors are probably prescribing more anti-depressant, anti-anxiety and sleeping pills than at any other time of the year. People are wanting to "shut down" their bodies in an attempt to bypass the problem(s) to be resolved. The pills become a coping strategy.

Committing to therapy and its inner and body work is the best investment anyone can make on oneself. Discover resources you were not even aware of and "get done" with the STORY. Trust yourself and get beyond it, and live a BIGGER, BETTER LIFE.

Thank you for your continuous support making sure education touches all your contacts.









Cinq témoignages-Guérir des autres

Les témoignages sont tirés des clients dans ma pratique en thérapie du tunnel de 1994 à 2006. La plupart sont allés au bout de leur démarche entamée pour des raisons aussi variées qu'il existe d'humains. Ils ont voulu écrire un témoignage en guise de remerciement. Je leur en suis reconnaissante.


Le premier témoignage provient d'un jeune adolescent à la veille de faire son entrée au Cégep. Né avec des problèmes de santé, il a été surprotégé et s'est souvent senti infantilisé par une mère bien intentionnée. Pas question de la juger, c'est un réflexe tout à fait "maternel". Le témoignage de Joël est éloquent à ce sujet.

TÉMOIGNAGE DE JOËL
Thème: surprotection maternelle
Ce qui a changé pour moi: Les relations avec les gens que j'aime: C'est surtout dans cette catégorie que j'ai senti une amélioration. Avec ma mère, je me sens plus capable de lui dire ce que je veux sans penser d'abord à la réaction qu'elle pourrait avoir et mon frère a moins d'emprise sur moi. Je peux plus facilement le remettre à sa place. Mais il y a encore place à l'amélioration.
Les risques que je prend: Comme je l'ai déjà dit, je prend plus de risque, en parlant avec maman pour lui dire ce que je pense sans penser si ça peut lui faire quelque chose.
J'ai moins d'anxiété face à ce que j'ai à dire et à faire. J'ai encore de l'anxiété, mais j'arrive plus à la contrôler. Pour les choses les moins importantes, ça va, mais les actions importantes, comme par exemple au Cégep, c'est plus difficile.
Qu'est-ce que j'aimerais améliorer en tant qu'homme? J'aimerais avoir plus de facilité à me faire des ami(e)s, à devenir plus sociable.
Ma valeur: De plus en plus, je me rends compte à quel point je ne méritais rien. À cause des problèmes de santé, je commençais même à croire que j'étais un "paquet de trouble".
Confiance ne moi: J'ai de plus en plus confiance en moi. Elle augmente tranquillement grâce à certains petits détails comme dire ce que je pense au lieu de tout garder en dedans de moi.
Je me sens mieux dans ma peau, mais c'est proportionnel à la confiance en moi. Plus ma confiance augmente, plus je me sens bien dans ma peau.
Et je dois dire que je me sens beaucoup mieux! Joël


One can be young, yet old in experience. This is one of these people who seems to have accumulated more experience than most people.


RENÉE'S TESTIMONY
Theme: heal from a lack of love as a youth
Renée writes:
In spite of my 32 years, I used to feel more like I was fifty. I felt burdened and I had very little energy to try to change that. I always felt unloved, unappreciated and I did not like myself very much. I thought it was karmic, that I must have done something in other lives and this life was to pay up. Those thoughts are all in the past.
When I was young, I was viewed as the black sheep of the family. In school, I was the laughing stock of the other students who called me names, made sure I tripped in the stairs, so, generally I did everything to avoid contact. Being out in the yard was a hellish experience for me as they taunted and talked about me as if I was a nullity.
There were three siblings in my family. My mom had a lot to do so she had very little time to hear my complaints, so I learned to deal with my issues on my own. My dad worked hard and was seldom at home. Even in my scenes, he never seemed to be there.
When I left home at 17, I followed the wrong crowd, I eventually gained entry into a gang and quickly got myself in trouble with the law. I was a petty....I felt so ashamed of myself I would never have thought to ask for help. I was supposed to know better. Hadn't I been raised in a Christian home? It all amounted to my being a failure, a bad seed, a rotten apple.
When I started my therapy, it was about WOWING a judge! My shame was so intense I had not told anyone I was doing therapy after a judge gave me a choice-jail or therapy.
Eventually, in therapy, my shame was so intense, I remember my body being literally on fire. It was so difficult to expose myself so completely. I felt naked and vulnerable and unlovable for a long time during my sessions, but eventually, I understood that my needs as a child had not been fulfilled, that I had grown with contrary winds to stand as best as I could in the different environments of home and school, and I was able to let go of my deep, dark secrets and all the shame that came with them. That was the summum of my work with Lorraine. Thank you for being such an attentive listener, but thank you for giving me an understanding of what it was like to be in my "skin". I got it.
Today, I am a law-abiding citizen, I went back to school as an adult and eventually I became a teacher. Of course, I had to go through a legal process, but all that was alright because I no longer carried the guilt and the shame. That is now behind me.
It is my way of giving myself some of what I missed all those long years ago. I keep a watchful eye over my students and when something is amiss, I feel it in my bones and I question and find what is going on. It is very gratifying work!
Now, when I meet people, I can look them in the eyes. When I go for a walk, I can gaze at the sky, at the sun, at the trees, I no longer have the reflex of looking at my shoes. I AM A FREE WOMAN!
Life, today, offers challenges but I am willing to grow. As Lorraine has said to me, I was a slow bloomer. It stands to reason, I have more to do to catch up, but it is painless and I will gladly bloom for a very long time. After all, I am only 32 going on 25.


La résistance aux autres est souvent source de nos problèmes, car nous nous heurtons alors à une incompréhension. Le dilemme est de taille quand il s'agit d'un parent car jusqu'à la fin de ses jours, il demeurera le parent: quand il s'agit d'un collègue, on peut s'éloigner. Quand il s'agit d'un ami, on peut s'en faire un autre, mais notre "mère" demeure toujours notre parent.

TÉMOIGNAGE DE SYLVIE
Thème: guérir de ses parents
Sylvie écrit:
MA MÈRE: PREMIER OBJET D'AMOUR
Je veux te parler de ma mère, ce premier objet d'amour. Ma mère a 76 ans. Elle et mon père vivent dans la même maison où j'ai grandi en...
Ma mère, c'est l'éternelle conseillère. Encore cet été elle me disait comment étendre mon linge sur la corde afin de maximiser le temps de séchage. Quand je me promène bras-dessus, bras-dessous avec ma belle grande fille de 17 ans, elle dit que nous avons l'air de lesbiennes. Quand je prépare une tasse de thé à ma fille, après lui en avoir offert une, ma mère me signifie que ce serait plutôt à ma fille de s'exécuter.
Ma mère prétend ne rien aimer. Pourtant, elle aime jouer aux cartes, parler, faire du ménage et préparer les repas. Elle se valorise particulièrement dans ces dernières activités. Ma mère est fière de ses origines paysannes. Elle répète à qui veut l'entendre qu'à l'âge de 14 ans, elle travaillait déjà, elle. À gages!
Ma mère n'aime pas les enfants. Elle les considère comme du bétail. Leur soumission à l'adulte doit être sans équivoque. Leur opinion ne fait pas le poids. Leurs sentiments sont banalisés. Un enfant, ça se dresse, tel un animal.
Avec une fille rebelle comme moi, le "dressage" n'est jamais terminé. Mais je ne m'en laisse plus imposer.
Lors de mes vacances chez elle l'an dernier, après ma thérapie, j'ai décidé de ne pas la confronter. Prise dans son rôle de victime, piégée par ses consommations de "brandy", prisonnière de son agressivité après la lippée de fin d'après-midi, frustrée de ses 53 ans de vie commune avec mon père, son fiel coulait à flots.
Donc, avec le recul, ma petite semaine de vacances s'est avérée bénéfique. Tel un voyage initiatique, j'ai vécu l'émotion sans me dérober. Je l'ai accueillie à l'état brut.
Ma mère a le droit d'être comme elle est. Je ne la changerai pas. J'ai à composer avec le fait que c'est une personne intolérante, négative, non respectueuse d'autrui et déprimée. Comme je le disais à un de mes amis lors d'une discussion portant sur la souffrance de nos parents respectifs et la nôtre par ricochet, ce n'est pas nécessairement avec ces personnes que nous réglons nos problèmes. (Quelle sagesse!)
Depuis mon retour de vacances, je me sens plus légère. J'ai retrouvé mon niveau d'énergie d'antan, ma joie de vivre. J'ai entrepris des études de deuxième cycle et je caresse un projet amoureux. Je ne peux rien pour ma mère. Elle ne peut rien pour moi.
Mais tout compte fait, quand je me regarde, je trouve que je suis une belle personne. Ma mère, telle une sorcière, a contribué à cette potion magique, à la fabrication de cette femme que je suis.
Merci maman!


Les relations dans l'enfance, avec les frères et soeurs, sont parfois empreintes de conflits jamais réglés. Parfois, la mise à jour n'est jamais faite et l'on demeure avec des questionnements sur ce que l'on a vécu. Cette personne a voulu en avoir le coeur net.


TÉMOIGNAGE DE ANNE
Thème: guérir les conflits fraternels
Anne écrit:
Chère Lorraine,
Compréhension et miséricorde sont deux mots que tu connais très bien. Pour être thérapeute, que de patience et de compréhension fait-il avoir? Mais que de joie aussi quand tes client(e)s progressent et désirent corriger les manques, en comprenant le pourquoi de ces comportements négatifs.
Je viens de vivre quelques jours avec ma soeur. J'ai allumé. En constatant ses attitudes négatives, j'ai pu faire le lien avec les miennes. L'adolescente marquée par les dépressions de ses soeurs a compris qu'elle ne pouvait rien faire si l'autre ne veut pas s'aider. J'ai compris que j'ai pu changer parce que JE VOULAIS M'EN SORTIR.
Même si j'ai de la compassion pour les autres, je ne peux pas agir si l'autre ne le désire pas. L'adulte que je suis devenue comprend qu'elle ne doit plus s'apitoyer sur le sort de ses soeurs et qu'elle n'a pas à juger l'indifférence des autres (et que sais-je? ce n'est que mon évaluation). Encore une fois, je comprends le sens de ton RESTE DANS TA CHAISE. Je comprends aussi que l'évolution d'une personne lui appartient.
Lorraine, je te remets le document concernant ma thérapie. Il t'appartient et j'espère qu'il pourra aider d'autres à se libérer. Merci d'avoir été là. Merci de t'investir, corps et âme, dans la libération de tes semblables. Que d'amour et de compréhension! Il y a des héros et des héroïnes qui restent dans l'anonymat. Et tu en es une.
Merci pour tout et au plaisir de te revoir


When a person's first language is English, we do the therapy in English. Julia came from a family with a lot of principles. Gradually she had broken away but every visit revived some of the tensions which had led to a near estrangement with her parents.

JULIA'S TESTIMONY
Theme: heal my relationship to my mother
Julia writes:
I have just returned from my visit to my parents' place. I am amazed, it wasn't the same kind of visit as usual. Everything went well. It was just like you told me once: I did the therapy, but people around me got better. I am beyond words to express what I am feeling at this very moment. THANKS!
As to the rest of my life, I can tell you that my anxiety was left in the past. It makes me giddy with joy! I sleep better and I can plan events without all the inner turmoil I usually felt. You spoke of "peace of mind", I say "peace of heart".
And no GUILT. You know how it was slowly killing me. My past is really behind me. I cannot fathom how much of my energy went into worrying and feeling like the last deserving person on earth. WOW again!
My friend...is to call you in a few days. I am sure the light at the end of her tunnel will only bring JOY, PEACE and an amazing ENERGY.
I love you and will always consider you the best. Always,


Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sont disponibles sur demande.

Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.

Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée.

Merci de soutenir la mission éducative de Lorraine Loranger en transférant ce communiqué à vos contacts intéressés.







mercredi 18 janvier 2012

Le bonheur à portée de mains

Changer ses croyances limitatives
Vous aimeriez savoir comment identifier et changer vos croyances?

Vous aimeriez savoir quelles émotions génèrent des peurs qui bloquent votre action? 

Vous aimeriez développer votre potentiel de réussite sur le plan personnel et professionnel?

Vous aimeriez retrouver les décisions que vous avez prises avant l'âge de 6 ans qui font que la vie est celle que vous avez maintenant?

Travaillez ses décisions
Vous pouvez changer vos croyances, vous pouvez travaillez vos décisions. Cependant, cela vous appartient de faire ce choix.

Mais il sera nécessaire de savoir quelles croyances et quelles décisions vous nuisent.

Votre valeur est-elle assez grande pour vous investir? 
C'est votre droit le plus intime de décider si votre valeur est assez grande pour investir sur des outils qui vont vous permettre d'apprendre comment être plus heureux et de délester ce qui vous rend malheureux ou mal dans votre peau.

Il y a plus de 20 ans, déjà, j'ai décidé d'être heureuse. Je ne savais pas ce qu'était le contenu du bonheur que je recherchais, mais je voulais l'obtenir. Un grave accident d'auto m'a amené à vouloir me connaître davantage. Ayant déjà exploré toutes sortes de thérapies de la parole et de cours de croissance, j'ai enfin trouvé ma réponse en 1991 lorsque je suis allée régler cet accident de la route, en utilisant la thérapie du tunnel pour le faire.

Défaire des peurs
Comme bien d'autres personnes, je me suis heurtée à un barrage innombrable de peurs que je savais devoir affronter si je voulais être heureuse. J'ai alors décidé de rechercher les moyens qui pourraient me permettre de comprendre et d'éliminer mes peurs.

Cette méthode pour identifier et changer les croyances qui produisaient mes peurs avait été utilisée au temps de Freud par Pierre Janet et j'ai été capable de transformer ma vie.

Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sont disponibles sur demande.

Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.

Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée.

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dimanche 15 janvier 2012

Une vision plus large de la santé mentale

Une vision plus large de la santé mentale se heurte à celle de la société. Les études supérieures nous confrontent à plusieurs façons de regarder la santé mentale: sociale, psychologique, physiologique, biologique et médicale. Pour se positionner, il faut sonder sa propre vision de la santé mentale.

Ma lecture des écrits d'Alexis Nouss et d'Ellen Corin ainsi que le développement de mes propres idées pour des essais universitaires m'a permis de développer une vision très personnelle sur le sujet. 

Une clientèle en pratique privée
Ma clientèle en pratique privée et des expériences personnelles m'ont amené à côtoyer une clientèle en santé mentale. À cet effet, j'ai constaté une ambivalence sociale profonde. D'un point de vue des rapports sociaux, je crois qu'on assiste à un désir de normalisation par une volonté de réinsertion sur le marché de l'emploi, mais de l'autre, il y a persistance à nommer la différence. 

Le DSM est en train de devenir un outil de démocratisation 
Fait à remarquer: le DSM est en train de devenir un outil de démocratisation puisque de plus en plus chacun peut s'y retrouver: à preuve, cette année (2012), le DSM qualifie la dyslexie de maladie mentale.

Les problèmes de santé mentale surgissent durant la vie d'adulte
Selon mon expérience, les problèmes de santé mentale surgissent durant la vie d'adulte, alors que la personne a depuis longtemps intégré les normes sociales de ce qui est considéré "normal" et ce qui est "déviant". Notre discours de déficience en est responsable dans une large mesure. 

L'intériorisation des normes et des tabous
Dans ma carrière, il m'est arrivé de voir des intervenants qui changeaient leurs attentes dès qu'ils découvraient que leurs clients avaient un diagnostique. Malheureusement, cela se ressent; à cause de l'intériorisation des normes et des tabous en vigueur dans notre société, cela affecte l'image de soi, parfois allant jusqu'à la réprobation de soi. Ceci est un problème auquel je fais face régulièrement dans mon bureau de professionnelle.

La maladie mentale est indicateur d'une sauvegarde face à une menace à l'identité
Je ne suis pas la seule à penser que "loin de démontrer des symptômes d'aliénation, la maladie mentale est plutôt un indicateur d'une sauvegarde face à une menace à l'identité de la personne (Alexis Nouss, 1998). 

Le droit d'ÊTRE
Si vous n'avez pas lu le roman de Paulo Coelho, "Véronika veut mourir", cela deviendra évident pour vous. Il s'agit de l'histoire d'une toute jeune fille que les parents dirigent tellement vers ce qu'elle n'est pas, qu'elle bascule dans la folie, sauf que, dans des moments de lucidité, elle sait exactement ce qui l'y a conduit. Dans la folie, elle trouve son droit à être qui elle est.

On peut évidemment voir ça d'au moins deux manières: 1- cela représente une faille chez l'individu qui n'a pas la force de se battre pour être lui ou, 2- voilà un moyen ingénieux de sauver son identité face à un milieu autocratique dictateur.

Tout le monde connaît quelqu'un qui a cédé à la famille pour devenir ce que l'on attendait de lui/elle au lieu de faire ce qu'il/elle voulait. Ne serait-ce pas là un indice d'une personnalité amoindrie? Mais certains diront qu'il y a là un exemple d'adaptation. Ah oui? Je dirais autre chose, mais vous en épargne.

Les symptômes sont une réponse à une agression menaçante
Rappelons la thèse hippocratique fondatrice: si la maladie physique dérange l'ordre anatomique ou fonctionnel de l'organisme, on ne saurait oublier que les symptômes sont souvent une réponse à une agression menaçante. Souvent encore, ce qui est le plus manifestement pathologique n'est pas ce qui menace le plus l'organisme. Il en est de même pour la santé mentale qui représente une rupture, un déséquilibre

La maladie mentale représente un combat, les symptômes étant la forme extérieure, les actes de l'organisme à se battre. Nécessairement, ces actes enchaînés l'un à l'autre, constituent une histoire dans le temps.

Quand la préservation de l'identité chez certain(e) est tellement forte qu'elle oblige à un geste ultime pour se prémunir de l'ascendant parental, marital ou d'un autre, la vie familiale ou de couple n'a plus de sens.

De nombreux obstacles sont rencontrés par les personnes
D'expérience et d'intuition, je sais que les personnes vivant avec un diagnostique rencontrent de nombreux obstacles. Sur le plan de la famille, il y a souvent le silence. Certaines personnes se sentent ostracisées: "Je leur fais honte, même si on en parle pas"; certaines se sentent infantilisées: "Mes soeurs me parlent de haut et tentent de prendre mes décisions à ma place".

Eux autres...nous autres
Dans la société en général, on les culpabilise et on les campe: "T'es-tu bien? Nous autres"...ou encore, on lui fait porter son état comme une peau de chagrin: "T'as couru après, aussi..." . Certains ont peur comme si la personne avait commis une transgression ou comme si cela s'attrapait: "Lorsque j'étais à l'hôpital, il n'y pas eu beaucoup de personnes qui sont venues. Je me sentais une paria".

Un sentiment de perte de dignité et d'identité
On maintient une attitude de méfiance, engendrant pour la personne un sentiment de perte de dignité et d'identité. On lui fait vivre l'exclusion par une mise à l'écart, par des comportements de rejet.

La personne marquée par une histoire de santé mentale se retrouve  face à une grande solitude
Souvent victimes de l'incompréhension, de la peur, du rejet, de leur réseau social familier, la personne marquée par une histoire de santé mentale se retrouve fréquemment isolée, face à une grande solitude. La stigmatisation colle à la peau; les employeurs hésitent à embaucher une personne avec une maladie mentale. Cela sert de prétexte à une forme de rejet qui joue sur la motivation de l'individu stigmatisé (Association canadienne pour la santé mentale).

La mésadaptation peut représenter un facteur de croissance et de développement
Dans mon travail, j'ai opté pour voir la maladie mentale d'une manière plus créative. En fait, la mésadaptation peut représenter un facteur de croissance et de développement (Dabrowski, 1972). Ce n'est pas un modèle nouveau; la thérapie, dans une démarche de croissance personnelle, est une prise de possession de soi et de son propre développement toujours grandissant.

Dans un même ordre de pensée, l'idée de la santé mentale fait place à la recherche d'un équilibre, à maintenir ou à reconstruire continuellement.


Message de Lorraine Loranger
Dans une société qui confond vitesse et résultats, ceux qui apprennent à ralentir vivent mieux le présent dans toute sa capacité. Ma pratique propose plusieurs ateliers pour la gestion de stress: apprivoiser le récit de vie, la communication non-verbale et prochainement la relaxation sensorielle avec 16 thèmes différents sont parmi les plus utiles. Des conférences sur la gestion de stress sont disponibles sur demande.

Commencez chaque journée comme étant une nouvelle journée, trouvez votre destinée, croyez en qui vous êtes et en qui vous voulez devenir.

Créez la vie que vous désirez. Commencez votre trajet avec une démarche puissante en possibilités...celle d’une nouvelle vie…la vie que vous voulez…retrouvez votre pouvoir  pour prendre en charge votre destinée.

Merci de soutenir la mission éducative de Lorraine Loranger en transférant ce communiqué à vos contacts intéressés.